lundi 18 juin 2018

Gesticulations politiciennes sur les crises migratoires



Le coup de l'opposition sur les vagues d'immigration, encore un truc pour endormir tout en excitant le populo. Le pere Trump qui s'en va moquer la chancelière Merkel, laquelle s'est pris un scud par son propre ministre des affaires étrangères. Macaron et son homologue rital qui se crêpent le chignon sur l'Aquarius, le nouveau matamore italien qui tonne à tout va qu'il va faire ceci, qu'il va faire cela. La ligne de démarcation intra UE entre pro et anti migrants, entre nationalistes et mondialistes, entre retranchés et adeptes de l'ouverture … Tout ca, quoi que ca caquette ici et là, ne changera rien. Soros paie pas pour des prunes, le gars a investi des sommes de malade.

L'oligarchie tient la bourse, l'oligarchie les tient et nous tient tous par les bourses, un coup de Wall Street et l'Empire Trump s'effondre, quelques notations des agences et c'est les banques italiennes qui plongent. Les opinions n'ont rien à dire, elles votent comme on veut ou elles votent dans l'autre sens, rien-à-faire, ca change rien, cette démocratie est, nous le savons, une mascarade, une illusion, un trompe l'oeil. Ceux qui possèdent les banques centrales, les vrais chiffres, les planches à billets et les bouliers ont tout pouvoir.

Songer qu'une voie politique autre que l'injonction invasive puisse fonctionner est un leurre, songer sortir de la cage UE un autre, songer réussir un Frexit un rêve de gosses, songer revenir à la France des clochers une lubie. Le plan est posé, les marionnettistes ne changeront pas une virgule, Juncker ne tremble que quand il a trop avalé de whisky, nos puissants se marrent – à tous les coups on palpe.

Petit, moyen, grand remplacement, combat d'arrières cuisines avec un demi siècle de retard, les vagues continuent, des etres se noient, d'autres sont accueillis, d'autres passent la frontière en OFF, et les ONG les aident. On n'a pas pensé deux secondes que ces milliers d'etres pouvaient nous ramener certaines maladies infectieuses, le principe de precaution, basta.

Les gesticulations et les bulletins n'y changeront rien, le tour est joué, en passe d'etre gagné. L'Europe est dans la cible, Grece, puis Italie, puis Espagne, puis France, et ce jusqu au dernier. Inutile de résister. C'est comme si c'etait fait.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire