mercredi 17 mai 2017

PizzaGate : le plus gros scandale de tous les temps ?


Cette affaire, le Pizza Gate, devrait depuis quelques jours faire la Une des journaux et des Télévisions du Monde entier. Tellement ce qu’elle révèle jour après jour est plus qu’énorme : ni plus ni moins que le plus gros scandale jamais révélé à ma connaissance. Une affaire Dutroux a la puissance 50 au niveau international, impliquant un nombre de puissants phénoménal, en Amérique, en Europe, dans les Monarchies du Golfe, jusqu’au Maroc parait-il. Une affaire qui, si elle était traitée avec sérieux par ceux dont c’est le devoir de vous informer, soulèverait j’en suis certain tous les peuples de la planète dans un concert unanime d’indignation et conduirait à un immense coup de balai des élites.

Or il n’en est rien. Ou presque. On étouffe, sans complètement taire, mais on étouffe c’est évident. La plupart des (quelques) articles mettent en avant (comme par hasard) une nouvelle « théorie du complot », formule bien pratique destinée, après des décennies de désinformation et de décervelage à la « ferme des animaux » d’Orwell immédiatement discréditer tout lanceur d’alerte.

C’est la méthode, la même depuis toujours, des mêmes, et ça marche vraiment bien. Chacun des soumis au décervelage se faisant, sans avoir consacré une minute de sa vie à la recherche d’une vérité dite alternative, l’agent médiatique de cette machine à aveugler un collectif.

De quoi s’agit-il ? Tout est parti de la diffusion des mails d’Hillary Clinton et de son équipe de campagne par Wikileaks et Julien Assange (ce grand ami présupposé de Poutine, vous savez…). Et de leur étude, par l’équipe Assange certes, mais aussi par le FBI.

Ceux-ci (les enquêteurs) découvrirent, à leur lecture, la même chose que les limiers lanceurs d’alerte. Des courriels fort étranges émanant de John Podesta, Directeur de campagne de la candidate démocrate (et membres des administrations Clinton puis Obama), à son frère Tony (un des hommes les plus puissants de Washington) et à bien d’autres, ainsi que d’autres de la candidate elle-même.

Ces courriels au contenu fort étonnant contenaient un nombre incalculable de fois les mots « pizza », « cheese », « pates », « domino ». Avec des expressions pour le moins suspectes : « se taper des pates », « faire domino avec cheese plutôt qu’avec pizza » etc.

Langage code bien entendu. Qui semble bel et bien être : "hotdog"  pour garçon ; "pizza" pour fille ; "fromage" pour petite fille ; "pâtes" pour petit garçon "glace" pour prostitué mâle ; "noix" pour personne de couleur ; "carte" pour sperme ; "sauce" pour orgie.

Quelques extraits qui en valent la peine :
"Pensez-vous que je ferai mieux de jouer aux dominos sur du fromage que sur des pâtes ?"
«  Obama a dépensé environ 65 000 dollars pour faire livrer (par avion) des pizza/hot-dogs depuis Chicago pour une fête privée à la Maison Blanche. »
"Je sacrifierai un poulet dans le jardin en l'honneur de Moloch.", écrit Cheryl Mills à Hillary Clinton.

A vous de chercher qui est ce Moloch dont elle parle. Vous verrez, c’est facile à trouver, et ça conduit directement au cœur de l’affaire.
On parle bien d’échanges par email entre personnes très puissantes issues du monde politique.

On parle aussi de la Fondation Clinton, mouillée dans un nombre incalculable de scandales financiers, justement dénoncée par le tonitruant Trump pendant les débats (lequel avait été informé par les équipes de Julien Assange), scandales que connait bien le public américain.

Le coup de filet du FBI à Washington d’il y a peu, murement préparé mais rendu difficile par des freins internes au sein de l’agence même (le FBI est infiltré) débouche sur la révélation de ca : un trafic d’enfants à l’échelle internationale, de pédophilie et de tortures, de rituels sataniques sur ceux-ci, et même de cannibalisme.

Des preuves ? Il y en a à foison, qu’on peut dorénavant trouver sur Youtube et ailleurs. Deux pizza familiales, Best Pizza et Comet Ping Pong, que connait Hillary, fermées le midi et organisant des évènements privés le soir. Dont les « cartes de menu » regorgent de signes pédophiles et sataniques. Dont le directeur possède chez lui, dans sa chambre, des œuvres d’art représentant des enfants attachés voire torturés. Et où on a filmé une vedette micro à la main disant en riant qu’on peut (je cite) « avoir des gouts très particuliers » (et ou on entend un participant lâcher « oui, des enfants ! »).

Des comptes Instagram des participants (depuis fermés ou rendus privés) ou l’on voit des photos d’enfants attachés et ou les commentaires sont plus qu’explicites. Ça aussi vous pouvez le trouver encore sur google, les lanceurs d’alerte ont fait toutes les copies d’écrans possibles et imaginables, les preuves sont encore là, disponibles, pour qui veut savoir.

Sur les murs du Comet Ping Pong, les œuvres d’une artiste, Kim Noble, dont les œuvres extrêmement malsaines exposent des actes sexuels sur enfants. Sur le site de ladite artiste, un gout affiché pour le cannibalisme et le symbolisme occulte.
Tant d’autres preuves que je ne citerais point tant elles sont nombreuses. 

Un esprit éclairé ne peut qu’en tirer toutes les conclusions. Et s’interroger : pourquoi devant autant de faisceaux convergents et ce silence et ces accusations de « théorie du complot » ? En clair, qui couvre qui et a quels desseins ?

Les témoignages affluent et abondent tous dans le même sens. L’affaire de la petite Madeleine Mc Cann, disparue en mai 2007 n’était qu’un épiphénomène. Des milliers d’enfants disparaissent mystérieusement aux quatre coins de la planète. 

L’enquête du FBI (étrange…) n’a pour l’instant pas inquiété deux secondes tant les politiques que les célébrités (je ne dévoilerai pas le nom de ces dernières : vous hallucineriez), se contentant d’attraper dans leurs filets des seconds couteaux.

Voici pour conclure ce qu’a déclaré un dénonciateur du FBI assurant après avoir eu sous les yeux l’ensemble du dossier en février dernier. Ces déclarations suffisent, il me semble, au stade de l’enquête, pour éveiller les consciences. Je lui laisse le mot de la fin :


« Il y a des forces internes et néfastes qui tentent de contrecarrer l’opération.  Le cloaque appelé DC est une grande arène d’extorsions en tous genres.  Nos politiciens sont soit extorqués pour pédophilie, soit ils sont dans la poche de Banquiers, de magnats du pétrole, d’Israël ou d’Arabie Saoudite. Si Israël et les Saoudiens ne peuvent plus faire chanter les politiciens pour leur déviance sexuelle, où ces derniers gagnent-ils tant d’argent pour exercer leur influence en faveur de ces pays ?  Si les banquiers ne peuvent pas arrêter la destruction de leurs politiciens marionnettes, comment gardent-ils la « correction » en place ?  Nos agences sont tout aussi compromises. 
Notre appareil de sécurité intérieure et de défense est devenu politiquement corrompus par l’argent saoudien et par le lobby sioniste. 
Comment pouvons-nous nous tenir à l’écart alors que nos puissants dirigeants imposent la loi d’une part et abusent sexuellement de nos enfants avec un autre ?” 

Ps : la photo illustrant l’article a été  publiée par un des participants des fameuses soirées au Best Pizza sur son compte Instagram. Elle a donné lieu à de très nombreux commentaires tout à fait explicites


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