vendredi 14 juillet 2017

Le 14 juillet de la Grande Faucheuse An 1


Poulbot 1er n’a `pas jugé de son niveau d’aller causer dans le poste aux riens et moins que rien que nous sommes. Il a préféré, au lendemain d’une humiliation à l’armée de la France, celle-là qu’il entend vendre à la découpe à l’UE, aller faire le paon sur les Champs aux cotes de Donald. Apres le Roi Soleil à Versailles puis « je me pousse des coudes pour passer au 1er rang sur la photo des 20 nains du G20 », et la comédie des selfies. 

Ce type adore jouer les gugusses devant le bas peuple, ces alcooliques pas cap de se payer un costard, et de nous endormir avec sa novlangue rose bleue pour bisounours. Rothschild l’a bien formaté, le Trudeau made in France : les bourgeoises ont des pamoisons et les coquelets des érections en pagaille.

Pour qui connait l’histoire cachée de la Révolution Française, il y a de quoi sourire de voir l’héritier spirituel labellisé fanfaronner le jour de la prise de la Bastille. Les ancêtres de David De R. doivent se frotter les mains dans leur petit enfer VIP : quel bel investissement. 228 ans plus tard : ON A GAGNE.

Pour quiconque qui comme moi aime passionnément la France, c’est une déchirure que de contempler même de très loin ce spectacle : le carnage commencé en 2007, poursuivi en 2012, va s’accélérer avec 2017, et très très vite et très profond. Le programme pendant que vous serez sur les plages est un hors d’œuvre et un plat de résistance à lui tout seul. Porno à la maternelle, génocide "light" sur bambins de moins de 3 ans, ventes de fleurons de l’industrie par paquets, casse du code du travail salve 3 etc…

Ca va aller très vite, le moins de libertés, d’égalités et de fraternités. Le constat actuel au jour J (vous vous souvenez de la douce campagne 2017…) est déjà affligeant, l’hiver va être saignant.

Je ne pense pas que les gens, que les français soient bêtes loin de là. C’est justement parce qu’il s’agit d’un peuple hautement éduqué et couillu (son histoire le prouve et le monde entier nous admire a raison, nous sommes un phare, une idée et un symbole sans égal) que les marionnettistes ont à ce point joué de malignité, de bluffs, de roueries, de mises en scènes et de coups tordus. Le lavage de cerveau et l’embrumage des consciences, ça vient de très loin et fut orchestré de manière machiavélique. Tout y est passé : réécriture totale de pans entiers de notre histoire, destruction du dedans de tout ce qui tenait lieu de socles (Eglise, famille, morale : pas dans le sens « bigot » : dans le sens : liens de solidarité et ciment de valeurs stables contre lesquels diviser est plus que difficile), abaissement de la culture dès l’école et dès le plus jeune âge, mensonges scientifiques délibérés, matraquages médiatiques etc...

Sans compter les armes silencieuses pour guerres tranquilles que sont la montée des communautés en épingle pour mieux les opposer entre elles et aux autres, l’excitation des différences sous couvert de tolérances et d’ouverture d’esprit (beaux concepts certes : mais manipulés à de bien sales finalités), excitations des religions entre elles et contre elles, utilisation des vagues migratoires à dessein de petites et grandes ( ?) guerres civiles. And so on.

A chaque fois la même méthode, celle du Serpent à Eve, des Possédés révolutionnaires marionnettistes de Dostoïevski : inverser le sens des mots, mentir sur l’intention réelle et donc corrompre. Pour palper certes, mais pas seulement.

C’est donc ce qui se joue. Fêter la France tandis qu’on l’étrangle et qu’on veut sa dilution dans un vaste ensemble ou son âme sera réduite en cendres. Chanter la Marseillaise pour ressortir la guillotine bien plus tard (quoique la guillotine sociale et la guillotine des libertés, celles-ci elles sont déjà sur la Place de la Concorde). Singer Louis XIV et De Gaulle alors qu’on vient du sérail de leurs assassins réels ou symboliques et qu’on entend froidement liquider les restes et filer les clefs à d’authentiques ennemis étrangers pour la plupart.


Ils veulent aller vite et pendant l’été car dans ce noble pays les dissidents, les grandes gueules, les résistants, les prêt à tout il y en a un paquet, minoritaires mais sacrement déterminés. Quand on croit plus que tout, que ce soit en un idéal, en sa patrie ou en Dieu, on sait que la guerre serra âpre et dure, qu’il y aura pas mal de tombes sur le chemin des batailles, mais qu’in fine… Le Diable lui-même, pour reptilien qu’il soit, étant une créature instrumentalisée, la toute fin va de soi.


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