mardi 13 novembre 2018

Jean Quatemer, précieuse quelque peu ridicule




Jean Quatemer, ci-devant correspondant à plume du journal Libération, propriété de l’homme d’affaires patriote bien connu Patrick Drahi, et par ailleurs champion national du record de subventions versées par l’Etat, en clair nos impôts, s’en est allé sur son compte Twitter insulter ceux qui depuis des lustres lui paient un salaire de ministre, en traitant les gentils manifestants de la journée de blocage du 17 novembre, je cite, de beaufs inscrits à l’extrême droite.

Pour un bobo plumitif d’un quotidien qui incarne mieux que tous les autres la bonne conscience dite de gauche, beauf et extrême droite, c’est coup double, la pire chose qui soit, un plouc doublé d’un raciste. Sa Majesté Quatemer, tout le contraire d’un nanti, ne fait pas dans le détail et amalgame tout en un, qu’il double-étiquette à la sauce infamie. Le journaliste parle de français qu’il ne connait point, car le temps dans sa rédaction et dans les grandes tables parisiennes ne lui laissent pas de créneau pour aller à leur rencontre. Sa place au Siècle et sur nos antennes non plus,  l’homme est aussi débordé que sur de lui.

Sa Sommité Précieuse Ridicule, ci devant grand correspondant a fait une école de journalisme. Dans les écoles de journalisme il n y a point de bibliothèque. Un livre c’est dangereux, parfois, ça peut aider à penser par soi-même, certains d’ailleurs sont faits pour ça. Affranchir le lecteur. Lui apprendre à quitter le conformisme. Le journaliste, lui, le conformisme et la norme sont son quotidien. Il apprend à penser dans des cases avec un nombre de caractères imposé d’avance, et selon une grille de lecture avec plusieurs cases, de l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par l’extrême centre. Une liste limitée. Limite donc à la racine dès sa formation initiale et sur le fond et sur la forme. Le journaliste du type Quatemer est un perroquet Powerpoint qui pratique dans ses éditos ce qui s’appelle de l’idéologie et de la propagande. Ne pense pas, lecteur, je m’en charge, je t’amène par la main dans l’enclos de cette non pensée dont je noircis les journaux et dont je fais des phylactères qui se regardent le nombril à la télévision.

Donc Quatemer, obligé d’un affairiste d’un genre tout à fait particulier, qui comme tous ses confrères émarge au Siècle en brandissant son panneau INDEPENDANCE et refuse l’étiquette de chien de garde du système qui le nourrit sur fonds publics fort bien, insulte des français qu’il ignore, auquel il a la prétention d’apprendre comment penser et à qui il tend des miroirs déformants, ceux que ses propres lunettes visières créent de toutes pièces sur injonction patronale. Le tout pour un salaire mirobolant et une place à la Cour de Versailles, celle du film Ridicule.

La cocotte de Libé-ration ou Ration-d idée, tant la moindre pensée dans ce canard y fait défaut, s’étonne ensuite que sa provocation en guise de crachat sur les réseaux lui revienne en boomerang, et manie le copie d’écran, en bon lâche, histoire d’enfoncer encore plus ceux qu’il méprise autant qu’il les ignore. Le gars vit hors sol depuis trois siècles, qu’un gueux ose, ca, sa Majesté Duchesse des Elégances Républicaines a quelque mal à le croire et à l’entendre.

Pas grave on va l’y aider !


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