mercredi 17 mai 2017

Préface du «Bouclier du Lanceur d’Alerte» (Reverent Kevin D. Annett)


Aujourd’hui je laisse la parole à un précurseur, le Révèrent Kevin D. Annett, nomine pour la Prix Mondial de la Paix et qui au Canada parvint avec succès à conduire  une campagne pour démasquer et traduire en justice le génocide des enfants aborigènes par l’église canadienne et l’État.

Voici le lien pour lire ou télécharger gratuitement « Le bouclier du lanceur d’alerte » dont je vous recommande vivement la lecture :

Avec reconnaissance et estime, je reproduis ci-après la magistrale introduction, en espérant de tout cœur qu’elle touchera le plus de lectrices et de lecteurs possible sur cette terre, et leur donnera l’étincelle nécessaire pour agir à leur modeste niveau, comme je tache de le faire depuis quelques mois.


" Peu importe qui vous êtes ou quelle est votre histoire, vous avez été amené contre votre volonté dans une société entrepreneuriale globale contrôlée et régimentée sur laquelle vous ne semblez avoir aucun contrôle. Le temps qui vous est alloué dans votre vie est fait pour servir ce système sans le questionner avec votre travail, votre énergie et vos impôts jusqu’au moment où vous devenez négligeable. Déviez de ce but et vous devenez une cible.

Aussi loin que vous demeurez dans ce petit périmètre que vous croyez être votre vie, vous pouvez jouir de certains “droits” restreints, pourvu que vous ne défiiez pas la façon dont les choses se déroulent.

Vous aurez la possibilité de déléguer votre responsabilité à d’autres de manière routinière en mettant un bulletin de vote dans une boîte et vous appellerez ce processus “démocratie”.

Vous pourrez jouir de la “liberté de parole et de conscience” pourvu que vous n’agissiez pas sur ce en quoi vous croyez. Vous pouvez posséder votre propre maison et compte en banque aussi loin que quelqu’un de plus riche que vous en détienne le titre.

Ceux qui vivent de votre travail et font les règles qui jugulent votre vie sont des personnes égoïstes, invisibles et irresponsables ; mais même elles ne sont que des composants d’une machine entrepreneuriale assassine et sans âme qui n’a pas de dirigeant particulier. Cette machine ne vit que pour le profit et se maintient en vie de façon à ce qu’elle puisse engloutir et consumer tout et tout le monde sur notre planète. C’est une entité qui est hors de contrôle et sème le chaos et la destruction sur notre espèce et sur toute vie sur Terre.

Notre situation en d’autres termes, est désespérée. Notre survie en tant qu’humanité est en jeu. Dans un tel environnement, soit nos priorités quotidiennes doivent changer, soit nous devrons mourir collectivement.

Ce qui est le plus important de tout maintenant est le combat pour regagner notre monde en disant non à la machine corporatrice. Mais pour être capable de le faire, nous devons d’abord récupérer nos propres esprits et nos propres vies.
Entre ici le guerrier de la vérité...

Appelez-le, lanceur d’alerte, combattant pour la liberté ou simplement homme/femme de vérité ; ils sont les hommes et les femmes qui se sont libérés ou se libèrent du périmètre imparti et repoussent leurs fers mentaux. Ils sont ceux qui vivent non pas en accord avec leur peur et ce qu’ils pourraient perdre s’ils agissaient, mais contre le dégoût de ce que nous aurons tous et toutes à souffrir s’ils ne font rien.
Ce manuel est entièrement dédié à ces personnes, à ceux qui les ont rendus de la sorte et à ceux à venir qui seront inspirés et activés par elles. Si nous devons avoir un futur de liberté active, libre d’oppression et de violence, ce sera grâce à de telles âmes courageuses et résolues.

Vous savez qui vous êtes. Buvez de cette coupe et continuez la plus vieille bataille de l’humanité, ou des mots mêmes du poète Percy Shelley, l’empêcheur de tourner en rond britannique de l’ère victorienne et amoureux transis de la liberté :

“Levez-vous tels les lions après la sieste, 
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les au sol comme rosée du matin, 

Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.”


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire