vendredi 1 février 2019

Gilets Jaunes : Macron fait bouillir la marmite

5 commentaires:

  1. On devrait comprendre pour que la soupe rotschienne soit bonne ?
    Pauvre france ....

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  2. N'est-ce pas çe qui suit, qui, mutatis mutandis, a été prophétisé par la couverture de The Economist et qui semblerait, à vous entendre, en cours de réalisation:
    "Yahweh dit à Moïse : "Etends ta main sur la mer, et les eaux reviendront sur les Egyptiens, sur leurs chars et sur leurs cavaliers."
    Moïse étendit sa main sur la mer, et, au point du jour, la mer reprit sa place habituelle ; les Egyptiens en fuyant la rencontrèrent, et Yahweh culbuta les Egyptiens au milieu de la mer.
    Les eaux, en revenant, couvrirent es chars, les cavaliers et toute l'armée de Pharaon qui étaient entrés dans la mer à la suite des enfants d'Israël,
    et il n'en échappa pas un seul. Mais les enfants d'Israël avaient marché à sec au milieu de la mer, les eaux ayant formé pour eux une muraille à droite et à gauche.
    En ce jour-là, Yahweh délivra Israël de la main des Egyptiens, et Israël vit sur le rivage de la mer les Egyptiens qui étaient morts." (Ex 14, 26-30) ?

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  3. Merci, toujours censé et tellement évident !

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  4. bonjour, j'ai répondu hier soir sur YouTube.Ceux qui arrivent à s'affranchir du système, à refuser la pensée unique imposée par la caste politique ( nos convictions sont aussi valables que les leurs) sont ceux qui s'en sortiront le mieux.Vivre dans "l'ordre établi" comme des moutons bien dociles et aveugles nous amène tout droit vers l'état d'esclave qui risque de durer.Refuser l'ordre établi n'est pas être complotiste seulement réaliste sur notre condition. il suffit de se replonger dans l'Histoire

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  5. Nous sommes en pleine intoxication (pour mémoire : « L'intoxication consiste à faire croire à l'adversaire ce qu'il faudrait qu'il croie pour être toujours surpris par l'événement, de la réalité – pour avoir constamment une vue fausse de la situation -, afin qu'il mène sa guerre ou sa politique en aveugle, puis en paralytique. » Pierre Nord), et, quelle la mère de toutes les intoxications ?
    C'est de convaincre les peuples païens ou païens de fait qu'ils peuvent déterminer eux-mêmes leurs régimes politiques, par le vote ou la révolution (LOL), mythe que la "culture" et l'école nous inculquent depuis l'enfance. Ce que l'on désigne par "démocratie", à laquelle s'oppose toujours bien-sûr la "vraie démocratie" (LOL) des contestataires dont les intérêts apparents sont autres.
    On oublie trop souvent, de nombreux catholiques nominaux en tête, que le Dieu Tout-Puissant a toujours la haute main sur les événements d'ici-bas.
    L'homme doit suivre un "mode d'emploi" déterminé par son créateur, mais non, il veut trier et conserver des principes funestes (comme le libéralisme, i. e. le renard libre dans le poulailler libre) pour pouvoir en tirer certaines conséquences qu'il pense à son avantage, mais en en refusant d'autres. Ad libitum évidemment.
    Cardinal Pie s'adressant  à Napoléon III, vers 1860 - 1870) :
     « Ni la Restauration ni vous n'avez fait pour Dieu ce qu'il fallait faire, parce que ni l'un ni l'autre, vous n'avez relevé Son Trône, parce que ni l'un ni l'autre vous n'avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l'Evangile social dont s'inspire l'Etat est encore la Déclaration des Droits de l'Homme, laquelle n'est autre chose, Sire, que la négation formelle des Droits de Dieu. Or c'est le droit de Dieu de commander aux Etats comme aux individus. Ce n'est pas pour autre chose que Notre-Seigneur Jésus-Christ est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l'enseignement, en dirigeant les Conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés. Partout où Jésus-Christ n'exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence... »
    L'Empereur arrêta l'Evêque :
    « Mais encore, croyez-vous que l'époque où nous vivons comporte cet état de choses et que le moment soit venu d'établir ce règne exclusivement religieux que vous me demandez ? Ne pensez-vous pas, Monseigneur, que ce serait déchaîner toutes les mauvaises passions ? »
    Le Cardinal lui répondit :
    « Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m'objectent que le moment n'est pas venu, je n'ai qu'à m'incliner parce que je ne suis pas un grand politique. Mais je suis un évêque, et comme évêque je leur réponds : le moment n'est pas venu pour Jésus-Christ de régner ? Eh bien ! alors, le moment n'est pas venu pour les gouvernements de durer ».

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