mercredi 28 février 2018

50 ans de cinéma SF. Bienvenue à Gattaca




Dans un futur proche, la société est divisée en deux : une sous-classe, résultante de naissances naturelles, et une classe dominante, dans laquelle les individus sont nés génétiquement modifiés. Le héros, Vincent, est le produit de la reproduction naturelle et souffre d’une insuffisance cardiaque, lui laissant une espérance de vie de 30 ans. Vincent défie son destin et entre sous une fausse identité à Bienvenue à Gattaca, un programme d’entraînement destiné aux astronautes en vue d’une mission spatiale. Vincent emprunte l’identité génétique d’un athlète paralysé (Jérôme). Lorsque l’un des superviseurs de Gattaca est assassiné, les enquêteurs découvrent la présence de l’ADN réel de Vincent. Il devient suspect et fait tout pour continuer à agir masqué. L’assassin est finalement rattrapé, Vincent dépasse l’âge de 30 ans et parvient à réaliser son rêve d’astronaute.

Le cinéaste Andrew Niccol fait partie de ceux pour qui le cinéma d’ anticipation n a point besoin d’une surabondance d’effets speciaux et de trucages mais sert au contraire à traduire notre futur immédiat à partir d’observations de notre civilisation contemporaine et de ses excès.

Déterminisme génétique et eugénisme donc sur fond d’état policier totalitaire ou l’homme est au travers de son ADN manipulé pour créer une caste de demi dieux séparés de l’ensemble des autres, appelés ici les Non Viables.

Cette fiction composée dans un style intimiste ou la Cité Gattaca est comme suspendue dans les airs par une esthétique éminement asseptisée résonne comme un miroir réfléchissant l’époque selon nos bienveillants ultra-riches, lesquels, et c est actuel, ont financé des projets scientifiques équivalents ou presque. 

Transhumanisme, robots, GPA, fécondation en éprouvettes, les avancées ne manquent pas et comme on dit, les produits sont actuellement sur le marché. Le Monde Gattaca est bel et bien en passe de devenir notre réalité et ce que nous le voulions ou non.

La manipulation passe par l’ADN et donc par le corps que l’Elite s est réappropriée, jouant à Frankenstein et séparant tel Dieu le bon grain de l’ivraie. Le film expose le parcours d un Non Viable se faisant passer pour un Viable, c est-a-dire pénétrant par nombreuses et quotidiennes effractions additions dans son propre corps avec lequel il joue comme un apprenti sorcier.

Qu y gagne t-il et qu y perd t-il, son corps, son ame, le récit nous conduit nous spectateurs complices de cet être en proie à ses désirs les plus chers à nous poser pour nous mêmes cette question proprement existentielle. Le jeu de projection propre au cinéma pousse à l’identification avec Ethan Hawke, et nous voila au sens fort conduits a questionner la Matrice de l intérieur, à questionner nos chaines mentales et spirituelles.

Belle et profonde proposition cinématographique aue celle proposée par le cinéaste que de suggérer à chacun de ses spectateurs la question majeure du CHOIX. As-tu envie et à quel prix de rentrer dans la cage ou optes tu pour la dissidence, ami … Le Bien ou le Mal, l’illusion du bonheur au sein de Gattaca ou la vie éternelle avec la préservation de la pureté de ton corps et de ton ame …  


Angela invente le fil à couper le beurre



Angela Merkel vient de reconnaître l existence en Allemagne de zones de non droit ! Sans blague ! Elle se réveille un peu tard la gentille madame qui veut rempiler pour un 4eme mandat ! Elle vient d inventer le fil à couper le beurre en fait !

C est fou ce que la perspective de se prendre un râteau rend intelligent ! La fondée de pouvoir des mondialistes et des schleu pétés de thunes des Land, la donneuse de leçons aux grecs qu’elle et ses sbires ont littéralement étranglés, la madame j accueille sur mon sol tout plein de gentils migrants histoire d avoir de la main d œuvre cheap pour Mercedes et consorts se réveille et découvre qu’ elle est au pouvoir depuis un bail, et que, c est pas dit, elle est quelque part peut être un peu responsable de les avoir laissées s installer et grossir ces fameuses zones de non droit …

Foutage de gueule ! La nénette a fumé la moquette ou alors elle a changé de bière, je vois pas autre chose. Clair que la montée de l extrême droite elle et sa politique pour les 1% du haut du panier elle s en lave les mains. Des horribles nazis ouh la la chantent avec des tremolos les péripatéticiennes de la presse d Outre Rhin et d ailleurs ! Pour sur que votre modèle du tout pour ceux qui ont trop ca n a rien d une dictature les gars !

L Allemagne qu’on nous vend comme un modèle, mais vaste blague ! Hyper fastoche quand on sait que des sa naissance l euro était favorable au mark et au mark seul de se retrouver en tete de liste des exportateurs ! Et puis les inégalités en Allemagne hein, les travailleurs pauvres, les salaires de misère, les conditions pour jeter un employé comme un kleenex en 2.2. Et tout le reste, la pseudo protection sociale et de santé, bref tout l arsenal français que Macron est en train de détruire …

Fassbinder, le grand Fassbinder nous l avait dit. A peine 1945 derrière que les allemands, les plus riches d entre eux sont passés direct d Hitler au capitalisme à la sauce US, ces vieux schleu ont donne leur ame au Veau d Or sans transition aucune, de quoi faire doublement honte à leurs gosses ! D ailleurs les jeunes allemands, beaucoup, pas tous mais beaucoup, le modèle du Fric pour les 1% ils le conchient ! En Allemagne la jeunesse elle vibre et elle vit AVEC et pas CONTRE les grecs en particulier et les peuples en général. Ce modèle de leurs aines, ce reflet infâme de leur pays, tout ca les fait gerber !

J espère que la mère Merkel se prendra un méga râteau, j en viendrais presque sans y croire à espérer que les pseudo nazis et authentiques nationalistes remportent le scrutin … Rassurez vous ca sera pas le cas, le système fera tout pour, il savent fort bien faire ce genre de magouilles par médias interposés. On aura donc une combinaison de politiciens, genre le grand écart entre deux tendances Mondialisme, la de gauche et la de droite, une espèce d En Marche à la sauce teutonne.

Et tout continuera comme avant 



mardi 27 février 2018

Les Pinocchio de la République



Nos chers neuneu sénateurs viennent en leur beau Palais du Luxembourg de nous pondre une de ces lois bonnes pour endormir les gogos, prévoyant les dispositions leur permettant de destituer le monarque de l Elysée, l actuel ou ses successeurs. Ca ne mange pas de pain ce truc dont on nous rabâche les oreilles depuis 20 ans ! Ca caresse l électeur dans le sens du poil au point de lui faire avoir de sympathiques érections …

Sauf que l essentiel n’y est pas ! Certes, le coup du comportement inadapté à la fonction, c est rigolo, on se dit avec le recul que l auteur du célèbre casse-toi pauvre con aurait pu sauter si ces vieux représentants d eux mêmes l avaient voulu …

Mais THE disposition n y est pas, celle qui aurait fait sauter ET Socrazy ET Hollandouille et notre Micron ! Travailler pour servir les intérêts de l Anti-France, c est-à-dire après avoir été casté par Bilderberg, avoir suivi le stage Young Leaders puis avoir été financé par l oligarchie anglo saxonne entre autres, eh bien ca, c est-a-dire l essentiel – en clair trahir son pays et le peuple de France et les offrir à la découpe à des intérêts étrangers – eh bien ca ne fait pas partie du texte.

Lequel donc est purement et simplement un nouvel enfumage …
Qu’attendre de plus de ces vieilles poupées surpayées sur nos deniers que de jouer la carte de l extrême conservation ! Les gars ont un salaire de malade, des frais de représentations dignes d une république bananière, par tete de pipe ils sont bien plus nombreux et au Palais du Luxembourg et au Palais Bourbon que leurs homologues aux States. Ils ont des retraites bien plus intéressantes que les cheminots de la SNCF qu’on nous désigne comme des nantis, et ce sont d ailleurs eux qui se les votent ! En monarchie républicaine ou 10% du corps électoral se paie 70% de l hémicycle, ils ne servent strictement à rien sinon à adapter des directives de l Union Européenne, pondre des discours et pavaner sur nos plateaux TV, à LCP notamment. Les mecs palpent tant, un sénateur communiste, le gars il est hors-sol, la réalité de son électorat c est des souvenirs de la maison des morts. Alors bref faut s occuper !

La représentation parlementaire est une fumisterie destinée à représenter les intérêts du haut du panier contre ceux de tous les autres. Donc 1% contre 99% avec tous les politiciens en complices. Etre français et être républicain, quand on a compris comment le système marche et qu’on sait qui a financé la Révolution Française, quand on a capté le petit message clef du pyramidion sur la Déclaration des droits de l homme et du citoyen …

L acculturation née des falsifications de nos livres d histoire – tu parles Charles que le peuple de 1789 s est soulevé contre l ancien régime, les gens avaient juste envie de pain, de bouffer quoi, et les possédés de Dostoïevski de l époque ont manipulé leur monde comme de vraies arsouilles ! – conduit directement à ca. Les gens militent pour un système qui les détruit à petits feux et votent pour qui ON tout en haut veut qu’ils votent. Tu choisis parmi cette liste dont je t ai fait l honneur de te faire la sélection, sachant que tel Attali je connais le nom du gagnant avec des années d avance !

Le ver est dans le fruit des le départ et on peut bel et bien se demander pourquoi un Asselineau, homme fort intelligent, très très au-dessus du lot, ne propose pas purement et simplement de sortir AUSSI et SURTOUT de cette Ripoublique dont les cartes sont truquées depuis le début. Car plus que l UE ou l appartenance à l OTAN la source de nos maux est bel et bien là.

Liberté Egalité Fraternité … Choucroute comme plaisantait le génial Jean Yanne !



lundi 26 février 2018

50 ans de cinéma SF - Starship Troopers



Incompris voire rejeté à sa sortie en 1997, Starship Troopers du génial réalisateur hollandais Paul Verhoeven – Basic instinct, Total Recall ou Elle – n en finit pas tel les meilleurs crus de se bonifier en épousant admirablement l époque contemporaine qu il devoile et décrypte avec des années d avance.

Au XXIVe siècle, une fédération musclée fait régner sur la Terre l’ordre et la vertu, exhortant sans relache la jeunesse à la lutte, au devoir, à l’abnégation et au sacrifice de soi. Mais aux confins de la galaxie, une armée d’arachnides se dresse contre l’espèce humaine et ces insectes géants rasent en quelques secondes la ville de Buenos-Aires. Cinq jeunes gens, cinq volontaires à peine sortis du lycée, pleins d’ardeur et de courage, partent en mission dans l’espace pour combattre les envahisseurs. Ils sont loin de se douter de ce qui les attend.

Tel est le pitch de ce brulot drolissime intergalactique attaquant bille en tête l impérialisme américain et au delà anglo saxon … en le rattachant directement via une esthétique Leni Riefenstahl – la cinéaste préférée de tonton Adolf – au nazisme.

Car ces bellatres males ou femelles tout droit sortis d un sitcom hollywoodien et envoyés tels des insectes à l abattoir, qui sont-ils sinon une armée envoyée volontairement par des puissants tranquillement installés dans leurs salons d ultra riches, lesquels se comportent en colons sans scrupules avec des intentions hégémoniques. Et qui sacrifient avec délectation de superbes éphèbes décervelés tous passés au rouleau compresseur de la manipulation mentale chère à Monsieur Mengele et à la CIA.

Le lien entre les maux est fait et montre sans dissimulation par l esthétique rigolarde du cinéaste l entourloupe, lequel pointe avec justesse les fils existants entre différents totalitarismes, l un ayant le pouvoir de financer tous les autres et d envoyer dans la gueule du loup les enfants d Amérique. Car ces insectes géants, évidemment que nos marionnettistes adorés et grands bienfaiteurs de l humanité les connaissent et ont – comme dans les Alien – volontairement envoyé au casse pipe leurs ouailles.

Le Mal à l etat pur de ces Elites qui se terrent derrière l ecran, et auxquelles, magie du cinéma et de la projection dans le sens fort, Verhoeven nous associe dans un jeu macabre et drolatique. On en vient à rire de ces benêts qui s en vont combattre juste après avoir vu leurs camarades se faire déchiqueter comme des agneaux.

Des moutons tout juste bons à être déchirés en mille morceaux tripes à l air, voilà ce que toi humain tu es pour nous qui t avons formé, deformé plutot au point de t avoir oté toute aptitude à réfléchir. Des moutons serviles et fiers de l etre, aussi bas de plafond que des GI armés jusqu aux dents et qui foncent tete baissée dans le napalm.

En attendant ces combats c est bon pour le moral et surtout pour le business. Car ces armes elles se vendent et c est nous qui avons les clefs du coffre. 

Lancés sur une planete sans Dieu, ces êtres sans cervelles s en vont au nom d intérêts o combien supérieurs se faire occire et ainsi trouver leur place dans le plan du NOM, ce Nouvel Ordre Mondial si cher aux complotistes et conspirationnistes de tout poil.

Dont ce malin de Verhoeven évidemment n ignore rien …


Stratégie du chaos - Reprise du boxon en Syrie


Ca a repris, la stratégie des faucons en Syrie, ca recommence, les médias mensonges, les bombardements, la propagande et la population de cet immense pays qui en bave. Pas assez de victimes pour l Oncle Sam et ses alliés, Alep ca n a pas suffi, les populations gazées par sa marionnette Al Nosra pas davantage. On reprend les affaires, business juteux en cours, les couloirs des pseudos rebelles de l Etat Islamique filière locale sont protégés, les gars ont accès aux barils de pétrole, on fait de bonnes affaires, les tarifs ont été bien négociés.

De jolies fake vidéos tournées en studio sous la supervision de la CIA fleurissent comme des champignons avec des petites filles voilées super bonnes comédiennes qui pleurent dans des sous sols en accusant Assad. Le truc qui tue c est qu’ils rajoutent en fond sonore une petite musique larmoyante, le diable se niche dans les détails. Mais bon, le quidam qui surfe n y verra que du feu avec son doigt magique et son oreille bouchée a l émeri.

Sur le sol syrien, que d acteurs ! Kurdes, gentils tout plein, contre turcs, méchants forcément. But de la manœuvre, filer un morceau du pays aux kurdes juste a la frontière turque et faire sécession en Turquie. Un bon paquet de kurdes turcs qui se barrent, évidemment Erdogan l entend pas de cette oreille alors il tonne, et Bachar est pas d accord ce qui se comprend et Poutine essaie de faire sa propre partition qui n est ni celle de l un ni celle de l autre. Dur ces alliés qui vont dans trois directions différentes tandis que leurs ennemis communs foutent la merde en meme temps et manipulent l opinion internationale !

Israël fait ce qu’ il sait le mieux faire, faire chier et faire bosser les autres, ces grands courageux préfèreront toujours s attaquer au petit Liban qu’ au grand méchant Iran qui ferait d eux une bouchée. Oncle Sam fera le taf a leur place et ils compteront les points en faisant des salamalecs sur le mur des lamentations …

Le but c est pour nos mondialistes de casser ce pays en mille morceaux et d y placer ici la marionnette Al Nosra ou la un pantin qui leur serait dévoué comme c est le cas en Irak. On casse, on pille, on pique le pétrole et le gaz, on place des pions et surtout on palpe. La presse de nos 9 milliardaires a déjà préparé les contrats, armement ou infrastructure, Hollandouille a bien fait son boulot, Fabius a eu tout bon donc très bon pour nos industries ce chaos ! Lagardère et Dassault nos grands potes vont se payer un nouveau yatch sur le dos de dizaines de milliers d enfants syriens criblés de balles.

Amoralité absolue, destruction programmée d un des pays du berceau de la civilisation. Le Grand Israël est a ce prix, pas d emmerdeurs autour, Jérusalem capitale du NOM, Trump a donné son bon a tirer, c est en cours et ca s accélère. Pendant les tirs les affaires continuent et le truc se met progressivement en place dans une sorte d aveuglement planétaire sur les enjeux véritables. Le lavage de cerveau disponible a bien fonctionné, le Destop Decodex est de bonne qualité, rien a y redire …


dimanche 25 février 2018

Dimanche à Lima



Dimanche à Lima. Debout 7 heures, personne dans les rues ou presque, le dimanche de nombreuses rues sont interdites aux voitures et aux autobus au profil des vélos. Le dimanche les péruviens se levent tard et beaucoup de commerces sont fermés, la ville fonctionne au ralenti, beaucoup moins de bruits de klaxon, ca repose … Déambuler le pas lent et la tete un peu lourde de l alcool bu la veille a la recherche d un café ouvert. Il y a un petit vent frais, la chaleur arrivera vers 10 heures et durera jusqu’ a 17 heures.

Le temps est comme suspendu, je flâne et sens mon esprit vagabonder. Tiens, je songe à lui, déjà, 3e fois depuis le réveil, sa dernière œuvre je me suis réveillé avec, superbe évidemment. Je sens mon cœur entamer un dialogue intérieur avec lui, âmes connectées, nos œuvres respectives en sont une preuve éclatante, nos univers se rapprochent pas à pas, il progresse et apprend très vite, le bougre, c est bien, il optimise son temps et le fait de manière indépendante comme moi au même âge. Admiratif, vraiment, et respectueux de son rythme et de son vouloir, o combien ! Au même âge je n aurais toléré personne prendre le guidon, à son tour donc !

Onze heures, chaleur, dix minutes depuis le café jusqu’à l hôtel, déjà en nage ! Shadow se redresse sitôt entre dans la chambre et vient se frotter contre ma main, se redresse pour cogner sa tête contre la mienne, museau humide et moustaches en éveil.

Néo entre, gai, joyeux, drôle, fort drôle. On rit, on n arrête pas de rire, lui décorne à plein tube et moi je bosse, les deux meilleurs amis du monde, complices et indépendants et se connaissant si bien qu’il n est pas utile de formuler l essentiel entre nous.

Si chaud qu’ aller dehors, je vais attendre et puis aller en direction de ce parc des Oliviers, avec le mac, me poser à l ombre d un arbre et écrire, peut être un chapitre de Sundance ou alors autre chose. Les mots dansent sous mes doigts, esprit plume voguant de songe en songe …

Dimanche à Lima, temps suspendu, vie de rêves éveillés, la vie, la vraie, celle ou tu es ce que tu fais et respire l instant poumons ouverts sur le cœur même des choses et des êtres …



samedi 24 février 2018

Macaron chez les péquenauds



Macron au salon, Pinocchio chez les paysans, les péquenauds, quoi ! Pas vraiment attendu comme le saint sauveur, les mecs connaissent le gugusse et sa logique banque d affaires, alors cascade de sifflets en tous genres en guise d accueil.

Sauf que Pinocchio est là pour les images, alors Jupiparterre sort de sa cuisse et sans tonner ne se dégonfle pas et y va, au cul des vaches, couillu le poulbot imberbe, et que j y vais causer avec ces moins que rien qui me sifflent, et que je contre argumente, oui mais non, ah bah non les gars qu’il dit, ca on peut pas mais on va ceci je vais cela.

Et ca dure ! Mais l essentiel c est pas le fond mais l emballage, alors apres avoir recu au Palais les jeunes agriculteurs et envoyé Bribri voir les nenettes des pequenauds dans je sais plus quelle province de pouilleux, ben dix heures que je reste, mieux que ce pauvre Hollandouille, moi Bebe Rothschild je reste au delà de l heure de fermeture, et mes perroquets des 9 milliardaires s en retournent énamourés dans leur rédaction chanter ma geste !

Intox à fond mais intox bien faite, le petit maitrise bien le truc, ses dossiers comme sa comm à deux balles d entourloupeur Rothschild qui te dit blanc quand il fait et pense noir. Paroles paroles, toujours des mots sur vos maux. Et tiens trois ans de glyphosate UE dans la tronche, et taingue une bonne saignée pour mes potes d Auchan et Leclerc, sauf que HOP les cocos tes objections ben TAC, t as vu la répartie hein, on a tout prévu avec mon équipe de chez Mac Kinsey du coup t as plus rien à me rétorquer parce que moi Jupiter je sais tout !

Pour séduire il sait y faire, mais pour convaincre … Les gars s en allaient en tirant la tronche, les mensonges du MONARC tu parles qu’ils ont pigé le truc, le mec c est les ultra riches, Monsanto et les grandes surfaces qui nous étranglent, nos ennemis c est ses potes, alors son numéro de charlatan prestidigitateur meme nos vaches font de meilleures bouzes !

Qu’importe le road show est fait, les vieillles poupées liftées de C dans l air ont leurs varices qui dégrossisent, elles en peuvent plus et sortent le numéro 5 de la mère Chanel sur leur vieux plateau tout pourri.


mardi 20 février 2018

Les ficelles des marionnettistes du Nouvel Ordre Mondial


Pour parvenir à leurs fins, toujours la même stratégie, créer une fausse opposition entre deux blocs qu’ils ont financés. On aura eu communisme contre capitalisme, nazisme contre sionisme, Islam contre sionisme. Ils ont financé et manipulé les deux, le tout étant que l’un détruise l’autre. De même pour les trois grandes religions monothéistes et celles-ci prises en bloc contre l’athéisme.

Vu que ce qui compte c’est celle qui va venir, celle sur laquelle Francesco planche avec ses potes musulmans, juifs et bouddhistes … Dans le plus grand secret …

Sur le plan géostratégique on a donc Monde unipolaire sous le joug d’un Empire composé d’une coalition avec un supposé leader, les USA en l’occurrence, en fait une marionnette qui obéit a une autre qui se planque, vs Monde multipolaire – Russie, Chine et BRICS.

Une fausse opposition entre deux marionnettes disposant d’un seul script et de deux rôles différents, avec à l’intérieur de chaque bloc des alliés et des jeux d’acteurs complémentaires. Exemple, Macron en modérateur et Trump dans la stratégie du fou, faussement opposés sur le réchauffement climatique. Attrape gogo parfait qui a le mérite d’occuper du temps de cerveau disponible tout en détournant l’attention.

La technique est rodée et la plupart glose sur ou contre tel ou tel en choisissant son camp. Exactement comme en politique ou on joue FI contre Macron alors que les deux mecs, la poupée élyséenne et Merluchon, sont alliés ! Fortiche les mecs !

Les dés sont pipés, le but est de vous enfermer dans un camp et que par exemple vous soyez prisonniers de votre admiration pour le génie géostratégique de Vladimir Poutine. OK le mec est hyper doué, so what, le KGB les enfants, son passé, sa fortune, ses amis oligarques qui bossent avec l’Oncle Sam, tout ça est sur la table !

Le NOM a besoin de vous garder dans l’enclos, croire en machin, croire tout court et vous êtes dans le piège, c’est à dire encore dans la matrice que vous aviez cru fuir. L’astuce et le stratagème c’est ça.

La liberté, la vraie, consiste à ôter TOUTES ses chaines intérieures fabriquées par la diabolique ingénierie sociale.

Ce besoin de croire, de détester ou d’admirer au lieu de porter le regard au-dedans et bien au-dessus du castelet. Dans le spirituel au hasard …

Sans votre consentement leur plan est mort de chez mort. C’est justement parce que tant se croient dissidents alors qu’ils sont encore aveugles et pour certains fiers de l’être et surs de leur absolue clairvoyance que ça marche aussi. Les moutons sont bien plus nombreux qu’on ne le croit. A un moment un être éclairé lâche le terrain géostratégique, vraiment trop petit pour s’y passionner ad vitam eternam. Les mêmes acteurs, les mêmes combines, les mêmes ficelles, tu devines le truc avec deux ans d’avance … Alors qu’il a tant à découvrir et tant à faire.


Faire de la politique, commenter encore et encore … Quel ennui !


dimanche 11 février 2018

Les pouvoirs d Expedit - extrait de SUNDANCE/Exode/vol.2


Ils partirent à l aube, Pierre au volant et Suzanna a demi assoupie sur le siège du passager. Derrière, Laure et Charles maintenaient les garcons endormis sur leurs genoux en caressant leurs chevelures. Dégagée au loin, la route se frayant un chemin au dessus-de l océan immobile en direction du sud était comme une échappée belle sur laquelle les pneus glissaient sans un bruit. En cette fin juin à cette heure si matinale, les insulaires s éveillaient à peine, et l atmosphère, irréelle, bercait les passagers en route vers une aventure encore point partagée.
« On y sera dans deux heures tout au plus, murmura Pierre. Tu verras, au prochain virage c est comme si on changeait de planète.
-       Je me laisse bercer, fit Suzanna en se penchant sur sa gauche vers lui en un sourire.
-       Première fois de ta vie que tu quittes le rase-mottes pour prendre de la hauteur, poupée. Ca risque de te changer.
-       Tu veux dire que je vais perdre mes repères ?
-       Va savoir …».
Pierre ralentit à l approche d un virage, et se tournant vers elle, lui adressa un clin d œil.
« Bienvenue en ce beau monde, chérie !
-       Purée ! ».
Il s amusa de la voir soudain se redresser en retenant son souffle lorsqu ils pénétrèrent dans l immense cirque. D une seconde l autre était sortie de terre une immense montagne escarpée, ouvrant devant eux un espace majestueusement imposant, à perte de vue.
« Ca te parle ?
-       Impressionnant !, lacha t-elle en passant la tete par la fenetre et en scrutant les cimes.
-       La tu peux dire que tu commences à découvrir d ou on vient.
-       On ? ».
Elle le scruta avec perplexité.
« Nous, maman !, intervint Expédit, qui, redressé sur les genoux de Charles, posa ses deux mains sur ses yeux.
-       Arrete, chéri, maman ne voit plus rien !
-       Si maman ! Si ! Si tu vois !
-       Pas si tu laisses tes mains sur …
-       Au contraire chérie, reprit Pierre. Ecoute ton fils !
-       Ecoute-le, reprit Charles en écho.
-       Oh oui ma sœur ! », conclut Laure en se penchant vers Suzanna et en pressant les mains d Expédit contre ses yeux avec les siennes.
Tournant légerement son regard en direction de son épouse, Pierre la vit lentement sombrer dans un sommeil profond, et son corps délicatement glisser vers l avant.
« Voila, reprit Expedit en frappant dans ses mains. Maman elle va voir ! Maman elle va voir !
-       Tu veux dire quoi mon bichon ?, demanda Pierre en ralentissant.
-       Ce qu il vient de dire, ni plus ni moins frangin, répondit Charles. Quand nous serons arrivés quelque chose aura eu lieu que nous découvrirons …
-       … avec joie !, poursuivit Laure, murmureuse.
-       Vous seriez pas en train de me changer la bourgeoise ?
-       Simplement l aider à ouvrir les yeux, frangin. Oublie pas, c est notre tour, t étais d accord et elle aussi…
-       J ai pas changé d avis petit frère.
-       Alors conduis et tais-toi, la route est glissante et tu n as pas le plan ».
A cet instant Expédit bascula des genoux de Charles vers ceux de Laure et, se redressant de toute sa taille et se penchant, approcha ses lèvres de l oreille droite de son père.
« A toi Papa, a toi !
-       Quoi biquet ?
-       Viens aussi ! Viens avec nous ! Regarde : maman a fermé les yeux …
-       Chéri je conduis et …
-       Comme tonton et tata. Et Valérian aussi !
-       Mais tu vois bien que …
-       T en fais pas papa, elle est très large la route ! Très très large.
-       Mais qu est-ce que tu racontes ?
-       Si tu fermes les yeux ca va faire comme la mer qui d un coup s ouvre en deux Papa !
-       Et nous précipiter dans le vide ! Expédit, fit Pierre en haussant le ton, rassieds-toi s il te plait et laisse ton père …».
Mais soudain il sentit ses forces lentement l abandonner et ses yeux se fermer.
« Je … Merde, putain mais qu est-ce qui se passe ?, balbutia t-il en voyant soudain l horizon se couvrir de buée et sa respiration ralentir.
-       C est tout doux hein Papa ? Pas vrai ?
-       Merde, j arrive meme plus à freiner et à  …»
Mais les sons resterent bloqués au fond de sa gorge, et il sentit le véhicule devier légèrement de sa trajectoire et se diriger vers le versant droit, tout contre le précipice.
« Jesus Marie Joseph …, murmura t-il effrayé en collant son dos contre le dossier de son fauteuil.
-       Hihi je suis là, ria Expédit en lui attrapant de la main une oreille. Vole, Papa, vole !  », lui murmura t-il tandis que ce dernier sombrait dans une nuit noire et que, soulevée de terre par une force surnaturelle, la voiture s élevait dans les airs, avec à l intérieur ses occupants assoupis.
Levant la tete et humant la lumiere blanche qui les avait embrasés, l enfant par légères ondulations parvint à se frayer un chemin vers l avant du véhicule, jusqu à se poser sur les genoux de son père endormi et a se saisir du volant. Au devant de lui il y avait un écran blanc, immense et tridimensionnel, sur lequel il pouvait reconnaitre passer au ralenti, de haut et de bas ou de droite vers la gauche, des silhouettes familières. Les scutant une à une, il sourit, s amusant de les voir flotter dans les airs les yeux clos, en cet univers ou seul lui pouvait voir ce qui à d aucuns se terrait.
« Mafate ! », murmura t-il en s emparant de ses petites mains du volant, et en faisant biffurquer la route, allant jusqu à délicatement, par petits mouvements circulaires, faire basculer le véhicule sur lui-même, afin que sa tete soit en bas et ses roues vers le haut – car ce qui un instant avant étaient haut et bas, en cette réalite-là n existait plus.
« Mafate, Père, Mafate ! », souffla t-il.
Et en une fraction de seconde la voiture fut aspirée vers l avant, précipitée en plusieurs bonds et rebonds, fenetres soudain ouvertes et portes brinquebalantes, passagers endormis secoués et se cognant sans se faire mal les uns contre les autres, avant de se soulever telles des plumes, de tourner en tous sens autour d un Expédit les sentant un à un le froler.
« Vole, Maman, vole ! Vole, Tata, vole !, s amusait-il tandis que le véhicule semblait lentement redescendre et ralentissait sa course aérienne.
« Vole, Papa Vole ! Ouiiiiii, murmurait-il sourire aux lèvres en un ravissement de chaque instant. Beau dans ma tete : beau ! ».
Un filin sembla descendre alors de la voute céleste, et  s accrocher au véhicule comme pour amortir sa descente sur la crete de la montagne.
Celle qu Expedit, yeux grands ouverts sur l immensité des deux cirques, visualisait mieux que tout ce qu il avait jamais visualisé depuis son premier souffle.
Lentement les portières s ouvrirent, et un nuage de lait saisit un à un les occupants du véhicule, et les déposa chacun sur un tapis de mousse, tout en haut, à la cime la plus haute des montagnes surplombant les deux cirques, à la frontiere-meme de deux civilisations tout étrangères l une à l autre depuis la nuit des temps.
L enfant quitta le dernier le véhicule, et celui-ci fut aspiré dans les airs comme par magie et disparut, les laissant tous les six seuls sur un petit talus juste assez grand pour les y accueillir allongés les uns contre les autres.
« Maman ? Tu dors ? Tu dors Maman ?, murmura l enfant penché contre sa mère en lui caressant de l index le front.
-       Qu est-ce …, balbutia Suzanna, entrouvrant un œil.
-       Pas bouger maman, c est haut et si tu vas trop vite tu vas tomber et …
-       Tomber ?, cria t-elle en tachant sans succès de se redresser et découvrant à ses pieds le vertigineux précipice.
-       C est beau hein ! Hein que c est beau, maman ! ».
Suzanna, affolée, jeta autour d elle des coups d yeux et apercut les siens endormis.
« Mon chéri mais qu est-ce qui se passe ? Ou sommes-nous ? fit-elle en attrapant son enfant et en le portant contre son cœur.
-       Pas peur Maman, pas peur ! Mafate ! Mafate !, fit-il en désignant du doigt l immense vallée sous leurs pieds entourée de hauts monts verdoyants.
-       Oui c est … Mais mon ange, pourquoi sommes-nous que toi et moi à …
-       Maman, murmura t-il en se serrant contre elle avec ses petits bras. Voulais juste toi et moi, au debut, rien que toi et moi !
-       Mon cœur, fit-elle en l embrassant et en versant une larme. Tu … tu connais ici ?
-       Maman : ici c est chez moi ! Depuis toujours ! Pas vrai que je vois du noir tu sais. Depuis tout bébé je vis ici et je vois ici. Ici !
-       Tu … tu veux dire que tu n es pas …
-       Dans ma tete ma maman d amour, ya plein de choses depuis toujours. Et la je suis content, parce que j ai dix ans et que donc je suis grand et que je peux enfin te raconter à toi qui est ma maman ce que je VOIS.
-       Oh, fit-elle en explosant en sanglots. Oh mon chéri, oh mon cœur ! Oh ma chair, oh mon bébé, oh mon enfant !, ajouta t-elle en tombant soudain en le innondant ses pieds de larmes. Et c est ton père et moi qui avons donné naissance à ce miracle ! ».
Elle surprit une main se poser sur son épaule, un visage s approcher du sien, de lourdes mains la soulever lentement de terre puis l enserrer contre un corps puissant.
« Tu sais donc enfin, lui murmura Pierre en la couvrant de baisers. Douce sorcière, ma si douce, eh bien oui, toi et moi oui. Nous y sommes enfin, avec lui, avec eux. A la frontiere. Nous allons enfin, pour un temps béni, passer DE L AUTRE COTE. Et y vivre des moments inoubliables ».
Suzanna leva vers lui son regard bleu et fut presque aveuglée par un rayon de soleil les embrasant tous deux.
« Oui …, lacha t-elle en se laissant glisser dans ses bras.
-       Je te tiens, je te porte. Je t emmène jusqu en bas dans mes bras. Le veux-tu ?
-       Oui mon homme, oui !
-       Tu es aussi légère qu une plume à present.
-       Notre fils a comme aspiré le venin. Ce qui pesait…
-       N est plus la et n aura pas droit de cité EN BAS.
-       Combien de temps mon amour ?
-       Le temps nécessaire ».
Le père tendit la main au fils qui vint se blottir entre ses deux parents, et poser sur chacun de leurs visages une main chaude et lumineuse.
« Avec toi et grace à toi fils !, reprit Pierre. Nous suivons ta voie. Veux-tu …
-       Tata et tonton se réveillent, regardez !
-       Hereuse ma sœur ?, questionna en un énigmatique sourire Laure en se dirigeant vers sa jumelle à pas lents.
-       C est que … Je …
-       Tu pleurais, belle-sœur, intervint Charles, à son tour tiré de son sommeil.
-       Oui oh oui ! Oui je pleurais oui !, repondit Suzanna en se serrant contre Pierre et en déposant sur ses levres un baiser. De bonheur ! ».