lundi 21 mai 2018

Pauvres italiens !



La composition de la nouvelle équipe gouvernementale italienne, formée par la Ligue et le Mouvement 5 étoiles, a été présentée au président italien Sergio Mattarella. Bruxelles avait fait part de son inquiétude quant aux ambitions affichées. 

Près de 10 jours après le feu vert de Silvio Berlusconi, qui a permis l'accord gouvernemental entre la Ligue (droite anti-immigration) et le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), le nom du possible Président du conseil italien a été révélé le 21 mai.

Le chef de file du Mouvement 5 étoiles, Luigi Di Maio, a annoncé sur le blog du mouvement avoir proposé au président italien le nom de Giuseppe Conte pour diriger la coalition gouvernementale. Agé de 54 ans, Giuseppe Conte est un juriste universitaire, spécialiste du droit civil et administratif. Proche du M5S, dont il ne fait toutefois pas partie, il avait été présenté par ce mouvement, avant les élections du 4 mars, comme possible ministre chargé de «débureaucratiser» la fonction publique.
Source RT FRANCE.

Les italiens ont voté. En résulte une coalition dont le maitre mot tend vers un ITALEXIT ou en tout cas une vraie défiance pour ne pas dire plus envers la ligne européiste. Ligne au sein de laquelle le sinistre Berlusconi a fort heureusement ete marginalisé. Rien d'une ligne d'extrême droite contrairement à ce que je lis dans la presse mainstream. On pourrait superficiellement se réjouir pour les italiens qui se sont ainsi exprimés, faisant preuve d'un désir de reprendre leur destin en main. Et s'amuser de cette mesure anti franc-maconnerie qui donne des boutons à toute notre classe politique.

Pour moi, ce sursaut démocratique augure des jours sinistres dont malheureusement les italiens seront les premières victimes. Leur économie est exangue du fait de leur système bancaire - nombre de banques italiennes sont au bord du dépot de bilan et en cas de faillite ou pour s'en prémunir, elles peuvent se servir dans les économies et les comptes courants des italiens ... ce qu elles feront, tout en expédiant ce qu'elles auront légalement dérobé en dehors de l'UE. Ce qui veut dire qu'un paquet d'italiens seront sur la paille.

En outre, face au chacal bruxellois, imaginer que ceux qui tiennent le coffre fort vont laisser ce gouvernement appliquer son programme – notamment fermer la porte d'entrée des vagues migratoires de Soros - , c'est tomber dans le piege à la Tsipras. L'Italie, c'est pour nos mondialistes le 2e pays à dépecer apres la Grèce, avant l'Espagne puis la France, et la présence de ce gouvernement - prétendu pro nationalisme italien, mais d'ici a ce qu'on ait une nouvelle fois affaire à un faux nez politicien payé par qui on sait ... - est une aubaine pour accélérer la mise en oeuvre du chaos financier voulu par les ultra-riches.


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