mercredi 29 novembre 2017

La chanson de geste de Jupiter en Afrique




A peine résolus quelques grands sujets régaliens (Castaner à la tête de LREM à la surprise générale, un remaniement ministériel d’enfer avec l’arrivée d’un illustre inconnu à un poste accessoire, une tournée chez les édiles de France qui commence par des sifflets avant de se clôturer sur des applaudissements – ces naïfs ont cru que le manque à gagner de la diminution des rentrées suite à la baisse de la taxe d’habitation serait compensé !), notre Jupiter se devait, histoire de poursuivre sa chanson  de geste, d’aller faire le paon en terre d’Afrique. Tournée fut lancée à la mode Sarkozy, le poulbot gaulois allant depuis son jet de capitale en capitale semer la bonne parole du futur Roi d’Europe. Et comme à l’époque de Tintin distiller ca et la quelques piques bien senties à cette bande de bwanas banania mal blanchis, tout enamourés de respect devant le Petit Maitwe Blanc.

Ce fut donc en quelques petites journées bien condensées une distribution généreuse de propos lénifiants, entrecoupés de vils mensonges à la sauce Rothschild, d’absurdités historiques et de grossières leçons à destination de peuples soumis par essence. Car notre divin monarque sorti de sa propre cuisse n a de lien qu’avec sa propre légende, ne se sent en rien lié avec ses prédécesseurs et leurs locales destructions, et au-delà, ainsi vont les immortels, avec cette Histoire non officielle dont il sait faire fi comme personne. Car quoi : de quoi Macron est-il le nom, sinon de lui-même, et il s’agit ici comme ailleurs de se faire voir et entendre, non de dire le vrai. Et de faire bien sentir aux gueux qui est le maitre.

Nous eûmes aussi droit à un nouveau couplet sur les ravages de la colonisation. Oh pas celle de nos multinationales, pas Shell, pas Total, pas ces grands groupes bienfaiteurs de l’humanité, non : nos ancêtres, ces arriérés, ces nationalistes, ces grands parents, bref, ces franchouillards et avec eux notre histoire et notre fierté, pour ceux qui avaient loupé l’épisode de la campagne (un copier-coller de la déclaration du jour) une seconde couche fut nécessaire. Il est vrai que pour quiconque a la prétention de maitriser les horloges, réécrire l’histoire à la serpe en faisant du passé une obsession est comme qui dirait une technique de base.

Quant à l’actuelle colonisation, les ressources pillées, le franc CFA, les copinages avec les dictateurs locaux, sans parler des guerres ici et la tolérées voire accomplies par le pays qu’il préside : silence radio. En lieu de on eut droit à un bottage en touche cocasse par le parti pris amnésique qu’il posait à propos du retour de l’esclavage en Libye (sujet à propos duquel manifester à Paris sans se faire harceler par des CRS est quelque peu aléatoire). Non non non !, fit notre poupée Attali, nous européens n y pouvons rien, c’est vous les africains qui vous exploitez et donc vous vendez vous-mêmes, bande de sauvages !

Tiens donc … La France, la Libye, 2011, le duo Sarkozy BHL, le gentil Juppé, tout ça balayés d’un revers de mains … La destruction d’un pays en parfait état de marche, alors le plus riche d’Afrique, et dont le dirigeant assassiné avait presque réussi a remplacer le franc CFA par une monnaie africaine, le financement d’Al Nosra (le gouvernement Valls dont faisait partie un Macron qui devait être un autre que l’actuel était quelque peu mouillé il me semble …) … Le business juteux de nos milliardaires marchands d’armes et par ailleurs propriétaires de médias plus que complaisants envers Son Altesse … Tout ceci fut comme on dit caché sous le tapis, balayé, oublié, ou plutôt masqué par le pro de l’entourloupe élyséen en tournée de promo. Apres tout ça ferait tache dans la geste du sauveur de l’Afrique que Monsieur Donneur de Leçons veut se façonner. On a connu budget maquillage plus élevé.

On eut droit aussi à un cours de démographie mâtiné de sauce économique. La cause du déclin africain nous susurra le grand penseur orléanais c’est que les africaines (ces gueuses) ne sont pas fichues de pondre moins de sept à huit gosses. Et ça, c’est LA raison par essence de la stagnation du continent à la fois le plus riche et le plus pillé de la planète.

Au fond le gentil Bill Gates et sa hantise de la surpopulation ne dit pas mieux. Le souci avec les pauvres c’est que ça se reproduit comme du chiendent.

Bigre ! Fallait la trouver ! Le problème de l’Afrique en fait c’est qu’il y a trop d’africains. Le problème de la vie c’est la vie, voyez, nous suggère l’aristocrate des grands corps d’état depuis son Aventin : c’est la reproduction de cette dernière qui fout la merde ! Passons sur l’erreur (forcement volontaire) du chiffrage : la boite à pondre continentale indique cinq là ou notre Powerpoint sur pattes récite entre sept et huit. Apres l’homme africain passif face à son histoire, ancienne contine d’Henri Guaino, cette suite permettait une nouvelle fois au représentant direct des anciens colons et actuellement VRP des nouveaux d’accuser les serfs des méfaits dont ils n’en finissent pas d’être victimes, tout en les culpabilisant au passage.

Au colonialisme économique on ajoute une pincée de mépris de race sur fond de mensonges éhontés. En langage moderne ça s’appelle de la communication politique.

Puisqu’on parle gros sous, notre spécialiste du Haut de Bilan et de la vente à la découpe des bijoux de famille nous en a pondu une bonne, d’idée, une à laquelle même ivre je n’aurais jamais songé moi-même : changer la dénomination du franc CFA. J’imagine que, telle une vieille boite marquée à la culotte par de vieux dossiers puants, le changement de nom et donc d’image précèdera voire remplacera le changement tout court. Car quoi ? C’est une manne que cette Afrique pour nos dirigeants de tous poils, et s’il semble avéré que la chaine CFA compte parmi les causes majeures du dépérissement de la population, on ne change pas (sinon le nom et le logo) une formule qui fait autant palper aussi peu au détriment d’autant.

Je n’ose songer à ces jeunes étudiants invités promptement à écouter la parole de ce roquet censé nous représenter, nous français. Lesquels, avec un peu de mémoire, devaient pour certains se rappeler ce Chirac qui, il y a encore dix ans, était par eux et pour nous autres gueux du vieux continent considéré comme un authentique ami de l’Afrique. Fin connaisseur de leurs cultures et de leurs arts, qu’il sut mettre en lumière. Lui qui savait comme personne toucher le cœur des peuples de cet immense continent sacrifié aux intérêts de l’Occident, et qui formait comme un rempart.

Que vous est-il donc arrivé à vous nos amis français – devaient-ils songer en silence face au vacarme plein de morgue et de mépris de celui qu’on leur a vendu comme notre nouvelle savonnette ? Qu a t-il donc bien pu vous arriver en aussi peu de temps ?


samedi 25 novembre 2017

309 victimes égyptiennes ne vaudront jamais 8 victimes newyorkaises !


305 morts dont 27 enfants, et plus d’une centaine de blessés. Des croyants, musulmans, égyptiens, en plein recueillement, à la Mosquée du Sinaï. Fauchés, broyés, victimes expiatoires de cette daeschetterie, immonde nébuleuse créée par la CIA, le Mossad et l’Arabie Saoudite trente-sept ans auparavant pour mettre à bas les soviétiques sur le front afghan, et dont les petits enfants n’en finissent pas ici et là de semer la terreur.

Il s’agit du plus gros attentat jamais effectué dans ce très beau pays qu’est l’Egypte. Le plus sanglant. Le plus meurtrier.

Qu’avons-nous vu depuis hier en Occident ? Un élan du cœur de tous ? Une couverture médiatique mettant a la une cette abjection contre nos frères musulmans égyptiens ? A-t-on entendu Messieurs Levy, Valls, Finkielkraut, Mesdames Badinter, Levy Elizabeth, Autain ? Je ne crois pas, ils devaient être déjà partis en weekend prolongé à Marrakech ou je ne sais ou …

Madame Hidalgo a-t-elle une nouvelle fois décidé d’allumer la tour Eiffel et nos face-brokers se sont-ils peinturlurés avec du Je suis Egyptien tricolore ?

Deux poids deux mesures : 309 morts musulmans, 309 bicots décimés ça fera toujours moins de bruit que 8 new yorkais fauchés par l Ankou sur le champ de bataille du terrorisme international. L’identification de nos huiles médiatiques fonctionne à la tête du client, et ces faces basanées à la sauce Coran n’émeuvent que pour quelques brèves. Il y avait tant de sujets passionnants il faut dire, le mini remaniement du gouvernement Macron, le speech de ce dernier devant les maires de France, le nième épisode de BalanceTonPorc etc…

Les yéménites depuis des mois meurent et souffrent sous les bombes saoudiennes en silence : mais de quoi le Yémen est-il le nom ? Sait-on seulement situer ce pays sur une carte ? En Afrique ou en Asie ou ailleurs ?

L’info-spectacle a ses priorités et l homo occidentalus ses références, le cœur a ses raisons et nous ne sommes pas tous humains pareillement. Certains sont davantage victimes que d’autres, que Madame Trucmuche dénonce dix ans après les faits les avances de son chef de service, journaliste star a LCP, vaut bien cent gamins yéménites plastiqués. 

Ainsi va le cirque, émotion contre réflexion, différenciation contre humanisme, glosons sur les affaires de Penelope deux mois durant tandis que la mousson et les guerres tuent au loin, détournons le regard dans la direction imposée par ceux d’en haut, palabrons et polémiquons à l’infini entre nous pour des sujets futiles, et surtout continuons à taper contre les musulmans et à amalgamer Etat Islamique et Coran, nous autres dont hier les religions se rendirent coupables de crimes contre l’humanité, nous autres dont les dirigeants que nous avons élus poursuivent l’œuvre funeste en nous racontant salamalecs sur salamalecs.

Cœur contre sensiblerie, que j’aime la maréchaussée le lundi pour mieux la conchier deux jours après : au moment où j’allume le poste et ouvre l appli du canard bidule chouette sur mon Iphone dernier cri, voilà que je range mon cerveau : pratique ces disques durs externes qu’on trimbale dans la poche et qui nous balancent de la brève entre deux SMS. L’Egypte – voyons – ah Kheops, les pyramides, le Mercure 3 étoiles ou j’ai si bien fait la fête avec bobonne, que de souvenirs … Oui bon, triste quand même hein, ces petits musulmans innocents quand même, les gosses hein … Mais bon la vie est dure pour tout le monde, hein, et puis c’est samedi !



jeudi 23 novembre 2017

La Mafia Khazar (article de Laurent Freeman)




Les Khazars sont devenus des maîtres dans l’art d’aspirer les richesses des gens qui les créent – un boulot en or pour ceux qui sont dénués de toute conscience.
Aspirer la fortune de ceux qui créent de la richesse est le credo des Banksters – le Saint-Graal de la financiarisation.
Proies et prédateurs …

Nous leur avons donné non seulement le pouvoir d’écrire l’histoire, mais aussi, celui de créer du crédit/de la dette (dollars) à partir de rien.
Dans le monde de la «financiarisation» l’argent ne pousse pas sur les arbres, il pousse en enfer.

L’auteur Khazar Arthur Koestler a dit, concernant les Khazars se présentant comme des «Sémites» :
«C’est le canular historique le plus cruel qui ait jamais été perpétré».
Dans une lettre à un collègue, Benjamin Freedman décrivait la dissimulation du canular «le plus cruel» :
"Peut-être pouvez-vous m’expliquer, mon cher Dr. Goldstein, pourquoi et comment l’origine, l’histoire des Khazars et celle du royaume khazar ont si bien été dissimulés au monde durant des siècles ?
Quel pouvoir secret et mystérieux a bien pu, durant des générations innombrables, garder l’origine et l’histoire des Khazars et celle du royaume khazar hors des livres d’histoire des cours d’histoire du monde entier ?


L’origine, l’histoire des Khazars et du royaume khazar sont certainement des faits historiques incontestables.
Ces mêmes faits historiques incontestables incluent également sans aucun doute l’origine et l’histoire des soi-disant «juifs» autoproclamés d’Europe orientale.
L’origine et l’histoire des Khazars et de leur royaume, et leur relation avec l’origine et l’histoire primitive des soi-disant «juifs» autoproclamés d’Europe de l’est ont été l’un des secrets les mieux gardés de l’histoire..."

Le rideau se lève à présent pour révéler en pleine lumière la Mafia Khazar et son projet diabolique d’infiltrer et de tyranniser le monde entier et d’éradiquer toutes les religions abrahamiques pour les remplacer par leur talmudisme babylonien, également connu sous le nom de Luciférisme ou Satanisme ou culte de Baal.
L’histoire des Khazars, et particulièrement celle de la Mafia Khazar, le plus grand syndicat du crime organisé au monde, en laquelle l’oligarchie khazar s’est transformée par l’utilisation de la magie babylonienne, et de l’argent, a été presque complètement expurgée des livres d’histoire.
La mafia khazar actuelle sait parfaitement qu’elle ne peut exister sans se cacher derrière le secret, et a de ce fait dépensé beaucoup d’argent pour voir son existence éradiquée des livres d’histoire pour éviter que des citoyens du monde n’apprennent l’existence de cette horreur défiant l’imagination qui anime la cabale du crime organisé la plus importante au monde.

L’histoire des Khazars, et particulièrement celle de la Mafia Khazar, le plus grand syndicat du crime organisé au monde, en laquelle l’oligarchie khazar s’est transformée par l’utilisation de la magie babylonienne de l’argent, a été presque complètement expurgée des livres d’histoire. La mafia khazar actuelle sait parfaitement qu’elle ne peut exister sans se cacher derrière le secret, et a de ce fait dépensé beaucoup d’argent pour voir son existence éradiquée des livres d’histoire pour éviter que des citoyens du monde n’apprennent l’existence de cette horreur défiant l’imagination qui anime la cabale du crime organisé la plus importante au monde.
L’histoire secrète de la Mafia Khazar et de son pacte de sang de prendre sa revanche sur la Russie pour l’aide qu’elle a apportée aux Américains pour qu’ils gagnent leur Guerre Révolutionnaire (Guerre d’Indépendance) et la Guerre de Sécession, et leur pacte de sang de prendre leur revanche sur l’Amérique et les Américains pour avoir gagné ces guerres et avoir soutenu l’Union...
Lors de la Conférence en Syrie sur le Combat contre le Terrorisme et l’Extrémisme religieux le 1er décembre 2014, dans son discours de fond, l’éditorialiste en chef et Président de Veterans Today Gordon Duff, a révélé pour la première fois en public que le Terrorisme mondial est en réalité l’émanation d’un énorme Syndicat international du Crime Organisé associé à Israël.
Cette divulgation a déclenché une onde de choc à la Conférence et presque instantanément dans le monde entier, étant donné que presque tous les dirigeants mondiaux ont reçu le rapport de Gordon Duff ce même jour en l’espace de quelques minutes.
Et maintenant Gordon Duff a demandé au Président Poutine de communiquer les renseignements russes qui révéleront près de 300 traîtres au Congrès pour leurs trahisons en série et leur espionnage pour le compte de la Mafia Khazar au détriment de l’Amérique et de nombreux pays du Moyen-Orient.

L’histoire occulte de la diabolique mafia khazar
Entre le 1er et le 8ème siècle de notre ère, une société incroyablement malveillante fait son apparition en Khazarie : les Khazars évoluent en une nation dirigée par un roi malveillant, entretenant à sa cour des oligarques versés dans les sciences occultes et la magie noire babylonienne. Durant cette période, les Khazars acquièrent auprès des pays voisins une réputation de brigands, de meurtriers, de bandits de grand chemin et d’usurpateurs des identités des voyageurs qu’ils assassinent, pratiques dont ils font leur activité principale et leur manière de vivre. Vers 800 de notre ère, la Russie et d’autres pays voisins leur adressent un ultimatum. Les dirigeants des pays voisins, principalement la Russie, avaient reçu tellement de plaintes de la part de leurs citoyens, qu’ils ont envoyé collectivement un ultimatum au roi des Khazars. Ils lui firent parvenir une missive lui enjoignant de choisir parmi les trois religions abrahamiques une religion pour son peuple, d’en faire la religion d’état, que tous les citoyens khazars devront pratiquer, et de faire en sorte que tous les enfants khazars soient élevés dans cette foi. Le roi khazar avait le choix entre l’Islam, le Christianisme et le Judaïsme. Le roi khazar choisit le Judaïsme et promit de respecter les exigences définies par la confédération de nations voisines emmenée par le tsar russe.
Malgré cet accord et cette promesse, le roi khazar et son cercle rapproché d’oligarques continuèrent à pratiquer la magie noire babylonienne, également appelée Satanisme occulte.
Ce dernier comportait des cérémonies secrètes de sacrifices d’enfants, dont après exsanguination on buvait le sang et mangeait le cœur.
Le secret profondément enfoui de ces cérémonies occultes était qu’elles se fondaient toutes sur un ancien culte de Baal, également connu comme le culte de la Chouette ou du Hibou ( : le symbole du Bohemian Club, une des manifestations de la cabale).

Afin d’induire en erreur la confédération de pays menée par la Russie qui observaient la Khazarie, le roi khazar mêla ces pratiques lucifériennes de magie noire avec le judaïsme et créa une religion secrète hybride satanique connue sous le nom de Talmudisme babylonien.
Cela devint la religion nationale de la Khazarie, et généra la même malveillance pour laquelle la Khazarie était connue auparavant.
Malheureusement, les Khazars continuèrent leurs pratiques malveillantes, détroussant et assassinant les habitants des pays voisins qui traversaient la Khazarie.
Les brigands khazars avaient l’habitude d’usurper l’identité de leurs victimes et devinrent des spécialistes des déguisements et fausses identités, une pratique qui perdure jusqu’à nos jours, de même que les cérémonies occultes de sacrifices d’enfants, qui sont en fait un ancien culte de Baal.
Vers 1200 de notre ère, la Russie et les pays voisins en eurent assez et décidèrent d’agir.
A cette date, les Russes prirent la tête d’un groupe de pays entourant la Khazarie pour l’envahir afin de mettre fin aux crimes des Khazars envers leurs peuples, crimes incluant l’enlèvement de jeunes enfants et de bébés destinés à servir pour les sacrifices sanglants du culte de Baal.
Les dirigeants khazars disposaient d’un réseau d’espionnage très étendu grâce auquel ils furent avertis à temps pour fuir la Khazarie à destination de l’ouest de l’Europe en emportant avec eux leur énorme fortune en or et en argent.
Ils firent profil bas et se regroupèrent, en prenant de nouvelles identités.
En secret, ils continuèrent leurs rituels sataniques de sacrifices d’enfants et firent confiance à Baal pour leur offrir le monde entier et toutes ses richesses, comme il le leur avait promis, tant qu’ils continueraient à verser le sang et à sacrifier les enfants et les bébés en son honneur.
Le roi khazar et sa cour jurèrent de prendre leur revanche sur les Russes et les pays voisins qui avaient envahi la Khazarie et les avaient évincés du pouvoir.
La Mafia khazar envahit l’Angleterre après en avoir été tenue à distance pendant des centaines d’années
Pour accomplir cette invasion, ils recrutèrent Olivier Cromwell pour assassiner le roi Charles 1er et faire de l’Angleterre un havre sûr pour le système bancaire.
Ils fomentèrent les guerres civiles anglaises qui firent rage pendant près d’une décennie (1642-1651) et se terminèrent par un régicide de la famille royale et de centaines de membres de l’ancienne noblesse anglaise.
C’est ainsi que fut créée la City de Londres* en tant que capitale bancaire de l’Europe et que furent posés les fondements de l’Empire britannique.
*Notons que c’est vers le milieu du XVIIème siècle que l’emblème de la City, un écu soutenu par deux lions fut remplacé par un écu soutenu par deux … dragons.

(Les Rothschild étaient les représentants de la Mafia khazar destinés à infiltrer et prendre en otage le système bancaire britannique pour ensuite prendre en otage la nation anglaise tout entière.
Bauer/Rothschild avait cinq fils qui ont infiltré le système bancaire européen (allemand, anglais, autrichien, français et napolitain, NdT.) et la Banque centrale de la City de Londres par le biais de plusieurs opérations secrètes bien conçues, y compris un faux rapport de la victoire de Napoléon à Waterloo alors qu’il avait été vaincu. Cela a permis aux Rothschild d’utiliser la fraude et la tromperie pour accaparer les richesses de la noblesse anglaise et des propriétaires terriens qui réalisaient des investissements par l’intermédiaire des institutions bancaires de la City de Londres.)


Auteur : Laurent Freeman.