mercredi 27 février 2019

Un hijab et la république tremble !



A peine achevée la séquence quelque peu hystérique de la chasse aux antisémites jaune fluo que la république française, ce cadavre à la renverse, rempile dans l’indignation depuis son sommet en direction de la base. Cette fois-ci il s’agit d’un bout de chiffon, pardon, d’un hijab à destination des femmes de confession musulmane aimant le jogging. D’un produit en vente dans les enceintes Décathlon. Laquelle enseigne épouse comme toutes les autres les joies du communautarisme. Lequel fait bon ménage avec la segmentation marketing.

L’hijab, hier le foulard et le burkini, ce feuilleton laïciste bien pensant sous oriflamme de la libération des femmes est une série à rallonges, depuis 1989 et l’affaire du voile sous Jospin on nous le ressort régulièrement comme un thème majeur qui en soi contient toute la singularité de notre modèle républicain. Tellement singulier qu’à y bien regarder il n’y a à ma connaissance qu’en France qu’on en fasse à ce point des caisses. Comme quoi l’universalisme à la française tant vanté par nos édiles et nos élites se heurte aux frontières mêmes de l’hexagone et des limites intellectuelles de ses nantis.

La doxa quelque peu répétitive renfonce toujours le même clou sur ledit bout de tissu. Celui-ci, et ce quelles que soient les déclarations de toutes celles qui le portent, par choix ou par obligation, est un instrument de régression et de répression de la cause des femmes. POINT. Celles-ci sont asservies à un modèle religieux, celui d’un islam rétrograde. Ce bout de tissu est une injure faite à la cause des femmes, il convient donc au nom de toutes de contraindre certaines pour leur bien et pour le bien commun.

Ça s’appelle la loi démocratique.

Que le voile soit un signe d’affranchissement – quand même pas. Mais que certaines et certains, au nom d’une conception majoritaire prétendent telle une Elizabeth Badinter – la madone dudit sujet – à savoir mieux dire que les intéressées le sens qu’il convient d’y mettre ... Que certaines s’arrogent, avec l’assentiment de la loi, de dire ce qui convient pour autrui – ça, cette absolue contradiction, je me pare de la modernité et au nom de celle-ci je définis ce qui est rétrograde et au nom de celle-ci j’interdis, c’est-à-dire je censure pour ton bien et traduis ce que tu penses sans que tu en saches rien toi même – cette posture-là semble ne pas poser problème.

Une affiche avec une adolescente de quatorze ans en bikini sur tous les murs de France, ça passe. Une plage ou mères et filles s’affichent quasi nues tout autant. Un burkini en vue, et les laïcistes de tous bords nous annoncent Les dents de la mer.

Régulièrement stigmatisée en France, la femme musulmane – remarquons au passage que les riches saoudiennes qui font leurs emplettes avenue Montaigne ne sont jamais visées – est considérée d’en haut comme une armée uniforme quelque peu arriérée qu’il convient de traiter comme on traite un enfant. Manuel puis règle, pédagogie puis contrainte par la loi. Songer un instant que ce qu’on appelle les femmes musulmanes sont un ensemble protéiforme dans lequel on va trouver de tout, et donc notamment des femmes qui après réflexion, selon leur propre lecture du Coran – eh oui, il y en a plusieurs – peuvent choisir librement de porter un hijab, et qu’il y en a d’autres qui en conscience estiment ne pas en avoir envie et donc ne le font pas – ca, cette diversité, en clair cette liberté ouverte à elles comme aux autres – on préfère tout amalgamer et qualifier toutes celles qui le portent d’arriérées à éduquer.

Ce qui convenez-en pose question. Car nous ne parlons pas d’un pays ou c’est quasi obligatoire. Pas davantage d’un quartier en France ou la pression culturelle à le porter existe. Nous ne parlons pas de l’état islamique. Nous parlons de la France, un pays qui a la prétention – universelle, rien que ça – d’incarner la liberté.

Oui mais insistent nos laïcistes, celle-ci a un prix ! Ça, la société de consommation, y compris idéologiquement parlant, nous y avait habitué, à ce fameux PRIX. Lequel prix est toujours fixé par certains et est acquitté par d’autres, lesquels n’ont guère droit au chapitre. A ce titre il me semble que les femmes musulmanes prises dans leur ensemble passent souvent à la caisse et pas qu’à une seule enseigne. Guichet républicain d’un côté, guichet radicalisme de l’autre, guichet cause des femmes, guichet ceci, guichet cela.

On appelle cela l’Egalite des chances. Une égalité de traitement tout à fait particulière, unique au monde, c’est un journaliste parisien du Washington Post, totalement effaré par l’ampleur prise par cette affaire Décathlon qui l’écrit.

Après avoir vu le socle du Temple trembler trois jours durant sur nos antennes, et la moitie de la classe politique, tout juste remise de son Halte à l’antisémitisme y aller de ses déclarations et de ses tweets, la firme a tranché. Plus d’hijab pour les coureuses, ça fait peur à Finkielkraut qui voit Dark Vador à tous les coins de rue ! Ouf, la République est sauvée. Jusqu’à la semaine prochaine !


dimanche 24 février 2019

Manu au cul des vaches !



Après le Cricrif, le cul des vaches ! Eh oui, Président des Riches, c'est un métier, d'acteur s'entend, avec des classiques et des scènes aussi récurrentes qu’obligatoires. Au baiser de la babouche cacher de Kalifat succéda donc pour notre bien-aimé monarque quelques heures à la Porte de Versailles dans les allées d'un salon où ça sent bon le purin labelisé FNSEA.
Poudré, maquillé et parfumé, la chemise blanche immaculée et la cravate droite, Manu, huit heures pétantes, fut donc lâché par Maman Brigitte avec deux cent gorilles de Castener à ses bottes au Salon de l'Agriculture. Où s'agglutinaient déjà tous les cul-terreux de ce royaume dont notre Auguste Suzerain ne connait guère que les beaux quartiers des grandes villes, mais certainement pas les bourgs, encore moins les campagnes, les champs, les prés et les étables.
 
Accueilli comme il se doit par des quolibets, des lazzis et de drôles de vêtements jaune fluorescents, le Monsieur Propre de la Politique demanda à son service de CRS de bien vouloir faire déguerpir la piétaille et de bien passer de la javel avant que de poser un bout de mocassin dans les allées. 
 
On poussa ainsi les gueux vers la sortie pour mieux les remplacer par de braves et honorables citoyens, en l'occurrence des militants du Parti Présidentiel, ici conduits sur deniers publics depuis les XVIème et XIVème arrondissements. Lesquels acclamèrent comme il se doit Son Imberbe Seigneurie sous les caméras de BFM, la Télé du Ministère de la Vérité préférée des gens qui ne sont pas des riens et des moins que rien, et qui plutot qu'errer sans but dans les gares prennent des trains.
 
Rassuré par ces déferlements d'amour aussi transis que matinaux – le sentimentalisme macroneux est telle la gaule du matin, il surgit dès le réveil et fait de son sujet un authentique porte-manteau -, notre Jupi ne touchant plus Terre put s'en aller dans les allées tâter de la vache LREM, de la brebis Modem et du perdreau macroneux. Des plumes, des poils – ça change de ceux de Benalla – et de gentils électeurs aussi, assez polis pour faire avec lui des selfies. 
 
Quelle belle France Potemkine que voilà, songea notre Pinochet de poche, avant que de monter sur un trépied dispenser Sa Bonne Parole devant les caméras amoureuses de ses neuf amis Propriétaires des Médias et Bienfaiteurs de l'Humanité.
 
S'éclaircissant la voix non sans avoir nettoyé ses naseaux cocaïnés avec un peu de sel de mer, Sa Généreuse Suffisance entama alors la lecture du PowerPoint défilant sous ses yeux et déclama avec entrain son amour de la terre et des cul-terreux. D'où il ressortit que le glyphosate, cette sympahique substance tout récemment à nouveau autorisée par les députés de Son Oublieuse Majesté, serait prochainement éradiquée de nos vignobles. Que le Bio non dégradable deviendrait croix de bois croix de fer l'alpha et l'oméga de nos assiettes. Et que la PAC nous sauverait de tous nos maux-santo grâce à une action conjointe avec notre cher partenaire allemand,  spécialiste de l'agriculture intensive et du non respect de la biodiversité. Tenez bon, harangua le Grand Mamamouchi des Terroirs, la Transition Ecologique mes enfants, y'a que ça de vrai, sauvons la planète et on ira tous au paradis !
 
Ayant achevé sa péroraison écologique sous un tonnerre d'applaudissements, le Petit Chose descendit de son carton surélevé afin de poursuivre son oraison dans les allées, suivi par d'amoureuses caméras, et ainsi côtoyer de près les CSP+ castés par son staff RSCG de communicants. 
 
Nous eûmes droit à une séquence déchirante reprise en boucle sur tous les JT. Un agriculteur retraité et handicapé larmoyant dans les bras de notre bien-aimé égorgeur, lequel, retardant généreusement l'heure de l'exécution, lui refourgua quelques tickets de réduction et quelques théatrales paroles de réconfort transpirant l'empathie. Emu, le presque mort s'en alla pleurer dans les bras du roitelet. Lequel, à peine le dos tourné, commanda aussitôt à ses équipes un nouveau costume, celui du jour ayant été maculé de la bave d'un crapaud pas même capable de s'en acheter un de marque sur ses propres deniers.
 
Après des heures et des heures à tournicoter tel un Zébulon d'allée en allée, à tater de la croupe et à ânonner des banalités, notre brillant acteur de telenovela arrivant sur la fin de sa propre batterie fut enfin rangé par ses gorilles dans sa CX aux vitres teintées et réexpédié à Dame Brigitte. 
 
Laquelle, aussitôt le colis réceptionné, l'envoya au pressing et à la désinfection. Après l'orgie de houmous de la veille, devoir supporter un mari sentant l'étable, non merci !


jeudi 21 février 2019

Manu au Cricrif !



Devant la prétendue inflation des actes et propos antichimites, Manu se devait d'aller prendre sa feuille de route au Cricrif, ce qui fut fait en ce 20 février. Accompagné de Madame Belloubet, Mary Poppins des bébés Daesch, et de Monsieur Castener, spécialiste du lancer de projectiles divers sur méchants canaris, notre bien-aimé monarque et sa chère Brigitte s'en sont donc allés avaler quelques fallafels aux haricots rouges dans ce cénacle bien connu. Ou comme dans Docteur Folamour de sympathiques personnes élues par elles-mêmes pilotent en sous-main le navire France. Et donnent à échéances régulières leurs desiderata aux apparents dirigeants français sous la forme de diktats ou ils ont le choix entre dire OUI, YA ou YES.

Ce fut donc OUI ! Manu a opté pour une redéfinition de l'antichimitichme en lui indexant une sous partie antichionichme. Face à leurs maux, des mots ! Paroles paroles, chantait autrefois Dalida à Alain Delon …

Révolution lexicale En Marche, on attend avec impatience la réécriture de tout notre dictionnaire depuis Tel Aviv sous supervision de l'académicien de garde Finkielkraut, cette grande victime nationale des odieux barbus salafistes soraliens d'extrême tout. Pour manipuler un peuple, toujours commencer par le langage ! La phase 2 à n'en pas douter sera juridique et donc judiciaire, mais chaque chose en son temps ! Ce diner était le 34e, l'an prochain le président du Tableau de Bord aura de nouvelles requêtes à formuler.

Le Muppets Show qui a accouché de l'acte 14 des canaris en colère a sur le plan médiatique un avantage, remettre en selle ceux qui jusqu’ici foiraient tout. La marche à la République en réponse à l'antichimitichme aura rassemblé nous dit-on 20 000 personnes, ce qui paraît quelque peu exagéré si on prend en compte la surface même de la place en question. Dans le lot, un carré VIP mangeant le tiers de l'espace ou cerclés de foulards tricolores se pressait sans s'oppresser à peu près toute la classe pourritique, RN et FI exclus. Les badauds ne pouvaient pas hélas accéder à leurs élus, ces derniers étant parqués comme au Zoo de Thoiry. Concédons donc 5000 présents, à mettre en relation avec les 200 000 du défilé suite aux profanations de Carpentras il y a trente ans. Défilé ou fut présent le président de l'époque. Manu, lui, a sauté la case et directement bondi au CRICRIF, le roitelet est frileux, on est en hiver, et puis à la République, rien à manger, même pas un buffet !

Jamais en reste, Marine la peste blonde s'est fendue d'une bafouille dans Ouest France pour voler elle aussi au secours de son copain Finkie, lequel comme elle dénonce depuis toujours les barbus, la racaille et l'islam comme étant les maux à éradiquer en priorité. Dans un créneau parallèle, l'inénarrable Marlène Schiappa, la copine è Hanouna, nous a fait un laïus sur les convergences entre Manif pour Tous et terrorisme islamiste. Musulmans et chrétiens, comme par hasard il en manque un, toujours le même ! La soupe à Zemmour et à Behachelle, marque Royco à mon extrême droite et Maggi Sveltesse à mon extrême centre. Idéales à la digestion l'une comme l'autre !

A présent que la soupe est servie à plus soif, BFM va se retrouver contrainte de changer un peu de disque. Les tags, les profanations de cimetière, les insultes de filozof, ça c'est fait ! Le diner s'est bien passé, Manu a fait ce qu’on lui demandait, ni trop ni trop peu. Allez, une rediffusion de Rabbi Jacob pour mettre tout le monde d'accord et on passe à autre chose !



mardi 19 février 2019

Bande de tisémites !



80 tombes profanées dans un cimetière juif en Alsace. Le retour de Carpentras, la veille des marches du 19 février à 19 heures contre l’insupportable montée des actes antisémites en France.
74% de plus en 2018 qu’en 2017, nous serine t-on à longueur d’antenne, le chiffre en effet en soi fait frémir.
Tout racisme est évidemment à proscrire et est condamnable. Notamment, cela à mes yeux ne fait nullement question, l’antisémitisme. Un terme auquel je préfère de beaucoup et substitue celui de judéophobie, tous les juifs n’étant pas sémites et beaucoup de sémites n’étant pas juifs, les palestiniens notamment.
74% d’augmentation d’actes judéophobes d’une année sur l’autre, donc. Ceci étant posé, réfléchissons sereinement.
Si on ramène ce pourcentage de 74% en unités comptabilisées, on passe de 300 en 2017 à 500 en 2018. Sachant que l’on comptabilise non pas des actes antisémites avérés – c’est-à-dire prouvés être de nature anti sémite après enquête – mais des plaintes déposées, autant traitées que non traitées par la justice et qualifiées comme tel lors des dépôts de plainte par les plaignants eux mêmes.
Ce qui n’est pas exactement la même chose. Un restaurateur de la rue des Rosiers mettant le feu à son propre établissement pour toucher la prime d’assurance, et s’abritant derrière un acte antisémite, rentre donc dans cette logique de comptage. Après tout, ça s’est déjà vu, et pas quune fois, cette entourloupe ! Souvenez-vous, un exemple parmi tant d’autres, cette histoire de la mythomane du RER D. Une fille prétendument agressée par des judéophobes parce que juive. A l’époque, les médias avaient tartiné à chaud une semaine durant sur ce même sujet de l’antisémitisme, avant de timidement rétropédaler, sans faire aucun mea culpa.
Ce chiffre de 74 % … On omet de rappeler la forte baisse des actes en question en 2016 par rapport à 2015 et 2014. On était alors passé de 800 actes entre guillemets à … 300 ! Je n’ai pas souvenir en 2016 d’une campagne médiatique sur la baisse significative des chiffres liés à la même cause nationale.
Bref les chiffres, quand on n’a pas le thermomètre dans les mains, on les agite quand on veut et on leur fait dire ce qu’on veut.
Ajoutons 80 tombes juives profanées. Carpentras, souvenez-vous, même histoire. Une marche avec Mitterrand qui défila en tête de cortège, Le Pen et ses nazillons désignés comme coupables, plus jamais ça etc. Sauf que Le Pen et le FN, les épouvantails de service habituels, l’enquête le prouva bien plus tard, n’y étaient strictement pour rien. 
On peut donc avec le recul prudemment préférer à cette excitation politico médiatique qui flaire bon l’instrumentalisation et la diversion la simple application du principe de précaution et l’attente que toutes les enquêtes soient effectuées et que tous les coupables soient désignés par la justice pour se forger un avis éclairé sur la réalité de cette terrible augmentation des actes antisémites en France.
Avant les 80 tombes et les 74%, nous avions eu droit à une multiplication en un temps record de tags antisémites, à l’arbre d’Ilan Halimi, enfin à trois excités qui avaient aspergé de noms d’oiseaux notre cher philosophe adepte du racisme décomplexé envers les noirs, les arabes et les antillais que je ne vous présente plus.
Ça fait beaucoup en très peu de temps, et depuis, le soufflé est mystérieusement retombé comme par magie.
Finkie a désigné Soral, l’islamisme et l’extrême gauche, bref ses têtes de turc de toujours, comme les véritables coupables de sa prétendue agression, et refuse de porter plainte. En parallèle, son compère BHL, toujours dans la nuance, désigne les canaris dans leur globalité comme ayant l’antisémitisme au CŒUR de leur démarche.
Nous y voilà, BHL a finalement parfaitement résumé le baratin culpabilisateur et évidemment mensonger que l’oligarchie nous ressort au moment où ils n’avaient plus trop de munitions. Le grand débat débile de Macron fait un flop, la liste bidon des Gilets Jaunes s’auto-flingue, les canaris ont boudé le cirque Hanouna, leurs pseudo représentants un à un se font de plus en plus démasquer dans les manifs et sur les réseaux, les sondages bidons sur la cote de popularité de Manu en hausse font se gondolier les gens, bref, rien ne prend.
Donc antisémitisme et chaud ananas, le tube star maison censé mettre tous les canaris au garde-à-vous. L’accusation d’être du côté obscur de la force. Le truc qui met tous les partis d’accord, Madame Le Pen incluse, sur le dos des gueux à qui on fait un cours de morale accéléré. Bande de vilains fascistes, sales chemises brunes, au secours la peste revient, à moi la République !
Alors tels des petits pois recouverts d’un brassard bleu blanc rouge, nos sympathiques et désintéressés élus s’en vont dans les rues chanter les belles valeurs de la République Française, défenderesse de cette communauté que certains organes censés la représenter enfoncent chaque jour en la victimisant à outrance pour se faire mousser sur son dos.
Le quidam de confession juive de base est devenu le dindon de cette farce ripoublicaine. Lui, comme tout-un-chacun, n’aimerait rien tant que vivre paisiblement, il a les mêmes problèmes de pouvoir d’achat que les manifestants en jaune fluo, d’ailleurs il se mêle à eux, ce qui est normal, c’est un français au même titre que tous les autres. Sauf que le CRIF et la LICRA en ont décidé autrement, et les politiciens et les chiens de garde médiatiques tout autant.
Non, tu n’es pas comme tous les autres, tu es à part parce que de telle confession, d’entrée de jeu ta copie on te donne la moyenne d’office.
Quelle belle manière que de les désigner, eux qui n’ont rien demandé, comme les chouchous de la maitresse, qu’automatiquement certains vont détester. S’il fallait résumer la désastreuse conséquence de l’instrumentalisation de la judéophobie ce serait ça. Sous couvert de victimiser certains, parvenir au résultat inverse tout en se faisant mousser sur leur dos.
Nos Pinocchio s’en vont défiler avec un missel de bien pensance sirupeux et une histoire de la seconde guerre mondiale à colorier sous le bras. Etoiles de David et croix gammées, on n’en sort pas, ils ne le souhaitent pas. Parler d’avant hier permet de taire ce qui en 2019 fâche. Donc marches puis diner au CRIF de la marionnette Rothschild, tweets à foison et grandes envolées pleurniche recopiées sur celles des marches précédentes.


dimanche 17 février 2019

Finkie Show !



Ça s’insère parfaitement, après les tags et la marche à venir rassemblant tous les partis politiques hexagonaux sous la supervision du CRIF et la surveillance de la LDJ – une petite sortie sur le terrain de l’ami Finkie, en pleine manifestation des canaris. Un renard qui sort dans le poulailler au bon moment avec à proximité caméra BFM et policiers prêts à le secourir et à l’exfiltrer, quelle belle astuce pour en remettre une couche sur le prétendu antisémitisme de ces gueux en jaune fluo ?

Détesté par ceux-ci, Finkielkraut, récidiviste de tape l’incruste dans les manifs ou sa triste figure n’est guère appréciée – souvenons-nous de son happening à Nuit Debout ou il s’était bien énervé -, sort d’un immeuble, chez lui, allez savoir, et tombe pile poil avec ceux que de plateau en plateau il considère avec commisération du haut de sa superbe auto proclamée comme des seconde zone un peu bas-de-plafond. Ni une ni deux, quelques uns lui balancent du sale sioniste, retourne à Tel Aviv, Palestine et autres joyeusetés.

Sourire narquois aux lèvres, trop heureux en trente secondes d’avoir eu les images qui vont résumer sur tous les médias cette morne journée, la Nabila sénile de la philo sur tréteaux télévisés peut s’en aller sous escorte, puis filer directement sur les plateaux et dans les journaux ou il a son rond de serviette depuis quatre décennies nous faire son habituelle pleurnicherie ! Cette haine, ah mon Dieu si vous savez, oh mais j’ai l’habitude, et puis je les aime bien moi les canaris.

Sacré vieux filou, va ! Le vieil académicien dont la seule réplique qui restera dans l’histoire et notamment la sienne est Taisez-vous a réussi son entourloupe, surement décidée de concert avec l’équipe de Ruth Elkrief. Toute la clique gourverne-mentale et leurs opposants de pacotille à la Le Pen ou Dupont Gnagnan y sont allés jusqu’à samedi minuit de leurs tweets de soutien, sur le thème bien connu du Plus jamais ça ! La palme à Griveaux, spécialiste de la fake, le sémillant secrétaire d’état inventant littéralement des propos jamais tenus par deux ou trois manifestants certes pas vraiment subtils ni même bien élevés et encore moins efficaces médiatiquement parlant, mais tous sauf racistes.

Bref, la peste brune est dans les rues, un pseudo philosophe multi récidiviste de l’insulte raciste envers nos compatriotes musulmans se piquant d’incarner la France tout en pensant tous les matins à Israël s’est pris quelques noms d’oiseau, et toute la classe politique se précipite au dehors des boutiques de luxe ou elle faisait ses emplettes pour jouer du pouce et se pousser des coudes au numéro du Plus fayot au CRIF tu meurs.

On peut ranger la marionnette Finkie non sans avoir oublié de lui donner ses gouttes, on a notre stock d’images pour au moins deux jours. Magnéto, Serge !



mardi 12 février 2019

Gilets jaunes : bande d’antisémites !



Contre-feu attendu à la crise des gilets jaunes : offensive médiatique habituelle sur le retour non pas de la nuit des morts vivants mais de la nuit de cristal. En clair la peste brune est de retour, les juifs de France sont la cible des haines recuites, l’antisémitisme – euh, les palestiniens sont sémites, reprenez vos dicos ! – est de retour, BHL avait donc raison.

Au programme depuis samedi : un tag «JUDEN» sur une chaine de restaurants détenu par des gérants d’origine juive, des croix gammées sur des portraits de Simone Veil sur les boites aux lettres dans le 13ème arrondissement de Paris, un tag, « Macron pute des juifs » sur un garage dans le 1er, un arbre à la mémoire de Ilan Halimi scié dans l’Essonne, une inscription, Truie juive, sur un mur du 18ème. Et pour finir, une inscription vite torchée au feutre sur le siège du journal Le Monde : « Micron Rothschild parce qu’il se vend bien. La putain de la youterie universelle ».

Fermez le ban avec une enquête dont les résultats tombent à pic pour prouver par A+B qu’Hitler est de retour : augmentation phénoménale de 74% en France des actes antisémites !

Du coup, toute la classe médiatico-politique sort de sa torpeur et y va de sa déclaration, Castener va voir de ses yeux l’arbre en Essonne, tweete son indignation, Elie Semoun cite Einstein, et les articles outrés se multiplient.

On se souvient, c’est pas vieux et c’est bien entendu lié, des accusations de nos chers éditorialistes salariés indirects de la CIA à propos du silence inadmissible de ces pauvres gueux en jaune fluo sur les propos de certains des leurs à connotation – au choix – antisémite – degré de gravité 1 -, anti-migrants, anti-homos, antirépublicains etc. Le mépris de classe dans toute sa splendeur qui accuse un groupe de 1000 personnes parce qu’un des 1000 a écrasé une crotte de nez sous la table. Comme si nous on allait accuser tous les élus d’être des pourris, tous sans exception, parce que l’un d’entre eux a tapé dans la caisse, et qu’on exigeait que tous les élus tel un seul homme écrivent directement une profession de foi et la signent de leur sang.

En gros c’est ce que le sommet exige de la base. La fameuse quenelle anti capitaliste de Montmartre et la logorrhée médiatique l’ayant accompagnée, ainsi que cette histoire cousue de fil blanc d’agression d’une vieille dame d’origine juive sur la ligne 4 du métro parisien, ces deux tentatives de détourner l’attention ayant échoué, on ressort les vieilles combines et on fait un bon tir groupé. Vu que le concept c est Gilets Jaunes = bœufs populistes antisémites !

Parce que des tags – qui prouve que ce sont des judéophobes qui les ont faits ? En clair, à qui profite le crime ? Ce que j’observe, c’est qu’en haut ils s’échinent à détourner l’attention de ce qui les dérange et qu’ils se scandalisent cent fois plus à propos d’un tag parfaitement stupide qu’à cause d’une main arrachée ou d’un œil crevé par leurs armes et de leur faute. Que je sache, les nazis n’ont pas commis leurs exactions avec des stylos, des feutres et des bombes de peinture murale.

Il va sans dire que cette miraculeuse cueillette de girolles antisémites qui sert si bien la LICRA et le CRIF coïncide admirablement avec le calendrier électoral comme avec les intérêts oligarchiques, et permettent à peu de frais aux tireurs de flashballs – plutôt leurs donneurs d’ordre – de se repositionner dans le camp qui est le leur, à savoir le camp du bien. Plus jamais ça, va nous ressortir Macaron, entre deux ventes de deux fleurons français à ses amis les consortiums étrangers qui nous veulent tant de bien !



dimanche 10 février 2019

Canaris : un acte 13 violent !



Un tag, JUDEN, sur la vitrine d’une chaine de restaurant appartenant à une famille d’origine juive, et le gouvernement s’enflamme. Les coupables seront châtiés, s’emporte Casterner. Lequel, spécialiste de l’indignation sélective, a également fait part de son courroux face à un véhicule Vigipirate incendié à Paris. Lequel véhicule se remplace aisément avec les impôts des français, contrairement à la main arrachée de l’un d’entre eux par une grenade, lancée à la suite des consignes dudit ministre.

Incendie de la maison de Richard Ferrand, LREM bien connu, et toute la classe politique s’enflamme. A travers ma personne c’est la république, c’est la démocratie qu’on assassine, s’emporte le député. La violence faite aux élus, ceux-là qui ont voté la loi anti-casseurs comme ceux qui ont voté contre, elle compte double.

A propos de casseurs, il y en eut, des antifas et des blacks blocks, dans les manifestations, à Paris et à Lyon, pas si nombreux, fort visibles avec leurs cagoules noires. On peut supposer que les forces de l’ordre les avaient repérés et les suivaient. Or elles n’ont pas bougé un doigt et pas lancé un seul flash Ball contre ces casseurs, cibles moins intéressantes que les gilets fluo. A qui profite le crime ?

L’acte 13 des canaris ce fut un record de violences en tous sens, extrême-gauche contre extrême-droite, la BAC contre les gueux, les Identitaires contre les zazous de Paris et tutti quanti. La Zizanie d’Astérix, les gaulois entre eux et les gaulois contre les soldats romains, le tout un samedi, jour de temps-libre. La castagne comme sport national le weekend end avec Castener, en somme.

Au sommet de l’état on se gausse de ces violences que l’on récupère et utilise à bon escient, la campagne européenne dans deux mois, on joue le retour de la nuit de cristal, la peste brune, Hitler en 2019, après moi le déluge. Madame Le Pen y trouve aussi son compte, elle aussi à son épouvantail, à l’heure de la Guerre en Gaule chacun a son créneau.

Les français, eux, les jaunes, les rouges, les bleus, les roses, ils font tous la gueule. Certains l’ont eu cassée sur deniers publics, certains sont devenus borgnes, nous dit-on. Ceux-là, rois au pays des aveugles !



samedi 9 février 2019

Macron le surdoué de la Maison Rothschild



C’était le 19 septembre 2017, depuis New York. Usant avec doigté d’un faux lapsus révélateur, Emmanuel Macron nous annonçait la fin prochaine de …. l’état de droit en France. Avant de se reprendre, sourire narquois de l’initié aux lèvres, et de feindre de corriger en … fin de l’état d’urgence.

La communication de ce banquier d’affaires, ancien associé de l’institution privée ayant depuis près de 250 ans la mainmise sur l’occident, n’est jamais sujette aux approximations et aux lapsus. C’est une communication froide et maitrisée, sachant jouer sur plusieurs registres en orfèvre. Macron n’est pas, n’a jamais été un politicien, mais un spécialiste de haut vol du haut de bilan. C’est-à-dire un manipulateur magicien des chiffres et des techniques les plus opaques, connaissant l’art et la manière d’habiller le réel à sa guise et de faire rentrer un chameau dans le chai d’une aiguille.

Ce qu’on nomme les dérapages, les provocations et les petites phrases de cet être froid n’en sont pas, n’en ont jamais été. Celui que Michel Onfray qualifie dans un excellent texte récent de brute est un serpent dénué de sensibilité qui tel un iguane ou un Zelig sait prendre la forme et la couleur adéquate tantôt pour passer entre les mailles du filet tantôt attirer à lui l’attention. Voire, cela fait partie de la panoplie, attiser la haine.

Avoir pour mission de casser le pays que l’on préside et de le faire aussi vite que possible nécessite bien des talents que le fondé de pouvoir de la dynastie Rothschild possède et maitrise admirablement. Cent fois dénoncée, sa personnalité de type enfant roi brutal et arrogant n’est rien d’autre qu’une panoplie, une parmi d’autres. Les mots malheureux envers les français sont une technique servant les intérêts de ceux qui le financent et l’ont choisi : l’homme a l’art et la manière d’attirer l’attention sur lui et sur ce qu’ il dit pour noyer le poisson tout en excitant les poissons à l’intérieur du bocal. Stratégie du poulpe lanceur d’encre, permettant pendant ce temps-là de discrètement vendre les Aéroports de Toulouse puis de Paris à des intérêts étrangers. Tandis qu’on glose sur ses troubles amitiés et les louches contrats de l’ami Benalla, les financeurs, eux, vendent à qui en veut la totalité de leurs actifs et préparent en coulisses un krach qui encore plus qu’en 1929 remettra les compteurs à zéro à leur avantage.

Avoir un pantin surdoué capable de focaliser l’attention sur sa personne et sur ses gesticulations permet aux scénaristes de faire ce qu’ils veulent en coulisses. Les gens, affublés de couleurs allant du jaune fluo au rose et au bleu en passant par le rouge, s’étant transformés en une boite de crayons de couleur et la France en défilés pastel, ceux qui tirent les ficelles, trop heureux de ces diversions manipulées de A Z, déroulent gentiment leur plan.

Macron, malicieusement, nous avait en amont avertis à mi- mots, lesquels furent comme souvent compris de travers. Il voulait ré-enchanter la politique, c’est-à-dire l’annexer de fond en comble à la haute finance. Ce qui pouvait rester de noble dans cet art de l’entourloupe qu’est le combat politique avec lui s’est comme volatilisé. On assiste dorénavant au triomphe de la règle à calcul et des éléments de langage des vendeurs d’actifs, le tout basé sur une fausse science qui fait loi, l’économie financière, dont à la fois les plus grands théoriciens, les axiomes, les données chiffrées et les directives, tout ça est en toc, aussi fumeux que la sincérité des comptes des multinationales, une pure construction de l’esprit ou on fait dire ce qu’ on veut à des chiffres truqués.

Celui qui tient la réserve a intérêt à ce que la dette demeure pour encaisser les intérêts : voilà le mantra numéro un qui trône en tête du tableau de bord d’Emmanuel Macron. Le reste ne fait pas partie de l’équation. Pas plus le pouvoir d’achat que l état de droit, ces empêcheurs de palper tranquilles à l’étage supérieur du Titanic.

Donc – faisons-lui confiance, lui, le plan des Rothschild, il l’avait bien avant de franchir le seuil de l’Elysée -, l’état de droit n’est plus, ou plutôt bientôt ne sera plus qu’un souvenir. Contrairement à ses dires, et ce selon sa propre politique, ses propres forces de l’ordre, il les emploie non pour maintenir l’ordre mais bien pour réprimer. C’est-à-dire créer ex nihilo une violence sans risque pour lui et les siens, compte tenu de sa mainmise sur tous les pouvoirs corrompus qui sont à sa disposition. Y compris le pouvoir de détourner le sens des mots et de générer par sa parole même de la violence par moult provocations. Parle de foule haineuse, appelle-les Jojo, et tu crées de fait un Jojo qui, ainsi insulte, ressent de la haine et la redistribue comme un automate.



mercredi 6 février 2019

Les banksters pensent printemps !



Madonna serait sur le point de signer un contrat assurant sa présence à Tel Aviv pour l’Eurovision 2019 en mai prochain : une aubaine pour les fans de la star de la Kabbale. Laquelle Material Girl âgée d’on ne dira pas de combien par galanterie n’en est pas encore à la philanthropie eu égard au montant qu’elle exige pour interpréter en play-back deux chansons. 1, 5 million de dollars, faut ce qu’il faut !

Fort heureusement, un milliardaire israélo-canadien ayant fait sa fortune dans l’immobilier est passé par là, et daignera mettre la main au portefeuille pour régler la note. Sylvan Adams – c’est son nom – possède comme tout bienfaiteur de l’humanité une Fondation, laquelle paiera. Espérons qu’après sa prestation la donzelle invitera son carnet de chèque à diner et à faire une petite visite au Troisième Temple, que la rumeur, vraie ou fausse, promet d’être achevé pour l’occasion.

En France, notre secrétaire d’état au numérique, le vaillant Mounir Mahjoubi, équivalent LGBT de l’incomparable Marlène Schiappa, a décidé de pondre une loi bisounours pour contrecarrer les flots de haine déversés sur la Toile par d’odieux homophobes à l’encontre de l’interprète de Roi, la chanson à texte de Bilal Hassani, représentant la fWance à ladite Eurovision. Une loi Feux de l’Amour, ou tout le monde aimerait tout le monde en mode 2.0 aux couleurs du Rainbow Flag. Mounir aime l’humanité et tient à le faire savoir. On cherchait depuis sa nomination par Macron son utilité, à part se faire photographier en deux pages couleurs par Paris Match avec son doux époux, on a enfin trouvé. Bravo Mounir et vive l’amour !

Le chef dudit Mounir, quant à lui, innove ! Atteint dans sa chair par la haine en mode jaune fluo à l’encontre de sa petite personne fragile, l’anachronique Emmanuel vient d’instaurer – ça manquait – une journée mémorielle, une de plus, à la mémoire du génocide arménien. Une nouvelle occasion de psalmodier devant la grandeur d’âme de notre bien-aimé monarque, dont la compassion à échelles multiples et surtout variables tend à augmenter avec le recul spatio-temporel. On aimerait compter sur le petit-fils de Manu pour, en 2075, nous pondre la même journée commémorative envers les gueux de 2019 souffrant à cause de papi et de sa politique quelque peu injuste : pas de bol, Manu est sans descendance, l’arsouille a le scénario depuis des lustres. Après moi le déluge que ça s’appelle.

Cette cascade pré-printanniere de bons sentiments dégoulinants et de générosité ciblée sent bon le ripolinage communicationnel. Nos amis les banksters ont besoin de se serrer les coudes et de se refaire une virginité sondagière. D’autant qu’à lire un sondage du site Conspiracy Watch les théories du complot progressent à vue de nez, 10% des gaulois croiraient que l’attentat de Strasbourg, le gouvernement est dans le coup ! On est d’accord que si les marionnettistes osent publier ce genre de truc – avec, tenez-vous bien, la même enquête qui nous informe que 43% des mêmes gaulois ont capté que les vaccins de Big Pharma sont nocifs ! -, c’est qu’ils ont une idée derrière la tête ! Toujours dix coups d’avance, les arsouilles, alors à fond la pédale d’accélération sur la guimauve et les Chamallow, et faites péter le champagne Rothschild !



dimanche 3 février 2019

Les confidences de Manu aux éditorialopes



Soucieux de redorer son blason, le fondé de pouvoir préféré des Rothschild a convoqué en son palais quelques vieilles plumes de la presse et de la télévision de ses amis marchands d’armes afin de leur livrer, autour d’un thé jasmin  et biscottes bio, la quintessence actualisée de son logiciel. Branché 24/24 sur les chaines d’info depuis sa salle des fêtes rénovée sous supervision de Dame Brigitte pour la coquette somme de 500 000 euros, Manu, celui qui disait vouloir faire du neuf en matière de communication, déroule la bonne vieille méthode du siècle dernier en faisant venir à lui des éditorialopes cacochymes pour un de ces monologues ronflants à la sauce jésuite, afin que ses propos soient doctement recopiés dans quelques fanzines fort utiles pour éplucher les poireaux.

Dont acte.

Le mantra élyséen en tête de gondole délivré par sa seigneurie Juquitouchepluter fut, o surprise, celui du C’est pas moi c’est l’autre. Ce grand courageux qui ne sort que cerné par deux cent Benalla en son royaume a après concertation avec lui-même détecté quelques empêcheurs de macroner en rond. Fachosphère, russosphère et gauchosphère font rien que l’embêter, et lui mettent des LBD dans l’œil tous les jours. Le pauvre chou se sent persécuté, le moindre fait transité par les médias est accusé d’être passé par le tatami des russes, ces éternels espions. La créature des Rothschild aime tant accuser la main baladeuse du Kremlin pour excuser ses propres failles. De même, les affreux fascistes antisémites homophobes, qu’il évalue à 40 000 voire 50 000 en France, des séditieux, de la chienlit d’extrême truc qui ont infiltré le poulailler de Jojo le Canari et font fake dans la boite à cacas que sont les réseaux sociaux. Contre lui : pov Manu !

Les chaines d’info, dont le monarque se dit friand, seraient à l’écouter livrées aux déversements de fausses nouvelles propagées par ces Rastignac poutino-lepénisto-merluchoniens. BFM sous influence en somme ! On espère que cet argumentaire surprenant fut livré avant à l’ami Ricoré Patrick Drahi ! Bref, confie la poupée Chucky, adepte de la verticalité de l’information, il convient de redéfinir la ligne éditoriale et de remettre du sens, en clair ORTF-iser la téloche tout en la laissant libre de faire de la lèche avec un flingue sur la tempe …. Donc de lire à la virgule près ses powerpoints, s’entend. Schiappa-isons l’info et tout reprendra un cours normal !

Manu s’en va ensuite caqueter sur l’actu tel un vulgaire affreux Jojo et retrouve aussitôt son côté j’aime les petites frappes. Finies les petites phrases mal comprises car – c’est pas moi c’est l’autre ! – sorties de leur contexte ! Finies les petites maladresses ! Et dans la foulée de nous sortir Jojo, de taxer Drouet de produit médiatique – en la matière il s’y connait, le produit phare des médias 2016/2017 … - et de nous apprendre au passage qu’il en connait un rayon sur le thème parler boxeur gitan et reconnaitre l’influence d’un avocat d’extrême gauche.

On a dû encore une fois mal comprendre. Ginette, il ne se serait pas encore une fois foutu de notre gueule, le petit merdeux ?

A peine distillées ces petites crottes à buzz, voici que Jupitoupourri se remet au niveau de son nombril, en derviche tourneur de la Modernitude énarque. Europe, gouvernance, verticalité, restauration de la république, tout y passe. Les éditorialopes se voulant têtes penseuses, elles ont à ces répliques des vapeurs, Sa Suffisance vient de leur livrer de quoi accumuler les dissertations hebdomadaires de leurs péroraisons. Ca va phosphorer à C dans l’air !

Bref, nous assurent ces dernières, la Chose est de retour, on va voir ce qu’on va voir, résurrection En Marche, c’est l’étape 2 du Relais Macron, le quinquennat repart, enfin un sujet majeur à traiter ! Parce que gloser depuis 12 actes sur des bœufs lepénistes en jaune fluo, quand t’as ton rond de serviette au Grand Siècle et que tu as le droit de taper la discute avec les grands de ce monde …



vendredi 1 février 2019

Nicole Belloubet, la Mary Poppins des bébés Daesch



De retour d’une longue cure de thalasso on ne sait où, notre plantureuse ministre de la Justice franc-maçonne Nicole Belloubet est revenue dans son immense bureau de la Place Vendome en pleine forme. Après avoir ôté ses escarpins Gucci sous son bureau Louis XV, elle a rouvert son tableur Excel des fichés S et des ressortissants français actuellement en Safari Daesch en Syrie.

Nicole a fait ses totaux avec la tête à Toto, ses prisons ont été récemment bondées par des centaines de canais juges a la vitesse de la lumière, il convient aussi de faire de la place. Elle s’en va donc libérer des places dans son poulailler et passe commande de graines pour gilets jaunes antisémites violents. Tous au régime minceur les vilains populistes !

Ceci étant posé,  Nicole convoque la presse et annonce tout de go sur sa lancée 130 retours de trek djihadiste. Le Mossad est à sec, la CIA se rapatrie aux States à hauteur de 30% de ses effectifs, il n y a plus assez d’officiers pour tous nos sympathiques poseurs de bombe en vacances chez Al Nosra. Alors on rouvre les frontières et on en rapatrie 130 au bercail qui avaient le mal du pays.

Or l’annonce de Nicole fait couiner dans le landernau à la fois Madame Le Pen – c’est son habitude – et surtout la droite dont Macron a tant besoin pour sa loi anti-casseurs. Du coup Nicole est contrainte d’amender sa déclaration et transforme ses 130 djihadistes en – je cite sans rire – 130 dont 75% de bouts de choux âgés de 7 ans et moins. En clair des bébés Daesch.

Ces bambins auraient ils depuis le berceau eu pour noël des kalachnikovs – Nicole ne le précise pas, la fiche cuisine est restée bloquée à l’aéroport de Damas. En tout cas elle se dit prête à faire pouponnière Place Vendôme et à accueillir ces bichons à nos frais.

Nicole aime la cause de l’enfance quand ça l’arrange. Les gosses sur l’hexagone que sa propre justice arrache à leurs familles de gueux pour les placer arbitrairement – pardon, sur la foi d’un dossier monté de toutes pièces par un réseau d’assistantes sociales, de psys, d’organismes publics et de juges, tous vendus à la franc-maçonnerie -, elle n’en parle jamais. Ça, c’est comme les canaris, ça ne rentre pas dans le champ de son incompétence. La Mary Poppins des bébés Daesch a tellement mieux à faire !