vendredi 8 juin 2018

Bataclan, 2ème plainte contre X ...



Un collectif de victimes et de proches de victimes dépose une plainte contre X pour «non-assistance à personne en péril». Il s'interroge sur les ordres reçus par des soldats de l'opération Sentinelle présents devant le Bataclan le 13 novembre. 

Deux ans après les attentats du Bataclan, dix-sept victimes et proches de victimes demandent des comptes à l'Etat et soulèvent une interrogation de poids quant à l'activité des forces de l'ordre le soir du 13 novembre 2015 : pourquoi les soldats de l'opération Sentinelle, présents sur les lieux, ne sont-ils pas intervenus ?

Regroupées en un collectif, ces familles de victimes ou victimes directes des attaques déposent ce 8 juin une plainte contre X pour «non-assistance à personne en péril». Elles s'interrogent sur le fait que huit soldats, équipés de fusils d'assaut Famas et d'armes de guerre, aient reçu l'ordre de leur hiérarchie de ne pas intervenir. Des policiers de la brigade anti-criminalité, également présents sur les lieux, leur avaient demandé de leur prêter leur arsenal – ce que les militaires ont refusé, en vertu du règlement.

Cette plainte n'est pas la première mais la seconde. La précédente fut déposée en 2016 – il y a deux ans - par un autre collectif de 80 victimes et parents et proches. Elle fut classée sans suite sans autre forme de publicité et enterrée aussitot par la Chancellerie.
La meme année, une commission parlementaire dirigée par le député Les Républicains Georges Fenech s'était saisie de la question et avait notamment procédé à des interrogatoires à l'Assemblée. A la question du POURQUOI un silence leur avait été opposé. Depuis, ces députés firent silence, et la promulgation des lois liberticides se poursuivit.

Cette anomalie fort étonnante pour ne pas dire extrêmement choquante – car une autorisation légitime de tirer sur les assaillants aurait bien entendu sauvé des vies … - constitue UNE, mais pas la seule, des très nombreux exemples de dysfonctionnements plus que manifestes de l'appareil d'état ce fameux 13 novembre. Une panne mystérieuse du central de la Police juste avant l'attentat ne permettant pas aux observateurs extérieurs d'appeler les forces de l'ordre. Une équipe de gendarmes postés non loin et à qui on donne l'ordre de ne pas bouger. Un terroriste qui se fait exploser à la terrasse d'un café après avoir gentiment APRES les faits commandé et bu un petit jus, et dont la ceinture d'explosifs ne fait qu'une victime, lui même, et laisse indemne la serveuse qui se tient face à lui …

Sans compter la traduction des paroles de la chanson de ce drole de groupe de Hardrock au moment des tirs …

La date du 13 novembre 2015 figurait en rébus sur la couverture du numéro spécial 2015 – sorti fin 2014 – de The Economist, feuille de chou des Rothschild. On peut supposer que l'Elite, cette Elite malicieuse qui paie nos politiciens, distribue leur fanzine hors des cénacles de ses chateaux et relais, et que le petit signe daté fut plus que commenté ici et la par les professionnels du mensonge d'Etat, chancellerie de la Place Vendome incluse. Ce qui peut-être – osons cette hypothèse – a un rapport avec le classement sans suite de 2016. Et donne quelques signes sur le sort qui sera réservé à cette seconde plainte …


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