jeudi 31 août 2017

Pour revenir sur le 11/9 - 16 nouvelles pièces à verser au dossier


Article de Digwithin, le blog de Kevin Ryan, mis en ligne le 27 août 2017, traduit par Christophe G.
Les crimes du 11 septembre 2001 (9/11) remontent à 16 ans. Dans cet intervalle, des faits ont été révélés qui ont porté plus d’un tiers d’Américains à croire que le gouvernement des États-Unis était impliqué dans les attaques. Ce blog a recensé 14 parmi ces faits inimaginables* pour le 14e anniversaire des crimes. En voici 16 de plus.


1.    Pendant les neuf années précédant 9/11, le Federal Bureau of Investigation (FBI) a pitoyablement échoué à prévenir le terrorisme. Il existe de nombreux cas où le FBI, alors sous la direction de Louis Freeh*, a facilité et couvert des actes de terrorisme pendant cette période. Après 9/11, le Bureau a pris des mesures extraordinaires pour cacher des preuves liées aux attaques.

2.    Sous la direction de George Tenet, la Central Intelligence Agency (CIA)* a aussi échoué dans ses tâches de contreterrorisme, échecs qui apparaissent intentionnels. De même que Freeh, Tenet a élaboré des axes secrets de communication avec les autorité saoudiennes. Les faits suggèrent que Tenet facilita les crimes de 9/11.


3.    FBI comme CIA se sont moquées* de la justice des États-Unis pour ce qui concerne 9/11. Tout en étant suspectes d’y être impliquées ces administrations ont accusé d’autres personnes des crimes, à l’aide de preuves secrètes, dans un tribunal militaire secret. Les accusés ont été détenus près de 15 ans, tandis que des agents du FBI et de la CIA tentaient de s’introduire parmi leurs défenseurs, afin d’assurer un contrôle complet de leurs dépositions.

4.    Des membres de la CIA responsables de l’identification des tromperies, n’ont pas remarqué les caractères patents de tromperie* dans les réponses de représentants gouvernementaux à des questions sur 9/11.


5.    Quatre récits officiels distincts* ont été donnés sur la manière dont le North American Air Defense (NORAD) a échoué dans l’interception des avions détournés. Selon le dernier récit, des militaires par dizaines, pendant des années, ont menti au Congrès, à la Commission de 9/11 et à tout le monde, d’une manière salissante pour l’armée. Bien peu d’observateurs ont considéré la plus simple explication selon laquelle la Commission de 9/11 a menti afin de détourner l’attention de nombreuses questions épineuses.

6.    Certaines parties du récit officiel de 9/11 sont basées sur le très improbable chemin de navigation aérienne d’un avion cargo militaire* du nom de Gofer 06. L’équipage de cet avion a été témoin des crashes de deux des quatre avions ce jour-là, bien que ceux-ci aient eu lieu à 127 miles, moins de 30 mn, l’un de l’autre.


7.    Des dizaines de questions demeurent sans réponse* à propos des événements du Pentagone et de l’avion qui s’y est écrasé selon les reportages.

8.    Les 19 jeunes gens accusés moins de 72 heures après les attaques étaient connus pour aimer les bars à strip-tease, l’alcool, la drogue et autres activités clairement non musulmanes*. De plus, ces suspects étaient incapables d’accomplir l’essentiel de ce qu’il fallut pour la réussite des crimes.


9.    Mohamed Atta, que l’on a appelé le "chef de la bande de 9/11", avait beaucoup en commun* avec Lee Harvey Oswald —l’homme accusé du meurtre du président Kennedy. Tous deux furent suspectés d’être usagers de drogues interdites, semblaient protégés par les autorités, et avaient été associés avec des entités liées à la CIA.

10.  Le New York Times a mené la propagande soutenant l’invasion américaine de l’Irak en 2003, et a de même mené la propagande* soutenant la couverture des crimes de 9/11. Il l’a fait en ignorant la plupart des faits significatifs, en promouvant les récits officiels faux et en dévalorisant ceux qui questionnaient les événements de 9/11.

11.  Le jour des attaques, des pompiers, des journalistes, des survivants et des témoins oculaires ont témoigné d’explosions secondaires dans les bâtiments du World Trade Center (WTC). Des vidéos de ces témoignages ont été tenues secrètes pendant des années par l’agence gouvernementale National Institute of Technology (NIST) et publiées seulement par l’intermédiaire d’une requête par la Loi sur la liberté de l’information (FOIA), après que l’intérêt du public se fut éteint. Des scientifiques ont expliqué que les tours se sont effondrées à cause d’explosions et que l’enquête du NIST était frauduleuse.


12.  Parmi les évidences ignorées par les médias grand public, de nombreux faits indiquent la présence de thermite* dans le WTC. La thermite est un composé chimique qui peut être employé pour faire fondre et découper de l’acier structurel. Au lieu de considérer cette évidence les soutiens du récit officiel se sont compromis dans la tromperie et le détournement d’attention afin d’obscurcir les faits.

13.  Malgré de récentes protestations mondiales contre l’emploi abusif de la science, le plus criant exemple* de pseudoscience à fins politiques continue à être ignoré par de nombreux scientifiques. C’est la conséquence de sept ans d’explications contradictoires fournies par les enquêteurs du gouvernement américains, à la destruction des immeubles du WTC.


14.  Des liens entre 9/11 et l’attentat à la bombe d’Oklahoma City de 1995 mènent à des questions sur la société qui contrôlait la sécurité pour de nombreuses installations touchées par 9/11, dont le WTC. Par exemples, la société de sécurité du WTC partageait le bureau de l’aéroport d’Oklahoma City plus tard occupé par l’éducateur de vol de Zacarias Moussaoui, le supposé "20e" pirate de l’air.

15.  Les médias et certains représentant gouvernementaux ont fait allusion à des liens de l’Arabie saoudite aux crimes de 9/11. Quoi qu’il en soit, ces allusions oublient toujours les rapports les plus intéressants* entre les attaques de 9/11 et l’Arabie saoudite —rapports qui impliquent des personnalités puissantes des États-Unis.


16.  Quand les 28 pages longuement attendues, qui manquaient au Rapport de l’enquête du Congrès sur 9/11 furent enfin publiées, elles ont renforcé* les soupçons selon lesquels des acteurs de l’État profond étaient impliqués dans les attaques. Parmi ces acteurs, Wirt D. Walker, président-directeur général de la société de sécurité du WTC, est clairement associé* à des opérations classées top secret.


Tandis que les crimes de 9/11 demeurent irrésolus et très peu examinés, les Américains devraient savoir qu’un autre 9/11 pourrait arriver à tout moment. Si cela se produit, chacun devrait réaliser que la persistance à ne pas s’interroger sur l’évidente tromperie dans le terrorisme pourrait mener la société dans des lieux où la liberté de poser des questions n’est plus une possibilité.


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