lundi 29 octobre 2018

Angela veut rempiler



Bousculée par les élections – son parti a perdu 10 points, l’extrême droite entre au Parlement, l’opposition classique elle aussi boit la tasse -, Angela lâche du lest est promet de laisser la présidence de son parti CDU a un autre. Tout en rempilant pour un 5ème et dernier mandat. 

Va t-on la laisser faire sur ce deuxième registre, pas sur mais ma foi, nous verrons bien. Qu’elle reste en poste ou qu’on la remplace par un clone plus jeune, cela ne changera pas grand chose. Banques et riches actionnaires et patrons seront toujours les maitres et les mieux servis, les inégalités sociales continueront a augmenter, la main d’œuvre cheap des migrants servira qui on sait au détriment de qui on devine, et les conséquences de cette politique désastreuse pour le peuple dans son ensemble continuera à nourrir le parti d’extrême droite, lequel commence tout juste son offensive outre-Rhin.

L’Allemagne, qu’on nous désigne comme le meilleur élève de la classe européenne, ce pays – je parle de sa tête – qui fut à la manœuvre pour asphyxier le peuple grec afin que ses retraités et surtout ses financiers puissent continuer à s’engraisser, est devenu pour qui sait voir au travers des mensonges des Echos et de La Tribune un absolu contre-modèle. Pour les multinationales et les ultra-riches le pays vaut le détour, pour eux et rien que pour eux. Ceux qui aujourd’hui à Berlin et ailleurs bénéficient d’un emploi convenablement rémunéré, d’un appartement confortable et d’un statut social sympathique sans pour autant appartenir aux classes supérieures feraient bien de se méfier. Telles les classes moyennes et les citadins de la moyenne bourgeoisie en France avec la politique Macron, ils sont les prochaines cibles de la ligne Merkel, au fond une simple fondée de pouvoir tout a fait obéissante de ses financeurs bien compris. Les pauvres ayant été tondus, passons à l’échelon supérieur, il faut bien se servir dans une poche pour nourrir un sommet qui jamais ne se sent rassasié. 

En Allemagne, l’appétit des voraces tout au sommet est hallucinant. Ces chacals, les patrons de Mercedez et tous les autres, regardez leurs dividendes, posez-vous la question de l’euro, cette monnaie de singe qui ne bénéficie qu’aux patrons allemands en Europe et fait plier tous les autres, ailleurs qu’en Allemagne mais aussi intra-muros. Leurs exportations sont boostées par la monnaie au détriment des nôtres. Ce n’est pas le meilleur élève, c’est juste le chouchou et cela depuis Maastrich, le plus avantagé par le système. Et il s’engraisse à se faire exploser le ventre.

Merkel ou pas Merkel, The is no alternative, le mantra de Maggy Thatcher marche toujours. Les partis nationalistes, ceux qu’on appelle les vilains nazis, sont financés par Israël et les anglo-saxons, ils appartiennent à la caste des nationaux sionistes promue par Jacques Attali en personne. Un parti nationaliste payé et dirigé depuis l’étranger – autant dire que si jamais ils étaient au pouvoir, du changement sur le cœur du dispositif, il faut être militant pour le croire. Enfermés dans le bocal, les électeurs allemands. Comme nous et comme tous les autres. 


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