vendredi 24 janvier 2020

La dernière boutade de Macaron contre les dictatures



Jamais en reste d’une boutade en guise de doigt d’honneur à la véracité, notre divertissant représentant hexagonal de cette oligarchie bienfaitrice de l’humanité s’en est allé, à peine son petit Falcon Greta-compatible envolé de Jérusalem, se livrer devant quelques plumitifs labélisés par son régime, à quelques saillies bien senties. Où sur un ton aussi convaincant que lorsqu’il feignit de s’emporter face à deux ou trois policiers israéliens – qu’il gratifia aussitôt produite sa séquence foireuse d’une accolade complice -, il mima à nouveau l’énervement.

“Aujourd’hui s’est installée dans notre société, et de manière séditieuse, par des discours politiques extraordinairement coupables, l’idée que nous ne serions plus dans une démocratie. Qu’il y a une forme de dictature qui s’est installée”, s’étonna, offusqué, notre bien aimé Eborgneur 1er.

Et d’ajouter pince sans rire :

“ La dictature c’est un régime où une personne ou un clan décide des lois (...) où l’on ne change pas les dirigeants, jamais … Si la France c’est ça, essayez la dictature et vous verrez ! La dictature, elle justifie la haine. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir. Mais il y a en démocratie un principe fondamental : le respect de l’autre, l’interdiction de la violence, la haine à combattre”.

Ainsi parla la pédale d’accélérateur vers le Nouvel Ordre Mondial – un paradis sur Terre, sans doute ? - de ses donneurs d’ordre les Rothschild. Ce créateur de particules liberticides souffrirait-il, outre de cécité, d’un Alzheimer aggravé ? Aurait-il oublié, perché dans les airs trois petites heures après sa génuflexion devant le mur des lamentations, quelques menues réalités hexagonales fomentées par son doux régime où le respect de l’autre et l’interdiction de cette violence d’état pourtant légitimée par ses sbires ne s’avèrent pas vraiment les manettes les plus utilisées par son bras armé de LBD ? Ce grand démocrate élu frauduleusement sur un flot de fausses promesses enrobées de glucose, n’aurait-il point perçu qu’entre ses douces mimines absolument tous les pouvoirs sont à ce point concentrés que la rue, les oppositions et tous les corps constitués du monde ligués contre lui ne suffisent pas à Son Altesse pour daigner reculer d’un millimètre ? Quel plaisantin notre Manu, à qui la simple pensée de concéder à son bon peuple de temps à autre quelques miettes de RIC donnerait de l’urticaire !

Joignant les actes aux paroles, notre petit sniffeur à la narine brulée, à peine revenu en son palais doré, y accueillit un de ses alliés pour créer de toute pièce le plus loin possible du peuple concerné un nouveau processus électoral sous contrôle, en l’occurrence au Venezuela, histoire de tacher de réussir à dégager légalement un épouvantable dictateur anachroniquement soutenu par son peuple, ayant osé refuser aux gentils américains un accès libre aux réserves de pétrole de son pays. Un autre grand démocrate imaginaire, en la personne de Juan Gaido, ce président par intérim autoproclamé par son propre nombril, pure créature de la CIA ayant raté à peu près tout pu-putch compris, et que même les membres de son propre parti conspuent dorénavant à demeure. Comme lui un opposant aux dictatures on ne peut plus crédible !


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