mardi 27 novembre 2018

Macron et la transition nécrologique


De retour d’un weekend end au vert, notre bienheureux et bien aimé Président des Gueux de France s’en est allé faire comme de coutume une petite causerie dans le poste, entre les Gilets 2 et les Gilets 3. Un numéro à la Gérard Majax dont il a le secret ou l’on répond à une question qu’on n’a pas posé histoire de cacher ce dont on ne parle pas parce que pas de mon rang. Les fins de mois, Macron, il connait pas. Save the Planet et The facture d’électricité, ça je veux. Donc transition intestinale, pardon, écologique, un beau sujet de type mention à l’ENA, un sujet pour avoir un prix à l’ONU, bref on reprend de la hauteur avec ces rase bitumes en gilets canari.

Donc notre bien aimé monarque s’en va nous faire baisser la note d’EDF. On lui parlait avant tout il me semble de prix de l’essence. Son premier ministre nous a distribué des miettes, et retient le reste, les fameuses taxes, il n y a qu’à voir le prix du plein au Luxembourg – pas un pays rempli de pauvres – pour se rendre compte de l’entourloupe.

Donc la facture d’électricité et tout ce qui va avec. Donc on pourrait sur le sujet évoquer les Linky et le cout exorbitant qu’Enedis impose unilatéralement à ses clients, aux ondes toxiques de ces compteurs imposés de force, du bond de la facture. Non, Manu ne trouve pas que cela en soi soit un sujet car la encore lui ne paie pas sa propre électricité, c’est nous français qui payons pour lui, sa dame, ses amis et ses festoyeries. Il est pas au jus, payer une facture, Manu, ben non faut pas pousser Brigitte dans les orties !

Donc nous dit le Président des Oligarchies, on dépend trop des chinois et des coréens pour l’électricité. Ben tiens, ce sont ses amis les grands groupes qui ont délocalisé là-bas, vu le cout horaire d’un salarié, une excellente affaire pour les actionnaires ! Bref, passons … Macron veut nous faire croire qu’on – ses potes- va recréer de l’emploi industriel en France, qu’il va fermer en 2020 Fessenheim – Hollande nous l’a déjà fait, ce coup de Fessenheim. Il nous assure que la voiture électrique tant vantée par sa maman Ségolène n’est pas polluante du tout, que nenni, la production d’électricité ce n’est évidemment pas polluant du tout.
Tout à l’envers avec ce Pinocchio des beaux quartiers !

Il nous suggère, ce petit rigolo, de nous déplacer MOINS et en transports en commun car c’est bon pour la planète Et donne lui-même l’exemple en utilisant à tire-larigot un jet hyper polluant pour faire vingt bornes.

« La transition ne doit pas se faire à importe quel prix », a affirmé Macron, avant de poursuivre : « Je ne veux pas que s'installe une France à deux vitesses ». Et a ainsi affirmé – ça ne coute rien de le dire -que la fiscalité sur les carburants allait s'adapter aux fluctuations des prix.

Le coup de la France à deux vitesses fallait le faire il l’a faite, le spécialiste de la marche arrière des acquis sociaux et de l’accélération des taxes et impôts ! Et de nous annoncer une étude pour dans trois mois – encore un comité Théodule inutile qui coute un bras et occupera de vieux élus et des copains de Drahi. Et de dire je veux ceci je veux cela en faisant comme si un politique y compris un président de la république ça avait encore de nos jours une once de pouvoir.

Bref, l’éolien, l’hydrocarbure, il nous a sorti la totale. Puis – ou avant – est revenu sur les canaris. Qu’il comprend – ben tiens – tout en ayant ricané à chaque image de charges de CRS et à chaque gueule de gueux cassée. Castaner a eu droit le weekend dernier à un énorme bisou. D’ailleurs Manu l’entourloupe, quand il parle de violences, il omet – le petit coquin – de parler de celles des forces de l’ordre payées par les impôts de ceux sur qui on cogne.


On ne nous a pas changé Pinocchio, la langue Macron, basée sur l’inversion, le langage bisounours et les mensonges à la sauce Rothschild, on connait par cœur. Il a omis de parler de l’Intelligence Artificielle, des bébés GPA, de la puce RFID, de ces drôles de trucs dans le ciel avec des métaux dedans, des vaccins de Bill Gates, de la 5G … Bref, de la transition nécrologique ! 


lundi 26 novembre 2018

Nouvelle attaque chimique en Syrie



Une attaque chimique à Alep à l’heure précise ou samedi 24 novembre finissait la pleine lune. Au moins cent victimes. Deux mois que les russes nous avaient prévenu, un nouveau coup occidental, CIA et consorts, casques blancs et djihadistes. Pour faire une fois encore porter le chapeau à Assad et donc faire reprendre la guerre en Syrie sous un prétexte fallacieux.

Aussitôt fait les russes ont riposté et fait détruire la source du gazage, le nid de ces soit disant rebelles. L’OTAN a envoyé des navires dans la mer de Crimée et une seconde fois les russes ont immédiatement répliqué. Silence exceptionnel des chancelleries occidentales qu’on entend à tort et à travers et en concert d’habitude. Poutine ne plaisante plus, l’ours russe s’est réveillé et par deux fois a cogné. Les pétochards occidentaux rentrent à la niche. Sachant qu’également en Ukraine ca barde et que là aussi …

Il y a peu l’OTAN a fait ses plus gros essais militaires et ce fut une cascade d’accidents dignes d’un Tex Avery. Les russes leur emboitèrent le pas, les chinois les avaient précédés, et les deux le firent avec professionnalisme.

La Syrie bloque le plan occidental. Le bloc sino russe tient à son calendrier et à un partage équitable du gâteau. C’est le prix et le motif du soutien de Poutine à Assad,  rien d’un geste de générosité, le russe sert ses intérêts et à un moment lâchera son allié. On ne sait guère qui tient qui, entre Poutine et la branche russe des Loubavitch, qui est la marionnette de qui, contrairement aux Rothschild et aux Rockefeller – et leurs UNE de The Economist et de Time qui dévoilent les batteries au grand jour -, à l’est on se fait discrets et on cache intelligemment ses cartes. Les russes et les chinois sont les meilleurs stratèges du monde, et ce depuis toujours.




samedi 24 novembre 2018

Salsa du démon à Paris



Une carte, The Hermit, l’ermite, une carte de tarot, sur la couverture de The Economist année 21017 des Rothschild. Dessus, des petits personnages en jaune et en foule entre des flots qui se referment sur eux. En hauteur un ermite en rouge sang qui tient la lampe, la lumière de Lucifer. Qui les manipule donc et les envoie directement à la mort.

La carte de tarot suivante est d’ailleurs … The death …

24 novembre, pleine lune, nuit de sacrifices pour les adeptes de Lucifer, également fin du Shabbat et en pleine opération commerciale du Black Friday.

Champ de Mars, Mars, Dieu de la Guerre que nos 1% ont déclaré à tous les autres, ces mêmes 1% nous confirme cette UNE de The Economist qui ont bel et bien créé ces gilets jaunes afin de créer une révolte réprimée par le sang.

Etrangement les Champs Elysées sont pour la première fois de nuit éclairés non en blanc mais en … rouge. En rouge sang.

Un hasard Balthazar …

Les signes sont là et fort nombreux mais les gens n’y voient goutte. Les blackblocks, ces miliciens de l’état qu’on nous fait passer pour des citoyens excités d’extrême quelque chose sont déjà à faire de la casse sur les Champs devant des CRS qui comme le 1er mai dernier les laissent faire sur ordre. Mais par contre chargent les gilets jaunes. On marche donc littéralement à l’envers.

Attentat sous faux drapeau possible ce jour, je dirais a la tombée de la nuit, qui collerait admirablement avec la UNE des Rothschild, éteindrait immédiatement le soulèvement populaire au profit d’une commémoration nationale. Macron a déjà réservé une allocution mardi prochain, certainement pas un hasard. Il a déjà peaufiné le sujet pour justement changer de sujet, la transition écologique, un immense baratin à la Pinocchio.

C’est en tout cas en ce samedi 24 novembre la salsa du démon à Paris …



lundi 19 novembre 2018

Affaire Carlos Ghosn. Bizarre, bizarre ...





Etrange cette affaire Carlos Ghosn ! Un grand patron d’une multinationale qui saute, c’est rare de chez rare ! En plus pour fraude fiscale – tous font de l’optimisation et donc de la fraude – ET pour détournements de fonds au titre de ses besoins personnels – en clair il utilisait Nissan pour lui, ce que tous font aussi.

Les japonais seraient-ils plus honnêtes que chez nous, je n’y crois guère, là-bas les implications entre les yakuzas et les grands firmes … Donc que reproche-t-on à ce – entre guillemets – big boss ultra bien payé – bien trop – pour le faire soudain sauter comme un pion. Ça sent la manipulation.

Ça m’évoque l’affaire DSK. Alors à la tête du FMI, DSK s’était opposé à des manipulations financières de la FED et donc aux plus grandes fortunes outre atlantique. Tu joues à Icare, lui répondirent ses commanditaires et payeurs, et ils lui balancèrent Madame Diallo au Sofitel – pas du tout le genre de femme qu’affectionnait l’ami DSK. La dame perdit tous ses procès, DSK fut écarté et du FMI et de l’Elysée, l’oligarchie en coulisses avait la carte Hollande, passé par un séminaire Young Leaders. La remplaçante, Madame Lagarde, de DSK fut o combien plus docile, au point d’y être encore sept ans plus tard. 

DSK, lui, tomba à Valenciennes.

Donc Ghosn est arrêté et Nissan s’apprête à le démettre du jour au lendemain de ses fonctions. Etrange, très étrange. Le motif ne tient pas la route on l’a vu Donc quoi – à quoi ou à qui s’opposait-il en interne, on pourrait explorer cette piste. Car Ghosn n’est pas particulièrement souple, et tel DSK a-t-il voulu faire céder ses propres actionnaires. Suivez l’argent, le capital, entre quelles mains le capital de Nissan, je veux dire, dans quelles familles est-il prioritairement. Que veulent ces familles. Qu’aurait pu leur opposer celui qui s’est cru Icare et donc patron alors qu’il n’est qu’un salarié.

Mystère à éclaircir …


jeudi 15 novembre 2018

Manu la nouvelle Joséphine Ange Gardien


Notre bien aimé Président de la République s’en est allé voguer sur un porte manteau naval, histoire d’arrêter de planer dans les hauteurs des sondages, et prendre tout le recul nécessaire à l’exercice de sa jupiterrienne fonction.

Porte-avion de son nom Charles de Gaulle, le héros de la Libération, ça se pose comme référence suprême pour la suprêmement sacrée personne qui est à la tête de l’état et exerce comme chacun sait son magistère indépendamment des puissances d’argent qui l’ont mis là où il est.

Ne touchant terre sur les flots, Emmanuel Macron, donnant une interview à la chaine du temps de cerveau plus que disponible, en soldes, a évidemment déroulé un argumentaire hors sol. Ce qui se comprend étant donné sa position géographique. Sa langue et sa prose, on peut presque à l’écouter le croire, semblent provenir d’une autre galaxie, tant l’écart entre le dit et le réel est sidéral autant que sidérant. Notre poupée Rothschild a une façon toute cartoonesque de repeindre en rose printemps les murs gris et nous faire rentrer dans un parc Disney sans avoir à payer le ticket d’entrée. Avec lui tout s’arrange, tout est simple, tout est blanc ou noir. Il y a les bons, lui et les siens et les méchants, les autres, la vilaine Madame Le Pen par exemple, ainsi que les affreux Waffen SS qui frappent aux portes de l’Europe et menacent de faire pénétrer l’Etoile Noire dans cette Union Européenne si adorable avec nous autres les peuples d’Europe.

Donald Trump, celui qui l’avait humilié, bah, c’est un allié, il a le droit et moi aussi, embrassons-nous Folleville. Moi je suis pour le bien, Save the Planet thats me, King à l’ONU de l’Ecologie, j’ai eu le prix, et puis je suis contre la pauvreté, cf mon speech à New York, pour le multilatéralisme, pour la préservation des écosystèmes, pour la lutte contre le  réchauffement climatique, contre les fascistes barbares, pour l’accord iranien, contre la guerre etc. Je suis un MINION en fait, voyez. Minion Macron, le produit phare qui de son corps fait rempart contre la montée terrifiante des affreux populismes.

Il nous la joue bien, sa comptine pour enfants sages. Il nous a même soufflé à l’oreille, oh le coquin, de ne pas nous faire manipuler par l’opération soit disant qui lui fait peur des terribles Gilets Jaunes que tous ses copains des médias nous vendent à coup de publicités et de plateaux ouverts depuis une semaine. Pinocchio nous dit, regarde, regarde le nez de la dame et du monsieur s’allongent, regarde-moi ça les menteurs de métier, et aie confiance en moi, moi je dis toujours la vérité – si je mens - , je suis Manu Minion !

En même temps on est sur la chaine de Joséphine Ange Gardien, ne soyons pas trop exigeants, le président est exactement dans le ton de la grille des programmes de ce canal pour intellectuels en période de recherche avant publication de thèses. Son western archi binaire plait, c’est pas fatigant, pas dur à comprendre, on peut même couper le son et se concentrer sur le sourire pepsodent, c’est pas agressif, il parle doucement, gentiment, un bon gendre bien propre sur lui avec une chemise parfaitement repassée et un costume impeccable.


Il est pas mal quand même, le Manu, hein Roger. Un peu maigrichon, sa femme doit mal le nourrir mais … avec quatre ou cinq kilos des plus, j’en ferais bien mon …


mercredi 14 novembre 2018

Netanyahou en danger




Le ministre israélien de la Défense Avigdor Liberman ultra-nationaliste a annoncé ce 14 novembre sa démission du gouvernement de Benjamin Netanyahou, au lendemain d'un accord indirectement conclu par Israël avec les groupes palestiniens sur un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Avec à la clef une possible avancée des élections devant la crise produite par ce véritable échec envers l’ennemi, celui qu’on qualifie à tort de terroriste, à savoir le Hamas.

Rouste, autant dire humiliation. C’est ce que ce Liberman ne supporte pas, parlant de capitulation et allant jusqu’à déclarer que « L'Etat achète le calme à court-terme au prix de graves dommages à long-terme pour la sécurité nationale ».
Pour se défendre, Netanyahou, très en difficulté et qui semble en bout de course, avait la veille déclaré que « Dans les périodes d'urgence, le public ne peut pas toujours être mis dans la confidence de décisions essentielles pour la sécurité du pays et de considérations qui doivent rester secrètes pour l'ennemi ». Avant d’ajouter piteusement que « Nos ennemis nous ont suppliés d'accepter ce cessez-le-feu et ils savent très bien pourquoi ils l'ont fait ».

En clair, le chef s’est fait humilier, a perdu la bataille, et tache de cacher les preuves sous la moquette en prêtant au Hamas des propos contraires à la simple observation du terrain.

Pour l’Etat hébreu, le Hamas est un authentique poison. Fort, extrêmement soutenu en dépit de toutes les campagnes médiatiques mensongères à son encontre, arrivé en tête aux législatives du Liban et apprécié par les chrétiens locaux, le Hamas réussit le prodige d’allier les deux autres religions monothéistes contre lui. Autant dire exactement le plan inverse des sionistes, lesquels veulent se servir de l’islam comme d’un balai pour rayer les chrétiens en Europe, chasser les chrétiens d’Orient, montre les arabes les uns contre les autres grâce à l’action des Frères Musulmans et des wahhabites. Et remporter la mise partout sans se salir les mains.

Or là, patatras, un coup d’arrêt, un sacré coup au moral, on négocie avec l’ennemi chez soi ! Retournement de situation qui sur un plan stratégique est extrêmement lourd de conséquences si la balance n est pas à nouveau inversée.

Car au-dessus ou plutôt après, tout le projet du grand Israël, déjà mis à mal par les échecs occidentaux actuels en Syrie. Et puis ce foutu Iran qui résiste si bien aux tentatives de Trump, ces européens qui renâclent à quitter le traité signé avec l’Iran sur les armes atomiques. Non, décidément ces derniers temps le ciel se couvre, les difficultés s’amoncellent, on perd, du terrain, du temps, des points.

Rageant, avec tous les moyens et les alliés mis en place pour faire le sale boulot à notre place, que d’assister à ça, ces reculades et ces échecs ! Le clan Loubavitch marque des points, n’arrête pas d’en marquer. Il faut une ligne encore plus dure, intransigeante, que des actions soient faites pour terroriser et terrasser l’ennemi. Soixante millions de dollars, telle fut la levée de fonds réunie à Hollywood pour Tsahal, alors maintenant, se dit ce ministre démissionnaire, fini de rire, Netanyahou, sa carrière est derrière lui, il est devenu dépassé par son âge, cette capitulation sonne son glas. Avançons les élections.

Ca va frémir du coté de Tel Aviv ces tous prochains jours, observons de près ce qui va se passer, les discours, les trahisons, les combinaisons, les ralliements. Tout se joue là-bas ! Maintenant !


mardi 13 novembre 2018

Jean Quatemer, précieuse quelque peu ridicule




Jean Quatemer, ci-devant correspondant à plume du journal Libération, propriété de l’homme d’affaires patriote bien connu Patrick Drahi, et par ailleurs champion national du record de subventions versées par l’Etat, en clair nos impôts, s’en est allé sur son compte Twitter insulter ceux qui depuis des lustres lui paient un salaire de ministre, en traitant les gentils manifestants de la journée de blocage du 17 novembre, je cite, de beaufs inscrits à l’extrême droite.

Pour un bobo plumitif d’un quotidien qui incarne mieux que tous les autres la bonne conscience dite de gauche, beauf et extrême droite, c’est coup double, la pire chose qui soit, un plouc doublé d’un raciste. Sa Majesté Quatemer, tout le contraire d’un nanti, ne fait pas dans le détail et amalgame tout en un, qu’il double-étiquette à la sauce infamie. Le journaliste parle de français qu’il ne connait point, car le temps dans sa rédaction et dans les grandes tables parisiennes ne lui laissent pas de créneau pour aller à leur rencontre. Sa place au Siècle et sur nos antennes non plus,  l’homme est aussi débordé que sur de lui.

Sa Sommité Précieuse Ridicule, ci devant grand correspondant a fait une école de journalisme. Dans les écoles de journalisme il n y a point de bibliothèque. Un livre c’est dangereux, parfois, ça peut aider à penser par soi-même, certains d’ailleurs sont faits pour ça. Affranchir le lecteur. Lui apprendre à quitter le conformisme. Le journaliste, lui, le conformisme et la norme sont son quotidien. Il apprend à penser dans des cases avec un nombre de caractères imposé d’avance, et selon une grille de lecture avec plusieurs cases, de l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par l’extrême centre. Une liste limitée. Limite donc à la racine dès sa formation initiale et sur le fond et sur la forme. Le journaliste du type Quatemer est un perroquet Powerpoint qui pratique dans ses éditos ce qui s’appelle de l’idéologie et de la propagande. Ne pense pas, lecteur, je m’en charge, je t’amène par la main dans l’enclos de cette non pensée dont je noircis les journaux et dont je fais des phylactères qui se regardent le nombril à la télévision.

Donc Quatemer, obligé d’un affairiste d’un genre tout à fait particulier, qui comme tous ses confrères émarge au Siècle en brandissant son panneau INDEPENDANCE et refuse l’étiquette de chien de garde du système qui le nourrit sur fonds publics fort bien, insulte des français qu’il ignore, auquel il a la prétention d’apprendre comment penser et à qui il tend des miroirs déformants, ceux que ses propres lunettes visières créent de toutes pièces sur injonction patronale. Le tout pour un salaire mirobolant et une place à la Cour de Versailles, celle du film Ridicule.

La cocotte de Libé-ration ou Ration-d idée, tant la moindre pensée dans ce canard y fait défaut, s’étonne ensuite que sa provocation en guise de crachat sur les réseaux lui revienne en boomerang, et manie le copie d’écran, en bon lâche, histoire d’enfoncer encore plus ceux qu’il méprise autant qu’il les ignore. Le gars vit hors sol depuis trois siècles, qu’un gueux ose, ca, sa Majesté Duchesse des Elégances Républicaines a quelque mal à le croire et à l’entendre.

Pas grave on va l’y aider !