jeudi 21 septembre 2017

Mollusques du Paraguay


Les paraguayens dans leur ensemble sont des gens heureux et tranquilles, ils ont un job, à leur compte pour la plupart, possèdent une maison, une masure au pire, presque pas d’appartement et de SDF, du soleil quasi tout le temps, mangent tous les jours à leur faim, prix pas chers même si salaires bas, ont tous ou presque une voiture et plein de motos, marchent peu et prennent la moto pour 500 mètres, vont à l’église et discutent pas le dogme…

…mais ne l’appliquent guère …

Ici c’est tout pour ma gueule et les miens souvent, on grappille ici et là des petites sommes sur ton dos, on augmente le prix pour les étrangers, on te jette si t’as plus de sous, bref on patauge dans le matérialisme en se signant et on feint de être gentil et bon.

La plupart ne bougent pas de leur patelin de toute leur vie, la capitale à 180 bornes c’est le bout du monde, on parle zéro langues, on lit pas et on s abrutit de TV à la con, les jeunes c’est 12 h  jour sur Facebook, peu font du sport, disons les mecs oui mais la plupart des filles sont hyper feignasses et à 15 ans déjà hippopotames à force de pas bouger leurs fesses et de bouffer des burgers et gras.

Ici c’est les nanas qui tiennent la caisse et le bâton, elles sont souvent pas très sympas, pas intelligentes c’est sûr, tu leur parles dans leur langue elles te font répéter trois fois ou elles intègrent pas l’info, tu vois dans le regard que ça monte pas au cerveau, c’est tordant, certaines font la gueule et te regardent comme si t’étais un martien, t’as juste envie de les gifler, surtout les petites jeunes, péronnelles mal élevées qui te parlent de manière irrespectueuse avec une voix de crécelle, j’en ai mouché un bon paquet et après elles tremblent, je plains leurs mecs à ces emmerdeuses, à peine majeures et déjà des petites vieilles mesquines.

Génération enfants rois incultes, parents mous, grands-parents gâteau, pas joli joli sous la nappe de Twin Peaks parfois mais ainsi est la nature humaine, telle que Balzac la brossait dans sa Comédie Humaine. Heureusement une minorité compense, 20 pour 100 pas plus, le reste c’est médiocre, en dessous de la moyenne à force de viser celle-ci et pas au-dessus. Ça se lève, ça se couche, entre les deux le vide sidéral et a deux à l’heure en plus, les mollusques …

Je pense parfois en passant dans les rues et en observant ces gens paisibles qui ont tout et qui se plaignent de ne pas avoir assez, putain mec chéris mais ces prochaines années vous allez vraiment déguster.


Et je me surprends à ressentir envers eux une immense et sincère compassion.


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