lundi 21 août 2017

Le Barbier de ses Huiles


Ce barbant Barbier a du être pondu au XVII eme dans une couveuse Louis XV par quelque obscure courtisane avec je ne sais quel poudré marquis lécheur de babouche royale. Aussi présent dans notre espace meRdiatique que les OGM dans nos assiettes, le canard laquais du PAF est une tête à baffes de première, fier de l’être et de le chanter à tue-tête à toute heure, de sa voix de héron théâtreux qui file à toute allure et remue l’immonde parole officielle avec le tournis d’une chasse d’eau victime du syndrome de la Tourette. 

Le roquet à deux poils sur le torse aime tant s entendre qu’il ne peut tel un teckel a mémère que piaffer haut et fort dans les aigus, à nous faire rendre notre repas sur la moquette, tout en tournicotant sur sa chaise à ressorts. Peu chaud ce qui sort de ce gosier, c’est toujours abyssale ment creux, systématiquement pédant et asséné avec fracas, même si l’animal aime dire le contraire du contraire de l’opposé de ce qu il disait l’avant-veille. L’écouter – ca file le cancer – c’est l’assurance d’être ivre à jeun. Massacre à la tronçonneuse mais en version salon Relais et Châteaux, si vous voulez.

Il a une érection à chaque apparition du Micron, et s’en va parfois faussement courir au Bois car LUI a vu la fameuse photo. Qu il est beau mon Jupiter, se gausse t-il en tournant les pages de Voici tachées par son BN fondant. Qu il est beau mon Bébé Rothschild, tout nu ouh la la que ça doit être meugnon …

Ses torche-culs – pardon, ses éditos, on les a en une et en plus en images et son façon ORTF-BFM WC 2.0, avec le poulbot à l’écharpe rouge- je parie qu’il se mouche dedans et en sort trois gouttes de son petit nez retroussé - soudain vêtu d’une blanche chemise, et prenant des poses de duchesse en pamoison. Ecoute-moi o abruti semble-t-il songer, écoute-moi t endormir avec fracas. Perclus de lui-même jusqu’ au vertige, le meilleur ami de Carlita, femme de la péripatéticienne number one qatari, n’en peut mais de ses tournures de style Grand Siècle et se mire tel le crapaud dans l’eau sale.

Sa petite langue tourne si vite qu’il lui faut se retenir pour l’avaler parfois. C’est que le servile zélateur des huiles tant aimées qui doit pointer 3 heures au bureau entre ses déjeuners, petits déjeuners et soupers aux meilleures tables avec nos soussous est par trop rapide, et tel un Zabulon mâtiné de Lapin Duracel manque souvent de s étouffer dans ses lyriques et pénibles envolées. Se prenant chaque fois le mur du réel – cette chose à fuir – dans le bec, il est, de fait, toujours groggy, ce qui explique l’immense vacuité de la pensée. Le mec est stone, en fait, totalement stone tout le temps. Ca excuse.

L’orgueil par contre est en mode ON de tous les instants, et lui fait prendre nos lanternes pour sa vessie riquiqui. Le marivaudant qui l’habite tel un esprit un vase lui fait jouer ici avec des répliques d’avant-hier et un système d’exploitation made in CIA – copie conforme de celui de TOUS ses chers collègues.

Ce cornichon pas assez bon pour tremper dans une huile autre que celle des palais ne nous souffre pas davantage qu’il ne nous connait, nous les gueux. Si jamais il croisait un d’entre nous, pour sûr qu’il ferait pipi dans sa culote et appellerait Catherine Nay et sa tronche en biais à l’aide. On lui apprendrait à se nettoyer l’asticot dans sa rouge écharpe puis à relever gentiment son pantalon Pinder. Et puis on lui dessinerait un sparadrap sur le nez et deux cocards au marqueur rouge comme son écharpe. Et si on est en forme eh bien goudrons ET plume dans l cul.


Car l’ostrogot est un moufflet, barbant certes comme pas possible, un putching ball marrant pour cours de récré et un barde à attacher dans l’arbre à la dernière image de la page 44 de tous les albums d’Astérix. N’empêche, son ridicule de type précieux, reconnaissons-le, nous faire quand même souvent rire. De lui, s’entend.


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