vendredi 7 juillet 2017

Attentats du Bataclan : des faits pour le moins troublants ...


Le matin du 13 novembre 2015, au débotté, les services d’urgence des principaux hôpitaux de Paris et de proche banlieue reçurent pour la première fois, comme en témoigne Patrice Pelloux, la première formation/simulation jamais dispensée à dessein de leur fournir les outils logistiques d’une coordination des différents services en cas d’attentat ou d’évènement grave.

La « mise en œuvre » de la « théorie » apprise le matin même eut lieu le soir à compter de 21 heures et quelques.

Cette « coïncidence »  avait déjà relevée lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington, puis lors de ceux du 11 mars 2004 à Madrid puis du 7 juillet 2005 à Londres. 

-          Lorsque les terroristes furent par quelques passants aperçus à proximité du Bataclan, certains eurent la présence d’esprit d’appeler immédiatement les services de police. Manque de chance, le standard téléphonique était à ce moment précis en panne.

-          Le jour même, l’Etat français avait déployé trente mille policiers mobilisés pour une opération de contrôle aux frontières devant durer un mois dans le cadre de la conférence de Paris sur le climat (COP21). Laquelle fermeture se trouve prolongée avec l’Etat d’urgence décrété.

-          Le 13 novembre 2015 est présenté par Bernard Cazeneuve à Nanterre le nouveau "Plan Armes" du gouvernement visant à renforcer le contrôle des armes et des identités aux frontières sur  le territoire national et européen. Ces nouvelles mesures étaient alors jugées trop coercitives. Mais à compter des attentats, elles seront bientôt votées comme une lettre à la poste.

-          Le 12 novembre, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (rattaché au ministère de l’Intérieur) publiait un rapport selon lequel le terrorisme était devenu la seconde préoccupation des Français après le chômage (« La grande peur du terrorisme », Timothée Boutry, Le Parisien-Aujourd’hui en France, 13 novembre 2015.)

Voici donc quelques faits bruts et tous confirmés par des sources diverses, toutes officielles ou individuelles, et reprises pour certaines par certains médias français.
Penchons-nous maintenant sur le cas de Brahim Abdeslam, commando kamikaze impliqué dans les attentats du Bataclan (source : Wikistrike).
« Brahim était propriétaire du café Les Béguines  situé dans une petite rue tranquille du quartier de Karreveld, à Molenbeek en Belgique. Ce bar faisait également office de coffee shop. Les autorités communales ont ordonné le 2 novembre la « fermeture au public de l’établissement », pour une « durée de 5 mois prenant cours le 5 novembre 2015 pour se terminer le 4 avril 2016 ».
Brahim Abdeslam s’est fait exploser, seul, à 21h41 à la terrasse du bistrot Comptoir Voltaire, au 253 boulevard Voltaire, à deux pas de la place de la Nation, vendredi soir, blessant grièvement une quinzaine de personnes. Selon le récit du responsable du café à L'Express, le terroriste s'est installé tranquillement dans le café. C'est lorsqu'il a passé la commande qu'il s'est fait sauter. La serveuse, Catherine, a été blessée à l'abdomen et au thorax. Hospitalisée, ses jours ne seraient plus en danger, selon ses collègues, sous le choc. 
Il avait loué une voiture Seat noire, immatriculée en Belgique, et retrouvée à Montreuil, près de Paris, au lendemain des attaques. A son bord, trois fusils d’assaut kalachnikov, onze chargeurs vides et cinq pleins…
Comme par hasard, les autorités ordonnent la fermeture de son bar quelques jours avant les attentats de Paris, que lui a-t-on promis en échange ? De l’argent probablement, ce n’était donc pas son but de se faire exploser…
De plus, Brahim Abdeslam buvait de l’alcool et fumait du cannabis à outrance, c’était un délinquant de droit commun, il n’avait pas le profil d’un fanatique religieux prêt à mourir en martyr. Continuons, il s’installe tranquillement à la terrasse d’un café et se fait sauter, sans crier« Allah akbar », isolé des autres personnes sauf de la serveuse… Et ne tuant personne… Même pas la serveuse qui est à moins d’un mètre de lui ! Incroyable cette ceinture d’explosifs !... Ce n’est pas très logique, un vrai kamikaze ne s’assoit pas à la terrasse d’un café pour passer une commande, secondement, il revendique son acte, troisièmement, il ne laisse pas une voiture rempli d’affaires personnelles, d’armes et de munitions prêtes à servir. Et quatrièmement, s’il avait porté une vraie ceinture d’explosifs il y aurait eu des morts car l’explosion aurait été bien plus puissante.
Hors l’explosion a été vraiment peu puissante. La preuve : la serveuse à côté de lui n’est même pas morte, mais seulement blessée et on veut nous faire croire qu’il est rentré pour se faire exploser avec une ceinture d’explosifs. Franchement, cela ne tient pas la route. S’il avait eu une vraie ceinture d’explosifs, il y aurait eu un tas de cadavres, et la serveuse à moins d’un mètre de lui aurait volé en éclats !
 Il n’a jamais voulu se faire sauter, il devait attendre  et aller chercher les autres en voiture après leur fusillade. Les services secrets ont déclenché à distance des micro-explosifs qu’ils ont dissimulés dans son blouson ou dans la ceinture de son pantalon, assez puissant pour le tuer lui et blesser des gens alentour sans grande gravité. Tout cela dans le but de faire croire  à un attentat suicide. Non seulement il n’y a aucun mort sauf celui qui travaille pour les services secrets et dont il faut se débarrasser, comme dans l’affaire Merah, mais cela passe pour un attentat suicide et provoque quand même une peur terrible. D’une pierre on fait deux coups. On fait naitre une peur terroriste en faisant zéro mort, à qui profite le crime ? Personne n’a relevé l’incohérence de cet acte car les morts du Bataclan aveuglent tout le monde »
Toujours selon Wikistrike (source) : le cas Salah Abdeslam
 « Soupçonné d'être l'un des huit auteurs des attentats de Paris vendredi, Salah Abdeslam, frère de Brahim Abdeslam, le soi-disant kamikaze du boulevard Voltaire, pour une raison indéterminée, recul ou raté, Salah Abdeslam n'a pas déclenché de ceinture explosive à l'inverse de son frère et des six kamikazes qui ont agi au Stade de France et au Bataclan. Les enquêteurs pensent que Salah et son frère Brahim ont pu former l'équipe qui a tiré à la kalachnikov sur des terrasses et des restaurants, y semant la mort et se déplaçant en Seat.
Salah Abdeslam a été exfiltré en Belgique par ses deux amis Hamza Attou et Mohamed Amri. Ils ont fait en voiture le trajet Molenbeek-Paris-Molenbeek - plus de 600 km et 6 heures de route – dans la nuit du vendredi au samedi matin.
 Les enquêteurs ont trouvé du nitrate d'ammonium aux domiciles de ces deux complices ainsi que des munitions de calibre 5.56 et de 7.62, adapté aux kalachnikovs. Le nitrate d'ammonium est un composant utilisé pour la fabrication d'engrais, mais est hautement dangereux. C'est ce composant chimique qui avait entrainé l'explosion accidentelle de l'usine AZF de Toulouse en 2001, faisant 31 morts.
Le commanditaire des attentats est l'ami d'enfance de Salah Abdeslam, le célèbre Abdelhamid Abaaout, qui a pour kounia (nom de guerre) Abou Omar. Ce dernier travaille pour l’EMNI, il s’agit de la sécurité intérieure de l’Etat Islamique (Daesh). L’EMNI est également chargé d’envoyer des espions  et des kamikazes en Europe. Chaque espion touche 50 000 € par l’EMNI pour faire une attaque en Europe. Et beaucoup plus s’il est prêt à se faire exploser (dans ce cas précis c’est la famille du martyr qui touche l’argent). C’est Abou Omar en personne qui gère les dossiers.
Ainsi, il faut comprendre que Salah Abdeslam est protégé par les plus hautes autorités de Daesh. Mais lui et son frère Brahim qui organisaient les attentats de Paris ne devaient pas mourir, mais accompagner et gérer les martyrs. Ils se sont fait doubler par les services secrets français de peur qu’ils ne parlent. Car il est au courant des accords secrets entre la France et Daesh (voir la conclusion). Pour Brahim cela a fonctionné, mais Salah, lui, sentant le coup fourré, a changé de vêtement, s’est débarrassé du dispositif GPS ainsi que de la ceinture explosive.  Et ensuite s’est enfui vers la Belgique pour rejoindre plus tard la Syrie. »
Ajoutons une surprenante declaration du depute belge Georges Dallemagne sur Bel RTL (source : lelibrepenseur.org)
« Six militaires de la force sentinelle française se trouvaient devant le Bataclan le soir des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, mais ils ne sont pas intervenus car leurs règles d’engagement ne le prévoyaient pas, a affirmé mardi matin le député cdH Georges Dallemagne sur Bel RTL, quelques heures avant la présentation du rapport de la commission d’enquête française sur les attentats.   Le rapport et les recommandations de la commission d’enquête française arrivent alors que les travaux de la commission d’enquête parlementaire belge sont toujours en cours. « Ils ont commencé quatre mois avant nous », souligne Georges Dallemagne. Si le rapport français risque de pointer du doigt les manquements belges, « chacun doit balayer devant sa porte », car « en France aussi il y a eu de grosses difficultés ».
« On sait que la gendarmerie n’est pas intervenue alors qu’elle était présente sur place. On sait que la force sentinelle, qui avait six militaires en armes devant le Bataclan n’est pas intervenue au moment où le carnage se produisait au Bataclan », a affirmé le député. « Ils ont estimé qu’ils ne devaient pas intervenir car leurs règles d’engagement ne prévoyaient pas qu’ils devaient intervenir. Leurs règles prévoyaient qu’ils ne pouvaient que se protéger eux-mêmes. »


Dernier point avant de vous laisser reprendre une vie normale : Les armes utilisées dans les attentats de Paris proviennent d'une compagnie liée à la CIA (source : Infowar)

« Jeudi, Le Palm Beach Post a rapporté le fait qu'un pistolet semi-automatique M92 utilisé dans l'attaque terroriste de Paris a été retracé à Century International Arms à Delray Beach, en Floride. Century achète et revend des armes à feu de surplus militaire(…)En 2011, les câbles diplomatiques secrets rendus publics par WikiLeaks indiquaient que la compagnie était impliquée dans la vente d'armes à des «courtiers non autorisés» et un marchand d'armes israélien et agissait comme un intermédiaire fréquent dans les transferts illégaux.

La société a déjà effectué des opérations douteuses dans le passé. Le Center for Public Integrity a rapporté en 2011 que des fusils roumains WASR-10 (une variante du Kalachnikov) produite par Century International Arms ont été trouvés sur des scènes de crime au Mexique. Les armes ont été semblerait-t-il "l'un des favorites des cartels mexicains de la drogue et au cours des dernières années, des centaines d'entre elles ont été reliées à des crimes au Mexique."

Le Post a rapporté qu'au moins sept des armes utilisées ou découvertes après les attaques du 13 novembre à Paris ont été identifiés comme étant produites par une usine située dans le centre de la Serbie détenue par Century International Arms.
  
Au cours de l'affaire Iran-Contra à la fin des années 1980, des employés de Century Arms et un ancien policier, John Rugg, ont déclaré à un comité du Sénat américain que l'entreprise avait été impliqué dans la fourniture d'armes, y compris des roquettes et des grenades au Contras au Nicaragua.

Lors de son témoignage Rugg affirma que la compagnie était en relation avec Richard Secord, le major général dans l'Airforce qui avait travaillé avec la CIA lors des bombardements secrets et illégaux contre Pathet Lao pendant la guerre du Vietnam.

Secord a démissionné de l'armée en 1983 après des allégations de transactions irrégulières avec l'ancien agent de la CIA Edwin P. Wilson. Il est ensuite devenu impliqué dans le transfert d'armes aux Contras.avec le lieutenant-colonel Oliver North. 

Lors de son procès en 1989 North admis que l'Opération Tipped Kettle a fourni des armes aux Contras-en violation de l'amendement Boland et que l'opération avait été mise commandée par le directeur de la CIA William Casey et le secrétaire à la Défense Caspar Weinberger.

Le fait que l'arme M92 est liée à une entreprise qui a fait affaire avec Secord et la CIA n'est pas une preuve définitive que l'agence était derrière l'attaque terroriste à Paris. Cependant, C'est une preuve circonstancielle que la CIA a été impliquée dans la fourniture des armes.

Il y a une abondance de preuves démontrant que la CIA a créé, financé, soutenu et armé des groupes terroristes, le plus notable étant les moudjahidins afghans qui sont devenus à la fois al-Qaïda et les talibans.

"Malgré son nom, le but principal de la Central Intelligence Agency est, et a toujours été, la mise en oeuvre d'opérations secrètes impliquant la guerre économique, les élections truquées, les assassinats et même le génocide», écrit Mark Zepezauer. "La litanie des activités illégales de la CIA, meurtrière est suffisant pour refroidir les os de quiconque se soucie de la liberté et de la justice."

Conclusion :
Comme il est de coutume, à compter des attentats de Paris ont commencé à se propager non pas une, mais plusieurs théories du complot, laissant accroire l’idée que les autorités françaises (mais pas seulement elles) avaient sous faux drapeau (false flag) ourdi lesdits attentats dans le seul but de justifier le vote d’un état d’urgence permettant de limiter les libertés individuelles de la population, selon le bon adage : « Donne-moi ta liberté et je te garantis ta sécurité ».
Lesdites théories, dans le droit fil de celles concernant le 11/09/2001, furent comme il se doit dénoncées, ridiculisées et/ou combattues sur concert d’indignation et de chantage à l’émotion. Parfois avec des arguments recevables pour certaines allant comme l’exercice peut y conduire trop loin (faute de preuves suffisantes et du fait d’interprétations à sens unique prédéfinies). Parfois avec la plus exécrable mauvaise foi devant l’alignement de faits ou a minima l’apparition du doute devait être la règle, à défaut, et je m’y tiens, de l’affirmation de certitudes.
Me gardant bien d’affirmer quoi que ce soit, je ne puis relever humblement que deux choses :
·         La liste (non exhaustive) des faits et témoignages précités mis à la connaissance de certains d’entre vous qui n’en avaient point pris connaissance. Et qui à partir de cela pourront en toute liberté, avec leur système de croyances, se forger leur propre opinion.
·         Le silence qui entoure lesdits faits dans la plupart de nos medias voire la pression exercée sur celles et ceux qui tentent de lire le dessous des cartes librement, et de mettre leurs connaissances a la portée de tous.
Et je m’en tiendrai là.



Photo : couverture de The Economist 2015  - dont les chiffres en bas ont excite la curiosité de bien des lanceurs d’alerte

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