samedi 4 août 2018

Macron An II, ca va swinguer



Macron fut promotionné puis mis en place par les créateurs mêmes de la dette francaise et encaisseurs des intérêts, son ancien employeur Rothschild. Afin de faire en sorte que cette dette continue en dépit des apparences de gonfler et que les intérêts versés continuent ad vitam aeternam à gonfler. Ce qui signifie casser tout le pays à ce profit seul.

L'an I du petit monarque fut une mise en jambe. Une présidence jupitérienne d'opérette faite à la fois pour flatter l'orgueil de certains et pour exciter tous les autres. Une fausse image de modernité assise sur des postures de débutant arrogant et gaffeur auprès de nombre de ses homologues plus expérimentés. Quelques salves contre l'état providence, contre le code du travail et contre le pouvoir d'achat des citoyens, au travers d'un nombre assez impressionnant d'augmentations de taxes et de couts fixes. Evidemment un double abaissement de la fiscalité des ultra-riches. Et pour cloturer l'année, une fausse affaire montée de toute pièce pour faire diversion et faire croire que Jupiter tremble sur son socle.

Pour l'an II, on attaque dans le dur sur fond de surbooking de l'agenda de parlementaires bientot émasculés de tout pouvoir réel à la suite de la révision constitutionnelle. Le contexte mondial tendant au rééquilibrage des empires en faveur de la Chine – les conséquences de l'achat de pétrole aux saoudiens par les chinois, premier acheteur mondial, sur le pétrodollar donc sur le dollar donc sur l'euro vont etre sérieuses sur une croissance déjà revue en France à la baisse sur l'exercice 2018-2019 -, on se dirige vers de nouvelles difficultés macro-économiques. 

Donc on s'attaque des la rentrée aux retraites, on libéralise davantage le marché pour les grosses entreprises, on baisse les aides une fois de plus sur fond de baisse des déficits, on accélère la vente à la découpe des entreprises nationales et de biens du patrimoine – musées et chateaux, ca a bien commencé -, on fait de l'orthodoxie de l'inflation à fond au détriment du reste, on ouvre encore davantage les portes aux gros fonds de pension tueurs de l'emploi, on complique la vie des petits agriculteurs, des indépendants perdus entre le RSI mort et l'URSSAF, on impose de nouvelles règles aux petits commerces, on privilégie sans le dire la grande distribution.

Bref on prépare en disant l'inverse les déficits à grossir pour nos amis Rothschild.
Déjà impopulaire chez ces gueux qu'il méprise, le monarque s'apprête indifférent à flirter avec la barre des 30% de cote de confiance d'ici quelques mois. L'impopularité lui importe peu, il nous retournera le taux en parlant de prix pour son prétendu courage. Ce taux, sur 5 ans, ne fera que baisser, et finira bien en-decà-de celui d'Hollande, sans que cela fasse bouger un cil de celui à qui est promis la place de Juncker.

Les grêves, les oppositions étudiantes, les motions de censure sans conséquences, les pétitions et les articles l'apostrophant, le monarque s'y attend et peu lui chaud, il ira quand il veut causer dans le poste avec des journalistes maison, choisira avec eux les fausses questions pièges, nous abreuvera de novlangue sous un ton pédant et multipliera les mensonges comme à son habitude.

Tous les pouvoirs sont de son coté, la garde rapprochée veille sur lui, risque zéro jusqu'au dernier jour de son mandat. Nous sommes piégés, nous citoyens dont la constitution est désormais lettre morte, dont les institutions ont été une à une débranchées, dont les oppositions complices font du mauvais théatre et dont les médias, dans les mains de neuf milliardaires amis, ont tout muselé


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