samedi 22 septembre 2018

Macron, petite craneuse de Salzbourg




Depuis une conférence de presse a Salzbourg, notre tout petit Fuhrer Rothschild effeminé a serré ses petits poings, et avec sa voix de perruche zozottante a tonné

« Les pays qui ne veulent pas davantage d'Europe, ils ne toucheront plus les fonds structurels ». Et toc et nananère. Et d’ajouter. « Ceux qui expliquent : moi j'aime l'Europe quand elle me donne de l'argent, quand elle permet la prospérité à mon peuple, quand elle permet à mes travailleurs d'aller mieux gagner leur vie dans des pays voisins. Mais, chez moi, pas un seul migrant, pas un seul réfugié ».

On parle d’un freluquet qui tout en faisant la pub aux migrants à mettre devant le seuil des gueux et surtout pas chez lui nous en promet 10 000 et mégotte pour en accueillir 60 de l’Aquarius après avoir dit non dans un premier temps. A qui est promise la place de Junker le bois-sans-soif juste parce qu’il a fait des pipes à Attali. Qui coupe les vivres à nos concitoyens au profit de ses potes pleins aux as. Qui planque son fric dans les paradis fiscaux, et se fait payer par les francais de la vaisselle à 500 000 euros en demandant aux pauvres de se saigner.

Bref, le futur Roi de la Terre – King of the Planet, titre qui va etre donné à Monsieur Glyphosate – se la pète, crane, bombe le torse et sort son pistolet à eau, tranquillement derrière les micros, entouré de ses gorilles Benalla and Co. Allez donc le chercher.

Une fois encore, cet apprenti dictateur qui n’a jamais rien fait dans sa vie hormis enfler son voisin – demandez aux gens du Monde, allez voir ses clients chez Rothschild – se croit tout droit sorti de la cuisse de Jupiter. Notre Jupiparterre de sous préfecture, j’attends qu’Orban puis Savini lui filent une bonne torgnole, j’attends de le voir en tenue de judoka face à Poutine, j’attends de le voir faire son kéké entouré de caméras dans une rue de Damas ou il se prendra datte sur datte dans la tronche.

Le gars s’y croit déjà, Angela étant en pré-retraite et Junker en cure de désintox, le petit pisseux s’en est allé une fois de plus se ridiculiser. Hein Reich, hein Fuhrer – qu’on entendait en arrière fond tandis que la petite chose fragile montée sur ses ergots poussait de la glotte. Ridicule, le film de Patrice Lecomte, on y est encore et toujours, avec ce gnaffron on n’en sortira jamais. Jusqu’en 2022 suppporter ca, ce truc, cette marionnette avariée à la naissance. Bref …  


2 commentaires:

  1. Christophe
    Je ne peux qu'admirer votre façon d'écrire.
    Bravo mais attention à vous . Ces gens ne sont pas des tendres .
    Je ne vais pas dire que je vous aime ! Je vous admire §

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  2. continuez! vous finirez bien par ouvrir les esprits ! mais faut pas attendre 2022...Ouh lala! trop long pour nous!

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