dimanche 29 juillet 2018

Humanoides dégénérés



On arrête pas le progrès les enfants. Figurez-vous que tourne sur les réseaux une video montrant une poupouffe à perruque … rose … qui se peinturlure les lèvres avec un rouge-à-lèvres spécial pipes. Oui oui, un lipstick blow-job les enfants, c'est-y pas formidouble ce marché qui nous invente de ces gadgets hyper utiles et tendance tous les quatre matins.

Etre une poupouffe, genre Britpouffe, Kardashiotte et autres Rihaneuneu on se rend pas compte, ca coute un bras et ca demande un effort surhumain, alors allons-y les truc les plus rigolos, le godmiché qui donne l'heure et qui s'arrête à la vingtième saillie, le parfum vanille pour anus, le protège éjac faciale ou le petit plongeur branleur de moules sur piles comme dans Attache-moi, le film d'Almodovar, à utiliser dans son bain moussant.

Greluche, ya pas à dire, c'est un métier, Bridget Pouffe, regardez vos séries, faut un 400 mètres carrés de penderie. Tu prends la poupée, tu la maquilles en voiture volée, perruque rose et verte, faux-cils de deux mètres, jupette en métal recyclé, bottes à oter au sécateur, bas résilles en toiles d'araignée, chewing-gum parfum Suze et t'envoie la poupée goliote direction le futur se faire dragouiller puis s'étaler sur une table en verre basse le nez dans la C.

Là, une horde de Benalla et de rappers en costard Guchiotte y passent comme à Prisu rayon viande, dix minutes chacun, applis vidéos on line, diffusion sur les réseaux, on tagge la pouffe, les compteurs explosent, Miss Travelot est devenue star en 10 minutes, elle a son quart d'heure Wharhol, elle en peut plus, elle s'est fait prendre par tous les trous sauf par les oreilles, la gloare, enfin la gloare mes enfants, Kim avait qu'à garder sa place.

Les pouffes friquées et vulgos, l'attirance des sangsues femelles et males envers ces sous créatures, Sofia Coppola en avait fait un long métrage, assez mauvais d'ailleurs, mais symptomatique de cette époque ou la donzelle précède son équivalent robot, la pute Intelligence Artificielle, celle que tu peux violer légalement, je n'invente rien, le produit est déjà sur le marché. La gonze – en version mec ca existe aussi, voyez pas de sexisme là -dedans, allez jeter un coup d'oeil chez certains gays, chez les blackos à NYC et ailleurs, en Thailande … - a tout bonnement envie d'être et de n'être qu un produit, un truc qui excite, sur lequel on s'excite puis sur qui on jouit. Elle a ses kleenex dans la poche, ses capotes gout myrtille, ses deux rails de coke dans le nez, son flacon de poppers dernier cri et son compte Instapouffe ouvert en permanence. Cette humanoide dégénérée nourrie à 50 nuances bien graveleuses, sorte de reflet de reflet, est déjà morte, et avec elles ceux qui la maculent et se maculent en meme temps. 

Les robots, à coté d'eux, ont une ame.


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