lundi 23 mars 2020

Les fantassins en blouses blanches se rebellent



A une semaine de la guerre déclenchée avec deux mois de retard par le petit poudré contre le coronavirus, les actions de grogne et de rébellion des tout premiers engagés dans le combat, ces blouses blanches que le pouvoir a qualifiées avec toute la démagogie et le cynisme qu'on lui connait, de héros de la nation, se multiplient de jour en jour. Jusqu'au dépôt de plainte contre Edouard Philippe et Agnès Buzyn, accusés par un collectif de 600 médecins de mise en danger de la vie d'autrui et de négligence coupable en les qualifiant de menteurs patentés. Signifiant ainsi un divorce consommé entre les professionnels de la santé et ces décideurs politiques qui sont à l'origine de tout ce qui à la lumière de cette crise sanitaire explose à la vue de tous - à savoir que notre système de soins qui autrefois était vanté et envié est devenu, pour reprendre les termes du chef de service des urgences de l'Hôpital Georges Pompidou, celui d'un pays sous développé. Et que ce jeu de massacre ne doit rien au hasard.

Imagine t-on seulement un commandement envoyer sur un champ de bataille inconnu contre un ennemi invisible un régiment de soldats sous équipé et en casques, et en artillerie, et en munitions, l'approvisionnant au compte-goutte, tachant d'éteindre sa colère en lui assurant qu'il vient de passer commande de grenades et de fusils depuis trois jours et que tout va progressivement s'arranger ? Alors même que sa principale compétence en tant que commandeur des armées consiste à s'assurer qu'à tout moment, dans l'hypothèse d'un éventuel conflit et donc bien en amont du déclenchement de la première bataille, tout le nécessaire doit être en haut lieu stocké et prêt à l'usage ? 

Si un commandement n'est pas même capable de remplir cette mission essentielle de son cahier des charges qui s'appelle l'anticipation en termes logistiques, à quoi sert-il ? Quelle est sa légitimité ? Quel crédit lui accorder ? Et quel sort lui réserver ?

Effet surréaliste d'une armée de fantassins qui tout en se démenant jour et nuit dans les tranchées pour le bien de tous et commençant à compter dans ses rangs ses premières victimes n'hésitent pas à balancer au visage de ses chefs leur absolue nullité ! Celles et ceux qui sur le terrain se battent sans relâche et risquent leur vie dénoncent de plus en plus fort en temps réel les approximations et les effets de manche de ceux qui occupent les postes de commande, mettent en lumière leurs contradictions, leurs mensonges et leurs dénis de réalité et exigent des comptes séance tenante... Tandis qu'acculés dans leurs retranchements, les généraux hors-sol, sous le feu des critiques, multiplient chaque jour les déclarations lénifiantes pour tenter de colmater les brèches qui ne sont autre chose que les conséquences de toutes leurs décisions passées.


mardi 17 mars 2020

Pour votre sécurité, qu'ils disent !



Pour votre sécurité, le mantra habituel des dominants. 

Il a bon dos, le coronavirus ! Combien de contraintes acceptées au nom d'une supposée sécurité avons-nous et allons-nous encore devoir tacitement accepter ?

On prépare lentement les esprits, par injonctions distillées au compte-goutte. Ils pourraient tout aussi bien, dans un registre analogue, interdire les courriers qui eux aussi passent de main en main, les journaux dans nos kiosques, les prospectus dans nos boites aux lettres, et puis tous ces produits que vous trouvez dans vos hyper et que les gens touchent, prennent puis reposent sur les étagères. Et tant d'autres objets de la vie courante qui circulent de main en main sans que l'on s'en rende compte. 

Mais non ! Pour votre hygiène et votre sécurité ils se contentent de focaliser l'attention sur ce que vous trimbalez dans vos poches de plus dangereux pour la santé de vos congénères, à savoir ... le cash ! 

Ce satané cash que subrepticement ils font disparaitre par toutes petites doses depuis quelques années de la vie courante.

Ce satané cash qui est un frein au tout dématérialisé qu'ils veulent généraliser.


Ce satané cash dont ils limitent de plus en plus les montants que vous pouvez retirer sur vos comptes, vu que c'est bien connu, ça leur permet de s'attaquer à la source du financement du terrorisme et de la drogue, les terroristes et les trafiquants de drogue étant évidemment chargés de valises de billets en permanence. Daesch ou les cartels seraient, nous suggère t-on, des entités totalement indépendantes de nos chères banques, elles n'ont pas de comptes offshore, elles ne font pas commerce avec des états ou des corporations comme Lafarge et elles cachent leurs magots sous leurs matelas comme le faisaient nos grand-mères ...La bonne blague !


Ce satané cash que nos chères banques rendent plus rare en fermant l'air de rien de plus en plus de distributeurs à billets.


Avec en tête cette idée toute simple que le jour où elles auront réussi à éradiquer le cash de la surface de la planète nous serons entièrement livrés à leur merci.


Pour votre hygiène et votre sécurité, qu'ils vous disent ... Dois-je vous rappeler cette citation de Benjamin Franklin ? 

" Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."


Nos élites pour asseoir leur domination ont besoin de votre consentement et s'y prennent de manière graduée, les faux attentats qu'elles organisent et les armes bactériologiques déguisées en épidémies qu'elles utilisent leur servent d'accélérateurs, jouer sur la peur est un excellent moyen d'arriver à leurs fins plus rapidement. 

Actuellement personne si ce n'est vous même ne vous contraint par la force, chacun peut encore refuser. Nos élites cherchent à obtenir de vous un consentement de fait. Principe même du conditionnement des citoyens consommateurs qui acceptent sans sourciller les nouvelles règles restrictives qui lui sont imposées au fil de l'eau sans se rebeller vu qu'on leur vend un nouvel interdit sous un angle sécuritaire. Histoire de mieux visualiser ce vers quoi tend cette logique, jetez donc un petit coup d'œil sur ce qui se passe de nos jours en Chine en matière de technologies et de restrictions des libertés individuelles. Que du bonheur !

Si en entrant dans ce Super U et en découvrant ce petit panneau d'information vous consentez de votre plein gré ou sans réfléchir à accepter cette consigne aussi manipulatoire qu'absurde et ne détournez pas aussitôt les talons, alors il ne faudra pas vous plaindre des retombées futures avec le puçage RFID du bétail humain et toutes les conséquences en termes d'asservissement consenti par négligence, inattention ou naïveté à vos maitres les banksters. Nous, et dans ce NOUS je suis loin d'être le seul et encore moins le premier, aurons rempli notre devoir de vous alerter en temps et en heure.


samedi 14 mars 2020

Quoi de mieux qu’un sale virus pour se refaire une santé, Manu !



Le revoilà en piste, le petit planqué de l’Elysée, lequel, depuis le début de l’année semblait se contenter de quelques déplacements Potemkine ici ou là sous le feu de complaisantes caméras, et laissait Edouard Philippe en première ligne prendre coup sur coup sur la réforme des retraites. Notre omniprésent roitelet égotique, se sachant en son royaume haï et politiquement de plus en plus démonétisé, nous l’avait alors joué de mauvaise grâce Greta Garbo recluse en son château, en l’attente d’une circonstance exceptionnelle pouvant le remettre, lui et son nombril, sur orbite.

Ce qui arriva enfin avec l’arrivée sur notre sol de ce miraculeux Coronavirus, offrant à notre Jupiter d’opérette un nouveau canasson sur lequel poser son doux fessier ainsi que l’occasion de se remettre, plus qu’en selle, en scène. Dans un rôle pour le moins inhabituel, pour ne pas dire à contre-emploi.

Ce bienvenu virus, notons-le, arriva à point pour d’un revers de main décoller d’un coup d’un seul tous ces sparadraps accrochés aux basques de sa Majesté Empereur des Moucherons et opérer, tel un virus ayant attaqué le disque dur de la macronie, à une forme de reset juste après, hasard fortuit, l’adoption du 49.3.

Ainsi le grand ordonnateur de la casse de notre modèle social au travers de cette réforme des retraites synonyme de création à terme de davantage de pauvreté chez les futurs ainés et donc d’accroissement de problèmes de santé pour bien davantage de français parvint-il en un joli tour de passe-passe à se métamorphoser en sauveur des petits vieux en EPHAD, se mêlant soudain à eux face caméra, les touchant de sa divine mimine et multipliant à notre endroit les recommandations de solidarité envers eux.

Quoi de plus beau que de découvrir sous le masque de notre calculette sur pattes que ce qui hier était à comprendre comme une bouche de sans dents aussi inutile que couteuse bonne à euthanasier selon les bons préceptes de son maitre Attali devenait soudain à ses yeux un être humain à part entière ! Et notre Joséphine Ange Gardien millésime 2020 de multiplier les conseils, pensez à eux, ne les mettez pas en danger en allant les voir. Et de multiplier les sourires béats au milieu de ces si sympathiques retraités qui, o hasard, sont de coutume les premiers, vissés à leurs déambulateurs, à ne jamais oublier d’aller bien voter.

On notera que la gestion du Macaronvirus par sa petite Altesse connut quelques ratés, et un sacré retard à l’allumage par simple comparaison avec ce qui fut fait tant en Chine que chez notre voisin italien. Les déclarations hors-sol de la mère Buzyn, ses affichettes dans les aéroports, le fait que le jour même où fut déclaré le premier cas en Italie la dame ne trouva rien de mieux qu’expédier la totalité de notre stock de masques de protection pour notre propre personnel médical vers la Chine où ces mêmes masques étaient pourtant fabriqués, ces quelques semaines où la Macronie avait la tête ailleurs alors que la bestiole pénétrait tranquillement sur le territoire sans passer par la case douane, tout ca, balayé, oublié !  On passe directement du point mort à la cinquième, ce qui du coup, rendant pour beaucoup la chose illisible, en affole un sacré paquet, lesquels se ruent en masse faire des stocks de pates (italiennes ?) et de riz (chinois ?) dans les supermarchés. Puis on conseille à tout-un chacun de ceux qu’on traite tantôt en enfants tantôt en adultes responsables de surtout garder la tête froide et de s’engouffrer comme d’habitude dans des RER sur-bondés pour aller bosser.

Tous ces professionnels de la santé, ces médecins, infirmières, urgentistes, contre lesquels il y a quelques semaines encore la milice macronienne envoyait des gaz lacrymogènes, ceux là même qui à bout, travaillant comme des bêtes dans des conditions on ne peut plus désastreuses du fait de la politique même dudit monarque, qui depuis plus d’un an se heurtaient à un mur de surdité et de mépris, les voilà miraculeusement mis au pinacle par leur égorgeur et qualifiés de héros de la nation en blouse blanche ! Abracadabra !

Et cette santé publique, variable d’ajustement à la baisse de cette politique du chiffre des exécutants des encaisseurs des intérêts de la dette, voilà que le petit fondé de pouvoir des Rothschild fait mine de la remettre au centre de ses préoccupations premières !

Ah cet art de toujours dire l’exact contraire de ses propres actes, de surfer sans vergogne sur les plus belles intentions et les peurs pour les faire siennes le temps d’une séquence de pure communication de type écran de fumée, de tacher de caresser des segments de l’opinion selon des intérêts immédiats pour ensuite comme d’habitude les abandonner en rase campagne et sauter tel un cabri sur l’actualité nouvelle …

Réfractaires par nature, certains gaulois comprennent fort bien à la fois la nouvelle entourloupe et les contradictions de la posture du jour, laquelle laisse à voir de bien grosses ficelles. On feint de mettre la santé publique en tête de gondole et en même temps on fait tout pour ne pas casser le haut du panier de l’économie tout en faisant pleurer Margot sur le sort des auto entrepreneurs, des petits restaurateurs et des artisans. On interdit les rassemblements de plus de 100 personnes, on ferme ici et là quelques marchés découverts, on met en danger de mort de petites compagnies théâtrales mais on laisse les gens s’entasser dans les hyper de nos amis Mulliez, Leclerc et consorts. On conseille expressément à nos ainés de rester à demeure tout en les incitant à aller voter. On multiplie les annonces de reports de charge sans s’être au préalable assuré que les administrations de type Urssaf soient prêtes à exécuter séance tenante les directives présidentielles. Bref, on fait encore et toujours de la com., on se mue du jour au lendemain en petit père des peuples et en sauveur de la veuve et de l’orphelin avec en tête une et une seule obsession, que cela permette de focaliser toutes les attentions sur ce sujet seul au détriment de tout ce qui précédait, et que cela serve de tremplin de lancement à cette fameuse deuxième étape du quinquennat qu’on nous annonçait depuis des mois et se heurtait à un rejet tel que la machine demeurait à l’arrêt. Le tout juste avant les municipales.

Là, o miracle, cette épidémie naissante à propos de laquelle Macron en fait dix caisses est comme une renaissance pour le pantin des Rothschild dont la batterie était à plat depuis des lustres. Il chevauchera sabre clair plusieurs mois durant ce cheval de bataille et reprendra sa bonne vieille habitude de revenir régulièrement pérorer sous le feu des caméras. Tandis qu’en coulisses son gouvernement continuera de plus belle le plan décidé en haut lieu, sur fond de futur krach fomenté de longue date par nos amis les Rothschild. 


mercredi 4 mars 2020

Finkie Show (extrait de MACARON ET LES CANARIS - sortie le 15 mars 2020)



Ça s’insère parfaitement, après les tags antisémites et la marche à venir rassemblant tous les partis politiques hexagonaux sous la supervision du CRIF et la surveillance de la LDJ – une petite sortie sur le terrain de l’ami Finkie, en pleine manifestation des canaris.

Un renard qui sort dans le poulailler au bon moment avec à proximité caméra BFM et policiers prêts à le secourir et à l’exfiltrer, quelle belle astuce pour en remettre une couche sur le prétendu antisémitisme de ces gueux en jaune fluo ?

Détesté par ceux-ci, Finkielkraut, récidiviste de tape l’incruste dans les manifs où sa triste figure n’est guère appréciée – souvenons-nous de son happening à Nuit Debout où il s’était bien énervé -, sort d’un véhicule et tombe nez-à-nez avec ceux que de plateau en plateau il considère avec commisération du haut de sa superbe auto proclamée comme des citoyens de seconde zone bas-de-plafond. Ni une ni deux, quelques uns (très peu, en fait) lui balancent du sale sioniste, retourne à Tel Aviv, Vive la Palestine et autres joyeusetés.
Comme on aurait pu dire sale communiste, retourne à Moscou dans les années soixante-dix. Ce qui n’aurait pas choqué grand monde à juste titre. Mais bon, il parait que sale sioniste cela sous-entend sale juif. Je connais beaucoup de juifs anti sionistes – ils sont nombreux aux quatre coins de la planète - qui seraient fort étonnés de l’apprendre.
Sourire narquois aux lèvres, trop heureux en trente secondes d’avoir eu les images choc qui vont résumer sur tous les médias cette morne journée de samedi, la Nabila sénile de la philo peut s’en aller peinard sous escorte , puis filer directement sur les stations de radio où il a son rond de serviette depuis quatre décennies nous faire son habituelle pleurnicherie ! Cette haine, ah mon Dieu si vous savez, cette haine, oh mais j’ai l’habitude, et puis je les aime bien moi les canaris.
Sacré vieux filou ! Le vieil académicien dont les seules répliques qui resteront dans l’histoire furent Taisez-vous et Gnagnagna pauvre conne a parfaitement réussi son entourloupe, surement décidée de concert avec l’équipe de BFM.
Toute la clique gourvernementale ainsi leurs opposants de pacotille à la Le Pen ou Dupont Gnangnan y sont allés jusqu’à samedi minuit de leurs tweets de soutien, sur le thème bien connu du Plus jamais ça ! La palme à Griveaux, spécialiste de la fake news, le sémillant secrétaire d’état inventant littéralement des propos jamais tenus par deux ou trois manifestants (en l’occurence affirmant que Finkie avait été traité de sale juif) certes pas vraiment subtils ni même bien élevés et encore moins efficaces médiatiquement parlant, mais ni antisémites ni judéophobes. Juste des militants pro palestiniens quelque peu exaltés dans leur expression.
Bref, la peste brune est dans les rues, un pseudo philosophe abonné aux insultes racistes envers nos compatriotes musulmans se piquant de parler au nom de la France tout en pensant tous les matins à Israël s’est pris quelques noms d’oiseau, et toute la classe politique se précipite au dehors des boutiques de luxe où elle faisait ses emplettes pour jouer du pouce sur Tweeter et se pousser des coudes au numéro du Plus fayot au CRIF tu meurs.
On peut ranger la marionnette Finkie non sans avoir oublié de lui donner ses gouttes, on a notre stock d’images pour au moins deux jours.