samedi 11 mai 2019

Notre Dame et Ile de la Cité - l’oligarchie fait ce qu’elle veut !



Un document de 56 pages. Remis par le tandem composé de Dominique Perrault, architecte ayant conçu la Bibliothèque Nationale de France, et de Philippe Belaval, Président du Centre des Monuments Nationaux. Répondant à la lettre de mission datant de décembre 2015 du Président de l’époque, François Hollande, en accord avec la Maire de Paris Anne Hidalgo. Leur demandant, dans la lignée des grands travaux présidentiels, une vision de l’Ile de la Cité à l’horizon des vingt-cinq prochaines années.

Car l’Ile de la Cité, au cœur de la capitale, se trouvait alors à un carrefour tout a fait particulier, du fait d’un certain nombre de décisions déjà prises et s’emboitant les unes dans les autres sur la durée. Déménagement du Palais de Justice aux Batignolles, à l’exception de la Cour d Appel et de la Cour pénale. Restructuration de l’Hôtel Dieu. Enfin déménagement de la PJ du 36 Quai des Orfèvres. Sans compter la future piétonisation des berges de la rive droite, non sans impact fort sur l’ile monument. Une à une, les grandes administrations prennent la tangente, faisant place nette pour d’autres opportunités.

Souvenons-nous. Au XIXème siècle, le Baron Haussmann avait métamorphosé l’antique berceau de la ville, autrefois lieu de vie, en un centre administratif. On avait alors rasé toute la partie comprise entre le palais de Justice et la cathédrale Notre-Dame. Des centaines de maisons et de nombreuses petites églises avaient alors disparu. Seuls échappèrent à la démolition deux pans de la place Dauphine ainsi que le cloître Notre-Dame. 25 000 personnes furent expulsées. On édifia sur l’emplacement laissé libre la caserne de la Cité, devenue préfecture de police, ainsi que le tribunal de commerce. Le parvis de Notre-Dame fut agrandi de six fois la surface qu’il occupait au Moyen Âge, par la démolition de l’Hôtel-Dieu, qui fut reconstruit entre 1868 et 1875 plus au nord, et la suppression des maisons canoniales et de la vingtaine de sanctuaires qui entouraient la cathédrale selon la tradition médiévale.

Que représente pour nos pouvoirs publics sensibles à la modernité marchande et aux appels du pied du privé cette Ile ? En létat un vrai gâchis ! 14 millions de visiteurs qui du fait de labsence de quoi que ce soit dattractif autour ne font que passer. Au contraire de tous les autres grands monuments parisiens – le Louvre, sa pyramide et ses commerces, la Tour Eiffel, le Sacré Cœur … - ainsi que de tout ce que proposent les grandes capitales européennes aux alentours immédiats de leurs emblèmes patrimoniaux, lIle de la Cité se contentait jusqu’alors de la Cathédrale et de la Conciergerie.

Que contenait le fameux rapport laissé depuis 2016 de coté ? Un ensemble de 35 propositions spectaculaires offrant à lile de la Cité tout le kit pour touristes au pouvoir d’achat intéressant, à la hauteur des enjeux que représentent 14 millions de visiteurs venus du monde entier. Enjeux s'entend pour des intérêts privés ! Le parvis de Notre Dame recouvert d'une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique. Aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillant piscine, cafés, restaurants, salles de concert. Le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l'île. Deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve. Et puis, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol.

Excluant toute nouvelle construction, les signataires du projet proposèrent néanmoins 100 000 mètres carrés supplémentaires par la construction d’une dizaine de couvertures de verre et d’acier au dessus des cours intérieures du Palais de Justice, du tribunal de commerce ou de l’Hôtel Dieu. La grande cour au sein de la Préfecture de Police, quant à elle, serait recouverte d’une immense rotonde de verre. Tout ceci libèrerait de la place pour des logements qu’on imagine hors de prix. Et bien entendu pour des commerces.

Quant au parvis de Notre Dame, nos architectes proposaient de le recouvrir d’une immense dalle de verre, et de récupérer les deux étages supérieurs des parkings pour en faire d’autres usages qu’il n’est pas difficile d’imaginer.

Le projet nous dit-on avait à l’époque surpris et intéressé mais était reste lettre morte. Il faut dire que les oppositions étaient on ne peut plus nombreuses, et le moment choisi dénué de tout choc émotionnel.

Et puis, l’incendie. Accidentel, nous serine-t-on sur nos antennes tandis que les flammes brulent encore. Thèse des médias aussitôt reprise par un Macron connaissant par cœur sa feuille de route, puis validée par un procureur de la République dépendant du pouvoir mandaté pour l’enquête, alors même que celle-ci commence à peine. Ce n’est pas qu’on l’abandonne cette piste, mais on ne la privilégie pas, dit-on sans rire. Quiconque émet un doute est aussitôt relégué dans le champ des complotistes d’extrême droite et des illuminés, seuls deux hommes politiques osent émettre pour l’un des doutes et pour l’autre la conviction qu’il s’agit d un acte criminel. Tous nos autres représentants, absolument tous, font le dos rond, comme toujours !

Le pouvoir, lui, appuie sur la pédale d’accélérateur, réunit un conseil des ministres exceptionnel, parle aussitôt de geste architectural et d’appel d’offre international. Alors même qu’intra muros la France détient non seulement les plans de la flèche détruite mais les compétences pointues pour tout refaire à l’identique.

Sauf que voilà. Le calendrier politique s’accorde mal avec l’Histoire. Macron et ses amis veulent faire vite, les JO de 2024 sont à l’horizon. Et avec cela, pourvu que l’on passe outre l’avis d’à peu près tout le monde de se donner les vingt ans nécessaires pour refaire à l’identique, la possibilité de s’approprier l’esprit de Notre Dame. Et à partir de la restauration toute l’Ile de la Cité conformément à certaines des propositions du rapport initial. Lequel offre le cap de travail.

Ecoutons Dominique Perrault, lequel, dans une interview donnée tout récemment à Vanity Fair, semble entrouvrir la porte.

Ces idées sont toujours d’actualité et verront peut-être le jour grâce ou à cause de cet évènement. Car la cathédrale a été endommagée mais elle suscite aujourd’hui une attention nouvelle. L’île de la cité va être portée par des visiteurs qui viendront du monde entier pour voir comment le patrimoine en France est protégé et valorisé. 

Tout est dit pour qui sait lire entre les lignes. Et on peut compter sur nos JT pour lentement préparer les esprits.

L’assemblée nationale vient d’entériner le projet de loi du gouvernement sur la restauration de la Cathédrale. Le gouvernement passe outre toutes les oppositions, y compris celles des experts du patrimoine – 1100 d’entre eux ayant exhorté un pouvoir sourd à ne pas céder à la précipitation dans une tribune parue dans le Figaro du 28 avril. Le pouvoir s’assied comme d’habitude sur un écrasant désaccord de l’opinion publique et suit fidèlement les desiderata de ses financeurs, lesquels se sont déguisés en sympathiques donateurs. Fidèle à elle même, l’oligarchie via sa marionnette s’est arrogée la création par ordonnance d'un établissement public pour concevoir, réaliser et coordonner les travaux et acté une habilitation du gouvernement à déroger à certaines règles d'urbanisme, de protection de l'environnement, de commande publique ou de préservation du patrimoine. En clair, et ce en dépit des assurances poussives du ministre de la Culture, on fait ce qu’on veut en monarchie présidentielle. Les lois et les règlements, on les détourne à notre convenance. De toute façon dans l’actualité un sujet chasse l’autre, et puis les gens ont tant d’autres priorités.

La messe des puissants est d’ores et déjà écrite avant que le moindre ouvrier ait mis les pieds sur le futur chantier, tout est question de temps. Et les dénégations des laquais des puissants n’y changeront rien. Le miracle de l’accident involontaire a miraculeusement relancé ce qui avant semblait bloqué. De son côté, la construction de Tour Triangle vient d’être enfin autorisée par la justice après 5 ans au point mort. En accéléré pour les JO !


5 commentaires:

  1. La preuve !
    Il est clair que cet événement majeur qu'a été l'incendie de NDdP n'a pas fini de dérouler ses conséquences concrètes, matérielles et les déluges de commentaires qui les accompagneront.
    Cependant, comme toujours, le principal n'est pas là et personne n'en parle. Il est immatériel et passé. Comme l'a dit justement un serviteur du pouvoir, NDdP n'est pas - ou plutôt n'est PLUS - une cathédrale, c'est-à-dire l'église où l'évêque du diocèse a sa chaire (cathedra). Et pour une raison de force majeure : depuis au moins 1965, date de promulgation des décrets de Vatican II, en contradiction frontale sur des points clés de la doctrine immuable de l’Église, le siège apostolique romain est formellement vacant, l’Église (au sens précis du terme) est éclipsée et son appareil visible occupé par ses ennemis. Toute la hiérarchie officielle, dont les évêques est invalide, pontife romain en tête (l'inénarrable "François"). En dehors d'une poignées d'évêques valides mais sans pouvoir de juridiction et ostracisés, il n'y a plus d'évêques dans la hiérarchie officielle d'occupation.
    Tout le monde séculier discute de la suite à donner à cet événement déjà en lui-même oublié, mais a-t-on entendu "l’Église" apparente en dire seul mot ? Non, rien, woualou !
    Il y a des décennies que le petit troupeau qui assiste semi-clandestinement à la Sainte Messe dans les caves ou les garages, sait que NDdP n'est plus une cathédrale.

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  2. Extrait de la dernière série des "Lettre sur les prophéties" de Jacques Delacroix (https://www.liesi-delacroix.eu/) :
    "Un article de la revue Christian Order (novembre 2000) fait un commentaire sur les confidences rapportées par Bella Dodd et son associé Douglas Hyde, quant aux relations entre les communistes et l’Eglise catholique.
    Converti et ex-communiste, Douglas Hyde a affirmé que dans les années 1930, la direction communiste avait émis une directive dans le monde entier, recommandant à ses agents de chercher par tous les moyens à s’infiltrer dans les rangs du clergé catholique. Vingt ans après, en 1950, Bella Dodd donnait des explications détaillées sur cette subversion communiste dans l’Église catholique .
    « Dans les années 1930, nous avions onze cents hommes dans la prêtrise et leur mission était de détruire l’Eglise de l’intérieur. »
    « Le plan conçu était que ces agents espions, ordonnés pour la circonstance, devaient user de tous les stratagèmes imaginables pour s’élever aussi haut que possible dans la hiérarchie de
    l’Eglise et surtout du Vatican. Il fallait impérieusement que certains d’entre eux parviennent à des postes d’influence et
    deviennent des prélats et des évêques. »
    Une dizaine d’années avant Vatican II, elle fit cette autre révélation :
    « Actuellement, des agents communistes sont parvenus aux postes les plus élevés de l’Eglise, ce qui va assurer le changement attendu par la direction du communisme, dans le sens d’une profonde transformation ». « Ces agents ont obtenu des postes suffisamment élevés pour bloquer les attaques contre le communisme. »
    « Les changements que vous verrez bientôt seront si extravagants que chaque catholique reconnaîtra qu’ils ne peuvent provenir de l’Eglise catholique. »
    Malheureusement, très rares furent les catholiques qui comprirent ce qu’avançait cet ancien agent de Moscou... des informations quasi-prémonitoires. [...] (N° 137, avril 2019)

    Oui, en effet, le vrai feu dévorant a été allumé il y a fort longtemps, avec méthode et des moyens d’État. Vraiment, savoir si les exécutants ont utilisé du Braisal, de la thermite ou un laser de puissance, non seulement ne sera jamais tranché mais n'a pour effet que de détourner l'attention et de ridiculiser les monteurs de scenarii après leurs inévitables faux-pas. Les vraies dates clés sont 1789, 1905, 1965. Dès lors, tout était dit.

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  3. Notre-Dame de Paris était un monument sacré non seulement du fait de l’excellence de sa beauté, mais aussi du fait de sa capacité à capter les énergies, notamment grâce à sa flèche (qui s’est écroulée). Notre-Dame de Paris était un capteur considérable.
    Certains grands initiés connaissent le pouvoir occulte, le pouvoir gigantesque de cette cathédrale. nos chez marionnettistes connaissent aussi le pouvoir occulte de Notre-Dame de Paris.
    Ils ne veulent plus des lieux sacrés qui génèrent une fréquence vibratoire importante et qui ont un pouvoir occulte important, comme c’est le cas de nombreuses grandes basiliques construites par les Compagnons du Devoir ; ces derniers savaient comment agencer les poutres ; ils avaient la connaissance nécessaire pour respecter l’harmonie parfaite de la vibration.
    Ceux qui ont construit les cathédrales étaient aussi des initiés spirituels. Ils n’étaient pas seulement de bons ouvriers et des maîtres d’œuvre, ils avaient suivi des enseignements spirituels et les mettaient en application pour des édifices aussi sacrés que la cathédrale de Chartres et la basilique du Sacré-Cœur qui est aussi un monument extraordinaire.
    C’est un signal très fort qui a été donné à la France, qui a été donné au monde, qui a été donné à la religion chrétienne et à toutes les religions, non parce que c’est Notre-Dame de Paris, mais simplement parce qu’au-delà même du symbole du bâtiment, c’est un symbole ésotérique et spirituel très puissant.

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  4. Après Notre Dame, Saint Louis des Invalides - une messe occultiste voir ici http://delorca.over-blog.com/2019/06/la-priere-musulmane-aux-invalides-et-le-luceferisme-de-jenkins.html

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  5. Damien Saez a mis le feu au poudre en 2017 avec sa chanson sur Notre Dame de Paris ... à écouter absolument pour comprendre ses paroles autrement ! https://youtu.be/rPwLAbf99Is

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