mardi 16 juin 2020

L’anti-racisme, une carte de l’oligarchie parmi d’autres ...



D’un coté, l’état français fait une énorme exception à sa propre législation en cours pour laisser se dérouler une immense manifestation autour de la famille Traoré et de l’anti-racisme.

De l’autre, le même jour et en même temps, il envoie 40 CRS verbaliser puis disperser 9 pauvres citoyens rassemblés pour dire leur opposition à l’Union Européenne, violant ainsi une seconde fois sa propre législation, laquelle autorise les rassemblements jusqu’à 10 personnes.

Auparavant, l’état français ordonnait à sa police (et à sa justice) de cogner à bras raccourcis sur tous les manifestants (Gilets Jaunes, personnels de soin, pompiers etc) s’opposant frontalement à sa politique, laquelle politique n’est qu’une traduction pure et simple des directives de l’UE, cheville ouvrière de l’oligarchie. Et s’obstinait contre toute logique à refuser de reconnaitre l’existence des violences de ses forces de l’ordre.
Et à présent, ce même état se précipite dans la dénonciation de ces mêmes violences dès lors que la question raciale entre en scène.

Un deux poids deux mesures sur plusieurs plans qui ne doit rien au hasard.

La seule chose que craint l’état français soumis au mondialisme, c’est l’union de la base populaire dans sa diversité et sa définition la plus large contre le sommet. Qu’un peuple unifié et soudé, de l’extrême gauche à l’extrême droite, incluant autant la classe moyenne et la classe ouvrière que le gros des banlieues et la France périphérique, soutenu par sa police et son armée, focalise sa lutte et se retourne contre l’ennemi commun, et le pouvoir s’écroule. 

Tout ce qui peut diviser la population et faire en sorte de détourner l’attention collective - ici au profit de la question raciale - de la lutte contre l’oligarchie (laquelle, via les ramifications de l’Open Society de l’ami Soros, finance ces mouvements de contestation communautaires facteurs de divisions) va dans le sens de ses intérêts. Tout ce qui clive la société en camps antagonistes arque-boutés sur des discours pouvant tendre vers l’extrême donc irréconciliables sert bel et bien le pouvoir en lui permettant de reprendre la posture d’arbitre des élégances et de poursuivre sa feuille de route.


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