jeudi 7 juin 2018

Censure de la chaine de Soral - les trolls jouent aux Pokemon



La chaine YouTube d'Alain Soral et d'Egalité et Réconciliation vient, après trois dénonciations anonymes suivies de trois avertissements, dtre fermée. Après la fermeture de sa page Facebook et ses multiples procès intentés par la LICRA, SOS Racisme et toute la smala d'associations associant antisionisme à antisémitisme, la tentacule liberticide se referme contre l'essayiste, prié de se taire et d'aller planter ses chous ailleurs que dans un pays livré aux intérêts du Grand Israel. La Patrie des Droits de l'Homme n'est pas celle des palestiniens de Gaza mais bien celle de Bernard Henry Levy, Eric Zemmour, Caroline Fourest – la grande amie de George Soros qui la finance généreusement – et de Finkelkraut. Un à un nos élus s'en vont baiser la babouche du CRIF et porter la kipa. Toute carrière d'envergure en politique francaise est à ce prix.

Les plateformes anticipent les désiderata des politiciens auteurs de l'infecte loi des fake news et cèdent systématiquement à compter d'une certaine audience – la chaine de Soral cumulait 100 000 abonnés – aux diktats des petits dénonciateurs trolls de l'oligarchie à tendance anglo-saxonno-sioniste. Le CRIF n'a jamais représenté ni les israéliens ni le peuple juif dans leur ensemble, seulement les puissants et les extrémistes parmi eux ainsi que leurs petits caporaux. Soral et les siens – je ne suis, faut-il le préciser sans m'en excuser, pas soralien – en font les frais. 

De nos jours interdire à un intellectuel, à un auteur, à un historien qui ne lèche pas les mocassins de BHL de s'exprimer est considéré comme banal. Faurisson hier, Ryssen aujourd hui, demain qui … Lorsqu'on s'attaque à leur liberté d'expression à eux, la totalité des auteurs du système, les vendus de toujours et les dissidents de pacotille, se bouchent le nez en coeur. Les gars tiennent à leur rond de serviette, et si on leur a piqué ils n'ont pas perdu espoir de le récupérer un jour. L'avenir d'un poisson rouge est de rester ou de rentrer dans le bocal et de gober le plancton.

La liberté d'expression est notre bien commun. Confisquée par certains, elle renait ailleurs. Nul doute que Soral, qui ne manque ni de courage ni de ressources, fera tel un phénix, ce qui lui aura été oté ici renaitra ailleurs. Un foudre de guerre ne s'arrête pas à la moindre contrariété, et l'homme est loin dtre seul. Plus – c'est le paradoxe auquel arrivent ces petits censeurs de pacotille – tu coupes et plus ca repousse, Dieudo, plus tu le fais chier et plus les salles se remplissent. Les quenelles ont de beaux jours devant elles.

Le petit grumeau gouvernemental, ci-devant porte serviette du monarque, Griveaux de son nom de scène, vient sans rire de justifier de la loi des fake news en s'appuyant sur l'existence, je cite, de milliardaires farfelus pouvant actionner de l'extérieur des campagnes de calomnie contre des candidats cocardiers. Le gars a du avaler son Kinder Bueno de travers avec le cadeau en plastique pour passer outre le nombre de milliardaires francais – au nombre de neuf – qui nous ont vendu un ectoplasme dépourvu d'expérience politique comme le perdreau de l'année, et ainsi garantir à un zébulon creux de son espèce un job de perroquet sur pattes. Le renouveau de la vie politique promis par le ventriloque de la maison Rothschild a permis ca, faire naitre une génération spontanée d'absolues nullités emplies d'une fatuité telle que seuls les ricanements des deux vieux du Muppet nous suffisent à accueillir la moindre de leurs diarhées verbales.

Quand un pays se livre comme on découpe un poulet à des puissances souvent étrangères pour une poignée de biffetons et s'assied sur ses principes apres stre tartiné le colon d'une vaseline parfumée, on arrive à cette situation cocasse ou ayant pris le pouvoir les bonnets d'ane de toujours s'en vont cranement faire la chasse à ces premiers de classe – et non de cordée – qui les dépassent intellectuellement comme dans le calbut de plus de dix centimètres. Le temps des chacals au petit zizi est arrivé, les araignées de la toile sont lachées et les petites quenotes trempées dans l'acide d'obcurs Robin-Tahiti-Douche font quelques entailles. Ces chasseuses de Pokemon ont la console de jeux dans les mains et font mumuse dans leurs costards Zara tout frippés. Kafka, de nos jours, se suiciderait sans avoir écrit un mot de La métamorphose, tant l'infecte créature a muté.




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