samedi 9 février 2019

Macron le surdoué de la Maison Rothschild



C’était le 19 septembre 2017, depuis New York. Usant avec doigté d’un faux lapsus révélateur, Emmanuel Macron nous annonçait la fin prochaine de …. l’état de droit en France. Avant de se reprendre, sourire narquois de l’initié aux lèvres, et de feindre de corriger en … fin de l’état d’urgence.

La communication de ce banquier d’affaires, ancien associé de l’institution privée ayant depuis près de 250 ans la mainmise sur l’occident, n’est jamais sujette aux approximations et aux lapsus. C’est une communication froide et maitrisée, sachant jouer sur plusieurs registres en orfèvre. Macron n’est pas, n’a jamais été un politicien, mais un spécialiste de haut vol du haut de bilan. C’est-à-dire un manipulateur magicien des chiffres et des techniques les plus opaques, connaissant l’art et la manière d’habiller le réel à sa guise et de faire rentrer un chameau dans le chai d’une aiguille.

Ce qu’on nomme les dérapages, les provocations et les petites phrases de cet être froid n’en sont pas, n’en ont jamais été. Celui que Michel Onfray qualifie dans un excellent texte récent de brute est un serpent dénué de sensibilité qui tel un iguane ou un Zelig sait prendre la forme et la couleur adéquate tantôt pour passer entre les mailles du filet tantôt attirer à lui l’attention. Voire, cela fait partie de la panoplie, attiser la haine.

Avoir pour mission de casser le pays que l’on préside et de le faire aussi vite que possible nécessite bien des talents que le fondé de pouvoir de la dynastie Rothschild possède et maitrise admirablement. Cent fois dénoncée, sa personnalité de type enfant roi brutal et arrogant n’est rien d’autre qu’une panoplie, une parmi d’autres. Les mots malheureux envers les français sont une technique servant les intérêts de ceux qui le financent et l’ont choisi : l’homme a l’art et la manière d’attirer l’attention sur lui et sur ce qu’ il dit pour noyer le poisson tout en excitant les poissons à l’intérieur du bocal. Stratégie du poulpe lanceur d’encre, permettant pendant ce temps-là de discrètement vendre les Aéroports de Toulouse puis de Paris à des intérêts étrangers. Tandis qu’on glose sur ses troubles amitiés et les louches contrats de l’ami Benalla, les financeurs, eux, vendent à qui en veut la totalité de leurs actifs et préparent en coulisses un krach qui encore plus qu’en 1929 remettra les compteurs à zéro à leur avantage.

Avoir un pantin surdoué capable de focaliser l’attention sur sa personne et sur ses gesticulations permet aux scénaristes de faire ce qu’ils veulent en coulisses. Les gens, affublés de couleurs allant du jaune fluo au rose et au bleu en passant par le rouge, s’étant transformés en une boite de crayons de couleur et la France en défilés pastel, ceux qui tirent les ficelles, trop heureux de ces diversions manipulées de A Z, déroulent gentiment leur plan.

Macron, malicieusement, nous avait en amont avertis à mi- mots, lesquels furent comme souvent compris de travers. Il voulait ré-enchanter la politique, c’est-à-dire l’annexer de fond en comble à la haute finance. Ce qui pouvait rester de noble dans cet art de l’entourloupe qu’est le combat politique avec lui s’est comme volatilisé. On assiste dorénavant au triomphe de la règle à calcul et des éléments de langage des vendeurs d’actifs, le tout basé sur une fausse science qui fait loi, l’économie financière, dont à la fois les plus grands théoriciens, les axiomes, les données chiffrées et les directives, tout ça est en toc, aussi fumeux que la sincérité des comptes des multinationales, une pure construction de l’esprit ou on fait dire ce qu’ on veut à des chiffres truqués.

Celui qui tient la réserve a intérêt à ce que la dette demeure pour encaisser les intérêts : voilà le mantra numéro un qui trône en tête du tableau de bord d’Emmanuel Macron. Le reste ne fait pas partie de l’équation. Pas plus le pouvoir d’achat que l état de droit, ces empêcheurs de palper tranquilles à l’étage supérieur du Titanic.

Donc – faisons-lui confiance, lui, le plan des Rothschild, il l’avait bien avant de franchir le seuil de l’Elysée -, l’état de droit n’est plus, ou plutôt bientôt ne sera plus qu’un souvenir. Contrairement à ses dires, et ce selon sa propre politique, ses propres forces de l’ordre, il les emploie non pour maintenir l’ordre mais bien pour réprimer. C’est-à-dire créer ex nihilo une violence sans risque pour lui et les siens, compte tenu de sa mainmise sur tous les pouvoirs corrompus qui sont à sa disposition. Y compris le pouvoir de détourner le sens des mots et de générer par sa parole même de la violence par moult provocations. Parle de foule haineuse, appelle-les Jojo, et tu crées de fait un Jojo qui, ainsi insulte, ressent de la haine et la redistribue comme un automate.



2 commentaires:

  1. En effet, le démon et les patrons peuvent en être fiers !
    La suite a venir est prévisible c'est le pire et la chute infernale vers encore plus de décadance pour l'humanité !
    Triste monde finalement sa fin (dont diverses prophéties en donnent des apercus) sera son salut, a défaut d'autre chose concrete reste plus qu'a etre mystique !

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  2. Je ne connais Chritophe Clos Houplon que depuis peu, je le suis main tenant sur twitter n'étant pas encore perso sur Facebook. Je le publie dorénavant sous le titre "le petit déj du jour sur l'actu" par" Nostradamus St Christophe Clos Houplon". Génial mon gars, continue...

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