mercredi 4 mars 2020

Finkie Show (extrait de MACARON ET LES CANARIS - sortie le 15 mars 2020)



Ça s’insère parfaitement, après les tags antisémites et la marche à venir rassemblant tous les partis politiques hexagonaux sous la supervision du CRIF et la surveillance de la LDJ – une petite sortie sur le terrain de l’ami Finkie, en pleine manifestation des canaris.

Un renard qui sort dans le poulailler au bon moment avec à proximité caméra BFM et policiers prêts à le secourir et à l’exfiltrer, quelle belle astuce pour en remettre une couche sur le prétendu antisémitisme de ces gueux en jaune fluo ?

Détesté par ceux-ci, Finkielkraut, récidiviste de tape l’incruste dans les manifs où sa triste figure n’est guère appréciée – souvenons-nous de son happening à Nuit Debout où il s’était bien énervé -, sort d’un véhicule et tombe nez-à-nez avec ceux que de plateau en plateau il considère avec commisération du haut de sa superbe auto proclamée comme des citoyens de seconde zone bas-de-plafond. Ni une ni deux, quelques uns (très peu, en fait) lui balancent du sale sioniste, retourne à Tel Aviv, Vive la Palestine et autres joyeusetés.
Comme on aurait pu dire sale communiste, retourne à Moscou dans les années soixante-dix. Ce qui n’aurait pas choqué grand monde à juste titre. Mais bon, il parait que sale sioniste cela sous-entend sale juif. Je connais beaucoup de juifs anti sionistes – ils sont nombreux aux quatre coins de la planète - qui seraient fort étonnés de l’apprendre.
Sourire narquois aux lèvres, trop heureux en trente secondes d’avoir eu les images choc qui vont résumer sur tous les médias cette morne journée de samedi, la Nabila sénile de la philo peut s’en aller peinard sous escorte , puis filer directement sur les stations de radio où il a son rond de serviette depuis quatre décennies nous faire son habituelle pleurnicherie ! Cette haine, ah mon Dieu si vous savez, cette haine, oh mais j’ai l’habitude, et puis je les aime bien moi les canaris.
Sacré vieux filou ! Le vieil académicien dont les seules répliques qui resteront dans l’histoire furent Taisez-vous et Gnagnagna pauvre conne a parfaitement réussi son entourloupe, surement décidée de concert avec l’équipe de BFM.
Toute la clique gourvernementale ainsi leurs opposants de pacotille à la Le Pen ou Dupont Gnangnan y sont allés jusqu’à samedi minuit de leurs tweets de soutien, sur le thème bien connu du Plus jamais ça ! La palme à Griveaux, spécialiste de la fake news, le sémillant secrétaire d’état inventant littéralement des propos jamais tenus par deux ou trois manifestants (en l’occurence affirmant que Finkie avait été traité de sale juif) certes pas vraiment subtils ni même bien élevés et encore moins efficaces médiatiquement parlant, mais ni antisémites ni judéophobes. Juste des militants pro palestiniens quelque peu exaltés dans leur expression.
Bref, la peste brune est dans les rues, un pseudo philosophe abonné aux insultes racistes envers nos compatriotes musulmans se piquant de parler au nom de la France tout en pensant tous les matins à Israël s’est pris quelques noms d’oiseau, et toute la classe politique se précipite au dehors des boutiques de luxe où elle faisait ses emplettes pour jouer du pouce sur Tweeter et se pousser des coudes au numéro du Plus fayot au CRIF tu meurs.
On peut ranger la marionnette Finkie non sans avoir oublié de lui donner ses gouttes, on a notre stock d’images pour au moins deux jours. 


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